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20 Avr 2012 

introduction et principes de la médecine moderne

 

Les médicaments induisent des troubles cognitifs:   Partie1 et Partie2 
La démence et les délires induits par les médicaments sont généralement attribuées à tort à la maladie médicale sous-jacente ou simplement à la «vieillesse». Mais les patients (et même leurs médecins!) pourraient ne pas savoir que par l’arrêt ou la modification de la posologie de nombreux médicaments fréquemment prescrits, la plupart des patients peuvent être restaurés à un état pré-drogue de la fonction mentale.

Avez-vous parfois le sentiment que vous étiez mieux avant de commencer une nouvelle pilule ?
Environ 9,6 millions d’Américains âgés subissent des effets secondaires négatifs de leurs médicaments chaque année. Des effets secondaires connus sont traitées comme si ils étaient de nouvelles maladies et des médicaments supplémentaires sont prescrits pour traiter les effets secondaires au lieu d’essayer de les prévenir.
Plus de deux millions d’Américains sont envoyés à l’hôpital ou gravement blessés par des effets secondaires de chaque année. En fait, avec plus de 100.000 décès chaque année, les réactions indésirables aux médicaments sont une des principales causes de décès aux États-Unis – et bon nombre de ces cas sont évitables !

« Il est remarquable que personne ne lève un sourcil quand nous tuons tant de nos concitoyens avec des médicaments, »
professeur Gotzsche peter

«L’une des lois tacites de la médecine moderne est de prescrire rapidement un nouveau médicament avant que tous ses effets secondaires apparaissent à la surface » 

professeur Philippe Even

“une maladie pour chaque molécule fabriquée.”


« Ils (l’ industrie pharmaceutique) vous vendent des médicaments dangereux pour gagner de l’argent. Rien d’autre. Si vous pensez que l’ industrie pharmaceutique met des médicaments sur le marché pour vous aider – vous vous trompez lourdement! »

« Les médicaments mis sur le marché sont, d’une façon ou d’une autre, de la fausse monnaie. Le médecin qui prescrit ne sait pas forcément ce qu’il fait. La raison? Les décideurs du système de santé se laissent en grand nombre corrompre par les groupes pharmaceutiques ». Pour Marcia Angell, médecin et ancienne membre de la rédaction en chef du New England journal of Medecine, « Il n’est plus possible de croire les recherches publiées, ni de se fier au jugement de son médecin de famille »

« La France détient le record du monde pour les décès dus aux médicaments, »

« Nous pourrions sans grande difficulté supprimer 95% des dépenses liées aux médicaments, et nous aurions même une population en meilleure santé. »

« 80% des médicaments ne servent à rien »
 professeur philippe Even

 professeur david Healy

"Quand un crime a entraîné la mort de nombreuses personnes, nous devrions le considérer comme un CRIME CONTRE L'HUMANITE. Que des centaines ou des milliers de personnes soient tuées à des fins de gains personnels par les armes ou par les pilules ne doit faire aucune différence pour notre perception du méfait"
professeur Peter C. Gøtzsch

« L’industrie pharmaceutique a infiltré et corrompu tous les systèmes de santé publique dans le monde à tous les niveaux : médecins, instituts de recherche, publications scientifiques prestigieuses de même que les agences gouvernementales comme la FDA. Très peu de gens tirent avantage des médicaments qu’ils consomment. En fait, les médicaments seraient la troisième cause de décès dans les pays riches…Pour sortir de cette situation intenable, il faudrait rien de moins qu’une révolution : abolition des brevets en pharmacie; interdiction de tout marketing et de toute recherche clinique à l’industrie ; disqualification systématique de tout expert ayant un conflit d’intérêts, qu’il soit financier ou simplement intellectuel. Notre système de santé serait donc menacé non pas par le vieillissement de la population, mais bien par l’explosion de la pharmaceutique. »
professeur Turcotte fernand


"la médecine est devenue folle" (ARTE télé)

les autres émissions, reportages, vidéos, sur les médicaments, la médecine et surtout les escroqueries, a ne pas manquer :
Cash investigation – Les vendeurs de maladies / france 2
20 Avr 2012 

introduction aux toxiques, neurotoxiques et aux médicaments neurotoxiques

La plupart des médicaments anti-infectieux efficaces, tels les antibiotiques, sont des poisons et leur posologie est calculée afin de détruire l’agent infectieux sans mettre en danger la vie du patient. Les contre-poisons peuvent également être dangereux, mais leur antagonisme annule les effets toxiques de chacune des deux molécules.
il est important ici de faire la différence entre « vénéneux » qui s’applique aux végétaux et « venimeux » (de venin) qui s’applique aux animaux.

neurotoxiques : pesticides, médicaments, insecticides, psychotropes, colorants, toxiques, vaccins....
Les poisons sont, en biologie, des substances qui provoquent des blessures, des maladies ou la mort d'organismes par une réaction chimique, à l'échelle moléculaire.

Un quart des notices affichent des effets secondaires neurotoxiques : les médicaments sont-ils aussi en cause ?
R. L. : Oui. Même des médicaments contre les affections neurologiques entraînent d’autres désordres neurologiques, et ces effets peuvent être insidieux et durables, surtout après une consommation pendant des mois, voire des années. Ainsi, les antidépresseurs modifient les fonctions cognitives en diminuant la mémoire des faits récents, ils provoquent des tremblements, des difficultés de concentration, etc. Certains malades de Parkinson ont développé la maladie après la prise de médicaments. Quand un médicament pour Alzheimer provoque une « confusion » du patient, on met cela sur le dos de la maladie et pas du médicament. Il faut savoir que toutes les pathologies neurologiques peuvent être induites par des médicaments. Mais cette question est évacuée, comme si le médicament était sanctuarisé. En neurologie, les jeunes praticiens apprennent pourtant que la première question à se poser avec un patient souffrant d’une pathologie neurologique est de savoir ce qu’il a pris comme médicament

neurotoxiques définition
Un neurotoxique agit habituellement en perturbant ou en paralysant l’influx nerveux
Code de la santé publique
Pesticides : de nombreux pesticides sont des toxiques du système nerveux provoquent retards intellectuels, Parkinson…

Neurotoxicité des produits industriels et développement cérébral
De nos jours, un enfant sur six aurait un handicap, touchant principalement le système nerveux. C’est du moins ce qu’estiment Philippe Grandjean et Philip Landrigan dans leur ar ticle qui dénombre 202 substances chimiques industr ielles présentes dans l’environnement, susceptibles d’être neurotoxiques et qui pourraient donc être à l’origine de ces NDD ( neurodevelopmental disorders ) [1-3]. Ces NDD vont du simple défaut d’attention à des troubles beaucoup plus graves : hyperactivité , THDA (trouble d’hyperactivité avec déficit de l’attention), diffi culté d’apprentissage, retard mental sévère, autisme.
La plupart des pesticides et 90% des insecticides sont des neurotoxiques
L’effet des antidépresseurs peut se rapprocher de celui de l’ecstasy qui provoque le relâchement de grandes quantités de sérotonine aux terminaisons nerveuses des neurones

benzodiazépine
  (substances vénéneuses)
toxicomanie aux benzodiazépines : « Il est plus difficile de sevré les personnes des benzodiazepines que de l’héroïne. » professeur m Lader (1999)
les effets indésirables, et les symptômes de sevrage sont similaires à ceux des benzodiazépines et d’autres anxiolitiques
médicaments, drogues et dépendances
neuroleptiques cachés et atarax
1934 Le ministère de l’agriculture américain développe les phénothiazines comme insecticides
mépronizine, donormyl, noctran, théralène, vastarel, nozinan, phénergan
Les organophosphorés et les carbamates sont des antiparasitaires très utilisés, ils entrent notamment dans la composition de certains antipuces à usage vétérinaire (colliers)
Les carbamates peuvent également entraîner une dépendance, proche de celle des barbituriques. Cette famille de médicaments, particulièrement banalisée en France, entraîne des risques importants en cas d’intoxication aiguë. La dépendance est forte
équanil, mépronizine… construction en cours
les dangers de la toxicomanie aux beta-bloquants
au moins 300 médicaments contiennent du fluorure

Les neuroleptiques
 (La phénothiazine est un agent insecticide et anthelminthique synthétisé initialement en 1883 à partir de bleu de méthylène)
»Nous croyons qu’une pratique plus rationnelle de la psychiatrie éliminerait l’usage d’une médication si dangereuse. » professeurs Peter Breggin et David Cohen
La réglementation française classe les « substances vénéneuses », selon l’article L.5132-1 du Code de la Santé Publique, en 4 catégories en fonction de leur toxicité et de leur dangerosité :Article L5132-1 du Code de la Santé Publique :  » Sont comprises comme substances vénéneuses :
Les substances dangereuses classées selon les catégories définies à l’article L. 5132-2 ;
Les substances stupéfiantes ;
Les substances psychotropes ;
Les substances inscrites sur la liste I et la liste II définies à l’article L. 5132-6.
On entend par « substances » les éléments chimiques et leurs composés comme ils se présentent à l’état naturel ou tels qu’ils sont produits par l’industrie, contenant éventuellement tout additif nécessaire à leur mise sur le marché.
On entend par « préparations » les mélanges ou solutions composés de deux substances ou plus « 
.
une liste : atarax, stresam, valium, xanax….
C’est une nouvelle classe de substance vénéneuse qui comprend : les antidépresseurs, les anxiolytiques, les neuroleptiques, les somnifères, les tranquillisants.
redécouvert en 1912 par les laboratoires Merck espérant l’utiliser comme anorexigène[3] qui le feront breveter en 1914 ; il est alors un intermédiaire dans la fabrication d’un styptique (vasoconstricteur)
Les dangers de la toxicomanie à la ritaline
L’héroïne fut synthétisée en 1874 comme un médicament aux vertus héroïques (courage, insensibilité à la douleur, à la fatigue…). Elle fut utilisée comme produit de substitution à la morphine, comme antidouleur et comme traitement de la toux
En 1895, on en extrait l’éphédrine qui sert de support pour la synthèse de la benzédrine, la première d’une longue série d’amphétamines. En vente libre dès 1930, les amphétamines connaissent un succès fulgurant
La cocaïne sera également utilisée médicalement comme anesthésique local (endort l’endroit de contact). Freud sera le premier médecin à décrire son usage par voie nasale. Il le prescrira comme remède contre la dépression

Des médicaments dangereux pour les aînés

Antidépresseurs, antitussifs, antihypertenseurs, diurétiques, antiépileptiques... La liste est longue et fait froid dans le dos: 70 médicaments (PDF) représenteraient un danger pour les personnes âgées, selon les résultats d'une étude publiée à la fin du mois de juin. Ils provoqueraient différents effets secondaires, comme des troubles de l'équilibre, de la vision ou de la mémoire, ou encore des faiblesses musculaires, qui pourraient être à l'origine de chutes, parfois mortelles, pour les personnes du troisième âge.
...Vingt pour cent des patients qui prenaient les médicaments en question sont décédés, contre 7 % de ceux qui n’en prenaient pas
Admin · 2954 vues · Laisser un commentaire
20 Avr 2012 

neuroleptiques, neuroleptiques-cachés (dont antidépresseurs) et symptômes d’Alzheimer

Drug-Induced démentia : a perfect crime (les médicaments qui induisent la démence : un crime parfait)
le lien de causalité entre les médicaments antipsychotiques et la maladie d’Alzheimer Repenser les drogues psychiatriques: Un guide pour le consentement éclairé, a souligné le besoin urgent pour les sociétés et les systèmes de soins de santé à reconnaître la nocivité inutile de médicaments psychiatriques, et pour protéger les droits de ceux qui veulent sans drogue soins.  En misant sur ce même thème, d’origine médicamenteuse démence: un crime parfait présente une analyse méthodique des données scientifiques et épidémiologiques qui confirme les médicaments psychotropes comme une cause de lésions cérébrales et de décès prématurés. Espérons que ces publications seront utilisées par les profanes, les cliniciens, les avocats et les décideurs politiques à améliorer la qualité et l’intégrité des soins de santé, et de sauvegarder le droit fondamental de tous les patients pour éviter des lésions corporelles injustifiée – en particulier, lorsque ce dommage survient dans le forme de désinformation, frauduleux, et / ou coercitives (involontaire) de soins médicaux.

Neuroleptiques
Les dangers de ces drogues très addictives mais inutiles

neuroleptiques cachés
dangers !

des médicaments inefficaces, mais extrêmement dangereux
psychrights

20 Avr 2012 

benzodiazépines, somnifères et symptômes d’Alzheimer

Les effets contraires chez les personnes âgées. Le système nerveux central des gens plus âgés est plus affecté par les effets dépressants des benzodiazépines que celui des personnes plus jeunes. Les benzodiazépines peuvent causer de la confusion, de l’amnésie, de l’ataxie (perte d’équilibre), des maux de cœur et de la pseudodémence (souvent attribué par erreur à la maladie d’Alzheimer) chez les personnes âgées et devraient être évités le plus possible. Ceci est du principalement au fait qu’elles métabolisent les médicaments d’une façon moins efficace que les personnes plus jeunes. L’effet de ces médicaments dure donc plus longtemps formant une accumulation résiduelle plus importante à l’utilisation régulière. Cependant, avec la même concentration sanguine, les effets dépressifs des benzodiazépines augmentent chez les gens âgés; possiblement parce qu’ils ont moins de cellules au cerveau et moins de capacités cérébrales à les régénérer que les personnes plus jeunes.
les benzodiazépines peuvent être liés à la démence sénile (démence, 1992; 3:232-8). Quiconque en doute le potentiel de benzodiazépines de mimer les effets de la démence sénile a seulement pour rappeler le cas de l’ancien chef Ernest Guinness Saunders, qui a récupéré de « Alzheimer » dès qu’il est sorti de son tranquillisants.

benzodiazépines : Attention, Ne JAMAIS stopper brusquement !!
Pour en savoir plus sur les benzodiazépines et somnifères

Benzodiazépines et risque de vieillissement cérébral problématique
Les benzodiazépines sont communément utilisées pour le traitement de l’anxiété et des troubles du sommeil. En outre, elles constituent les médicaments psychotropes les plus fréquemment administrés aux personnes âgées, avec souvent même une  utilisation à long terme. Les effets négatifs des benzodiazépines sur la mémoire sont bien documentés. Par contre, relativement peu d’études ont examiné, sur d’importants échantillons, si l’utilisation à long terme de benzodiazépines provoquait un déclin cognitif permanent ou était associée à un risque accru de vieillissement cérébral problématique (de « démence »).
Dans une étude menée à Taiwan, Wu et al. (2009) ont suivi pendant un minimum de 4 ans une cohorte de personnes âgées de 45 ans et plus. Le suivi se terminait à la fin de la période d’observation, ou quand les personnes quittaient l’étude, ou encore quand elles développaient une « démence ». Les personnes (n= 779 personnes ; âge moyen : 75.6 ans) qui ont, durant le suivi, développé une «  démence » ont été individuellement appariées à 6 personnes du même âge et genre qui n’avaient, elles, pas présenté de « démence ».
Les résultats montrent qu’une dose cumulée plus importante et une durée plus longue d’utilisation de benzodiazépines sont associées à un risque plus élevé de « démence ». En outre, les personnes « démentes » sont plus fréquemment des utilisatrices à long terme de benzodiazépines (utilisation pendant plus de 180 jours durant une période d’une année). Ces résultats se maintiennent après avoir contrôlé l’influence de possibles facteurs de co-morbidité (notamment cardiovasculaire et psychiatriques).

Chaque année, en France, 16.000 à 31.000 cas d’Alzheimer seraient ainsi attribuables à ces traitements par benzodiazépines.


Au Québec, 80 % des personnes âgées consomment des benzodiazépines (Bzd)

« L’ARRÊT DE LA COMMERCIALISATION DE CES PRODUITS SERAIT UNE MESURE DE SALUBRITÉ PUBLIQUE »

Les somnifères tuent 500 000 personnes par an
Une étude a été récemment publiée dans le British Medical Journal montre que seulement quatre des somnifères par an seront tripler votre risque de décès. Prendre 18 pilules par an permettra de quadrupler le risque de la mort !

Les pilules qui tuent
benzodiazépines, antidépresseurs....

20 Avr 2012 

benzodiazépines, somnifères, Alzheimer, AVC, morts : Bien pire que le médiator !

Patrick Lemoine, psychiatre : «les benzodiazépines favorisent la démence»
Pour le psychiatre Patrick Lemoine, le lien entre la consommation excessive de somnifères et d’anxiolytiques et le risque de démence s’explique. En cause: une aggravation de l’apnée du sommeil. Il estime que certaines benzodiazépines devraient être retirées du marché.
Parce que, pour vous, ce lien entre consommation de benzodiazépines et entrée dans la démence est donc une évidence ?
Oui. Et je pense qu’il y a une explication, qui est liée à l’augmentation des arrêts respiratoires (en durée et en fréquence) que provoquent les benzodiazépines pendant le sommeil. Or, on sait parfaitement que ce syndrome d’apnée du sommeil aboutit à des tableaux démentiels.
En 1982, le gouvernement britannique apprenait que les benzodiazépines (dérivés du valium : Xanax, Lexomil, Lysanxia, Myolastan…) pouvaient provoquer des troubles neurologiques graves. 30 ans plus tard… les médecins continuent de distribuer les pilules comme des Smarties !
Sciences et Avenir : Quel enseignement tirer des résultats de votre étude ?
Bernard Bégaud : En termes de santé publique, c’est un signal d’alerte très fort. Avec la nôtre, cela porte à neuf le nombre d’études qui ont été menées et dont la majorité va dans le sens d’une association entre la consommation au long cours de tranquillisants et somnifères et la maladie d’Alzheimer
Les politiques se doivent-ils de réagir ?
Les responsables sanitaires devraient sérieusement s’inquiéter. D’un côté, notre pays fait une consommation délirante de benzodiazépines, de l’autre, nous savons que prendre ces traitements favorise l’entrée dans l’une des pires maladies qui soit. Cette affaire est une vraie bombe, mais les décideurs n’ont pas l’air de le réaliser…
A-t-on une idée de l’étendue des dégâts ?
Dans l’affaire du Mediator, on parle de 500 à 2000 morts en trente ans. Avec les benzodiazépines, du fait de la consommation forcenée dans la population âgée, c’est beaucoup plus. La maladie d’Alzheimer est devenue la grande cause nationale. […]  Pourtant on continue à prescrire en masse des traitements qui favorisent l’apparition de cette maladie.On marche sur la tête.
Les médicaments désagrégateurs de cellules sont à mon avis très fortement impliqués dans ces problèmes : antibiotiques, anti-inflammatoires non-stéroidiens, traitements anti-cancer, etc…

L'abus de benzodiazépines augmenterait le risque de démence
"D'après nos analyses, l'exposition aux benzodiazépines des personnes âgées de plus de 65 ans est associée à un risque accru de démence"

Alzheimer : les benzodiazépines (somnifères) augmentent les risques
Une nouvelle étude confirme un lien entre l'utilisation à long terme des benzodiazépines et la maladie d'Alzheimer. Ces médicaments utilisés comme somnifères ou contre l'anxiété sont très souvent prescrits en France au-delà du délai recommandé.  Après avoir alerté les professionnels sur des prescriptions inadaptées, les autorités sanitaires envisagent une baisse du remboursement de ces produits.

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20 Avr 2012 

aspartame et symtpômes d’Alzheimer

L’aspartame provoque des symptômes semblables aux maladies suivantes, ou bien les aggrave:
Fibromyalgie , Arthrite , Sclérose en plaques , Maladie de Parkinson , Lupus , Sensibilité multiple aux produits chimiques, Diabètes et, complications diabétiques , Épilepsie , Maladie d’Alzheimer, Malformations congénitales , Syndrome de fatigue chronique, Lymphome (tumeur maligne du tissu lympoide), Maladie de Lyme (normalement causée par un minuscule parasite), Troubles liés au manque d’attention , Troubles de panique , Dépression et autres troubles psychologiques

aspartame : danger
corinne Gouget

Chaque médecin rencontre probablement la maladie de l'aspartame dans la pratique, en particulier chez les patients atteints de maladies qui sont diagnostiqués ou difficiles à traiter. Cela vaut pour tous les domaines de la médecine et de la santé publique. Il ressort d'une liste partielle des réactions: maux de tête; vertiges; dépression; convulsions; troubles de la vision; l'aggravation du diabète sucré et de ses complications; hypoglycémie; allergies multiples (y compris double sensibilité au MSG); la dépendance de l'aspartame; fatigue chronique; troubles de l'alimentation; problèmes pédiatriques. Les nombreux diagnostics erronés comprennent l'arthrite, le lupus, la sclérose en plaques et la maladie d'Alzheimer.
20 Avr 2012 

le role de l'aluminium et des dérivés du fluor (dérivé de l'alu) dans les symptômes de la maladie d’Alzheimer

au moins 300 médicaments contiennent du fluorure
victan (benzodiazépine), haldol (neuroleptique), antibiotique fluoroquinolone, médiator (benfluorex), lariam (antipaludéen, méfloquine), droleptan (neuroleptique), dipiperon (neuroleptique), rohypnol (benzodiazépine), prozac (fluoxétine)…

il leur a semblé que le fluorure et l’aluminium pourraient causer l’Alzheimer.

fluor et médicaments fluorés
les dangers, les maladies

Aluminium, Alzheimer
Mais, si des fortes doses provoquent des encéphalopathies aluminiques, de récentes études neurobiologiques laissent à penser que certaines maladies du cerveau de type Alzheimer seraient au moins favorisées par l’ingestion chronique de petites doses d’aluminium. 
Or l’Aluminium est omniprésent dans notre vie quotidienne de la forme la plus inoffensive et normale, à la plus sournoise et dangereuse (on en trouve dans certaines protheses dentaires notamment), dans les traitements de l’eau du robinet, dans ceux des produits alimentaires, mais aussi ceux des produits d’hygiène, sans oublier les produits médicamenteux les plus courants (contre les maux d’estomac, les maux de tete), etc..  et même dans le filtre de la derniere cigarette ...

Pour vous aider à vous protéger, voici la liste de la plupart des médicaments à base de fluor, classés en fonction de leur usage typique. La liste fournit les noms génériques. Laissez le pointeur planer un instant sur les termes soulignés précédés d’un point pour connaître les noms sous lesquels le médicament est vendu. Si le médicament a été retiré du marché, l'année de retrait est entre parenthèses.
Médicaments contenant du fluor :
Anesthésiques
  • Desflurane
  • Droperidol
  • Enflurane
  • Flumazenil
  • Halophane
  • Isoflurane
  • Methoxyflurane
  • Midazolam
  • Sevoflurane

Antiacides

  • Lansoprazole
  • Cisapride (2000)

Anti-anxiété

  • Flurazapam
  • Halazepam
  • Hydroflumethiazide

Antibiotiques (Fluoroquinolones)

  • Ciprofloxacin
  • Penetrex
  • Flucloxacillin
  • Gatifloxacin
  • Gemifloxacin mesylate
  • Grepafloxacin HCI
  • Levofloxacin
  • Linezolid
  • Lomefloxacin
  • Moxifloxacin HCl
  • Norfloxacin
  • Sparfloxacin
  • Temafloxacin (1992)
  • Trovafloxacin mesylate
Antidépresseurs
  • Citalopram
  • Escitalopram
  • Prozac
  • Luvox
  • Paroxetine
  • Progabide

Antifongiques

  • Fluconazole
  • Flucytosine/Voriconazole

Antihistaminiques

  • Astemizole
  • Levocabastine (1999)

Hypolipidémiant (abaisseurs du Cholestérol)

  • Atorvastatin
  • Cerivastatin sodium (2003)
  • Ezetimibe
  • Fluvastatin sodium

Antimalarial

  • Halofantrine
  • Mefloquine

Antimétabolites (Chimothérapie)

  • Aprepitant
  • Fluorouracil

Coupe-faim

  • Dexfenfluramine (1997)
  • Fenfluramine HCl (1997)
  • Fenfluramine/Phentermine(1997)
Antipsychotiques
  • Fluphenazine HCI
  • Haloperidol
  • Trifluoperazine HCI

polyarthrite rhumatoïde

  • Celecoxib
  • Diflunisal
  • Flurbiprofen
  • Leflunomide
  • Sulindac

Stéroïdes

  • Amcinonide
  • Betamethosone diproprionate
  • Clobetasol
  • Clocortolone
  • Dexamethasone
  • Diflorasone
  • Dutasteride
  • Flumethasone Pivalate
  • Flunisolide
  • Fluocinolone Acetonide
  • Fluocinonide
  • Fluorometholone
  • Fluticasone propionate
  • Flurandrenolide
  • Hydroflumethiazide

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20 Avr 2012 

« métaux lourds » et symptômes de la maladie d’Alzheimer

malaide d’alzheimer et métaux lourds
Il existe donc une forte probabilité pour que le mércure des amalgame dentaire soit un facteur étiologique majeur de la malaidie d’alzheimer (et des autres patologies neurodégénératives). Ce qui ne signifie pas que d’autre facteurs environnementaux ne pouisse être incriminés, la maldie d’alzheimer étant une maladie multifactoriel

Effets toxiques du mercure et du mercure organique et affections neurologiques
Le Dr. Haley présentera des données appuyant l’hypothèse selon laquelle le mercure et d’autres substances toxiques sont à la source de la maladie d’Alzheimer, de l’autisme et d’autres affections neurologiques. Les recherches montrent que le mercure pourrait être la cause de bon nombre d’anomalies biochimiques retrouvées dans le cerveau des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. Les expériences faites sur des animaux ont permis de révéler que les vapeurs de mercure provoquent ces mêmes anomalies. Le thimérosal, un agent de conservation qui contient de l’éthylmercure, est utilisé dans les vaccins et sa neurotoxicité est supérieure à celle du mercure. Il serait donc l’un des principaux agents responsables de l’autisme.

La maladie d'Alzheimer n'est pas due à la fatalité
Les liens entre cette pathologie et mercure en bouche sont établis depuis presque vingt ans,mais on nous fait croire qu’il faut de l’argent pour la recherche, alors qu’il faudrait plutôt financer une autre politique dentaire et l'élimination des métaux lourds que ces patients ont accumulés dans leur organisme, en particulier dans le cerveau, au cours de leur existence
Métaux lourds qui proviennent le plus souvent des amalgames posés depuis l’enfance. Cette élimination n’est pas très compliquée et reviendrait tellement moins cher que de médiquer ces malades à outrance sur des durées moyennes de 10 ans … "Vérités sur les méladies émergentes" explique comment on peut stopper l’évolution de la maladie.
Mais le plus simple n’est-il pas tout simplement de bannir les amalgames une bonne fois pour toute comme on vient de le faire en Norvège ? On verrait ainsi diminuer de 80 % le nombre de ces malades qui font les choux gras des fabricants de médicaments à nos frais, car au bout du compte qui paie les cotisations à la sécurité sociale ?


* Les preuves scientifiques :

Amalgames dentaires et maladie d'Alzheimer : rapport d’ André PICOT, toxicochimiste, Président de l’Association Toxicologie Chimie de Paris et de Marie GROSMAN, agrégée de sciences de la vie et de la Terre


* Pour les médecins

Parution de plus en plus d’articles convaincants dans PUBMED ( qui répertotie les recherches médicales internationales, choisir PubMed dans le menu déroulant de « Search »).

 

20 Avr 2012 

Les médicaments anticholinergiques : symptômes d’Alzheimer sur ordonnances

Les médicaments ayant des propriétés anticholinergiques peuvent causer le délire, mais à plus long terme des effets qui peuvent être confondus avec les signes précoces de démence, n’ont pas été étudiées aussi bien pour cette classe de médicaments.

Les médicaments Anticholinergiques pourraient augmenter le risque du handicap cognitif, mort dans des personnes plus âgées
Un effet secondaire de beaucoup de médicaments utilisés généralement semble augmenter les risques du handicap cognitif et de la mort dans des personnes plus âgées, selon la recherche neuve aboutie par l'Université d'East Anglia (UEA).
Tégrétol (carbamazépine), atarax (hydroxizine)…

Liste de 82 médicaments anticholinergiques potentiellement risqués pour les aînés
Ces médicaments incluent des antidépresseurs, des anxiolytiques (tranquilisants), des antiépileptiques, des antitussifs, des antihypertenseurs, des diurétiques, des antiashmatiques (dont certains sont utilisés comme somnifères), des médicaments pour le traitement du glaucome et des incontinences urinaires.

Score 1 (effet anticholinergique léger):

Alimemazine, Alprazolam , Alverine , Atenolol , Beclometasone, dipropionate , Bupropion hydrochloride , Captopril , Chlorthalidone
Cimetidine hydrochloride , Clorazepate, Codeine , Colchicine
Dextropropoxyphene , Diazepam (valium),  Digoxin, Dipyridamole
Disopyramide, Fentanyl, Fluvoxamine , Furosemide , Haloperidol, Hydralazine , Hydrocortisone , Isosorbide , Loperamide, Metoprolol , Morphine , Nifedipine , Prednisone/Prednisolone, Quinidine , Ranitidine
Theophylline , Timolol maleate , Trazodone , Triamterene
Score 2 (effet anticholinergique modéré):

Amantadine , Belladonna alkaloids , Carbamazepine (tégrétol) ,, Cyclobenzaprine , Cyproheptadine, Loxapine, Meperidine , Methotrimeprazine , Molindone, Oxcarbazepine, Pethidine hydrochloride
Pimozide
Score 3 (effet anticholinergique sévère):

Amitriptyline , Amoxapine, Atropine , Benztropine , Chlorpheniramine
Chlorpromazine , Clemastine, Clomipramine , Clozapine, Darifenacin , Desipramine , Dicyclomine , Diphenhydramine, Doxepin , Flavoxate
Hydroxyzine (atarax),  , Hyoscyamine , Imipramine (tofranil),  Meclizine
Nortriptyline , Orphenadrine , Oxybutynin ,Paroxetine (déroxat), Perphenazine , Procyclidine , Promazine , Promethazine
Propentheline , Pyrilamine , Scopolamine , Thioridazine, Tolterodine
Trifluoperazine , Trihexyphenidyl , Trimipramine

 

Les agents anticholinergiques dans le viseur
C’est une substance présente dans les médicaments qui est responsable de cette dégradation : l’anticholinergique. Un agent anticholinergique trouble la communication entre les neurones et donc dégrade la mémoire, l’apprentissage et l’activité musculaire. Il est présent dans de nombreux médicaments comme l’antidépresseur doxépine, le somnifère diphénhydramine, ou même l’oxybutynine.Selon l’étude, publiée aux Etats-Unis dans le Journal of the American Medical Association, Internal Medicine, il suffit d’être exposé pendant trois ans, à quelques milligrammes par jour de ces médicaments pour courir un risque élevé de démence. Elle est la première à définir ce risque sur les individus de 65 ans et plus et indique qu’il pourrait persister même après l’arrêt des traitements. Au total, 23% des participants ont développé une démence, et pour le vérifier, certains participants ont signé pour une autopsie de leur cerveau après leur décès.

ANTICHOLINERGIQUE : des médicaments courants accroîtraient le risque de démence
Un anticholinergique est une substance qui s’oppose à l’action de l’acétylcholine, une molécule jouant le rôle de médiateur chimique et permettant la communication entre deux neurones. Parmi les médicaments anticholinergiques, on trouve des antidépresseurs, somnifères et anxiolytiques, mais aussi des antihistaminiques (rhinites allergiques, asthme) et des médicaments contenant de la warfarine (cardiopathies, embolies pulmonaires, thromboses veineuses, infarctus du myocarde etc.), de la codéine (analgésiques) ou encore du furosémide (hypertension, insuffisance rénale, œdèmes etc.).

Des médicaments qui provoquent un début d’Alzheimer
Des médicaments potentiellement anti-cholinergiques peuvent entraîner des détériorations modérées de certaines capacités cognitives (ou intellectuelles) chez la personne âgée, affectant en particulier le temps de réaction, la mémoire immédiate ou différée, ou le langage. C’est la conclusion à laquelle est parvenue Karen Ritchie et son équipe (Equipe de recherche Inserm 361 « Pathologies du système nerveux : recherche épidémiologique et clinique », Montpellier).

Mes médicaments Anticholinergiques , y compris les antidépresseurs, liés à des problèmes ultérieurs cognitifs

Une nouvelle étude, publiée dans le JAMA Neurology, a constaté que les personnes âgées qui ont pris régulièrement des médicaments anticholinergiques, y compris certains médicaments contre le rhume ou les antidépresseurs, avaient des aptitudes cognitives les plus pauvres et les volumes inférieurs du cerveau. «Je ne serais certainement pas conseiller à mes grands - parents ou même mes parents de prendre ces médicaments à moins qu'ils doivent", a déclaré l' auteur principal de l'étude, le Dr Shannon Risacher, le magazine Time.
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20 Avr 2012 

médicaments Alzheimer : inutiles, dangereux et mortels


Les médicaments de la maladie d’Alzheimer disponibles en 2014 ont une efficacité minime et transitoire. Ils sont peu maniables en raison des effets indésirables disproportionnés et exposent à de nombreuses interactions. Aucun de ces médicaments n’a d’efficacité démontrée pour ralentir l’évolution vers la dépendance et ils exposent à des effets indésirables graves, parfois mortels

Tout savoir pour éviter Alzheimer et Parkinson

« Soyons clairs. Toutes les études, sans exception, et tous les avis des commissions officielles américaines ou françaises concluent à l’absence de tout effet positif autre que ponctuel et transitoire, sur l’évolution de l’Alzheimer. »

médicaments alzheimer inutiles et dangereux
Aricept 23 : Découvrez pourquoi Public Citizen et un expert dans la maladie d’Alzheimer de Johns Hopkins ont demandé à la FDA à interdire la drogue l’a récemment approuvé la maladie d’Alzheimer, l’Aricept 23, sur le marché.
Rivastigmine transdermique (Exelon) Patch : Un autre problème a surgi avec ce médicament que nous avons énumérés en tant NE PAS utiliser pour un long moment. . Il ya un nombre croissant de personnes qui ont involontairement font une overdose à l’Exelon Patch, conduisant à des symptômes de toxicité décrite dans l’article. Nous avons également discuter des moyens d’éviter ce surdosage dangereux.
galantamine (Reminyl) : Il n’existe aucune preuve que ce médicament entraîne une amélioration fonctionnelle importante ou empêche la progression de la maladie, et de nouvelles preuves indiquent qu’il pourrait accroître le risque de décès.
La FDA, basée sur les preuves actuelles, ne devrait pas approuver florbetapir pour l’évaluation des patients suspects d’avoir la maladie d’Alzheimer.

Alzheimer : des médicaments inutiles, meurtiriers, mais remboursés
Depuis six ans, la revue «Prescrire» alerte sur l’inefficacité et les effets secondaires, parfois mortels, des spécialités pharmaceutiques autorisées (et remboursées) contre cette maladie. En vain

« Tous les essais cliniques ont démontré que les médicaments anti-Alzheimer n'amélioraient pas de façon significative l'état de santé des patients »
"Le donépézil a un effet modeste et transitoire (quelques mois) chez environ 10 % des patients", indiquait la revue Prescrire en 2008. "L'efficacité des 3 autres médicaments n'est pas meilleure. À long terme, un essai comparatif randomisé d'une durée de 3 ans a montré que le donépézil ne retardait ni l'entrée en institution ni la perte d'autonomie chez les malades atteints d'une forme légère à modérée de la maladie d'Alzheimer", résumait la revue."

liste des médicaments pour Alzheimer
 «inhibition de la cholinestérase»
Le donépézil (Aricept Aricept & ODT)
La galantamine (Razadyne & Razadyne ER)
Tacrine (Cognex)
La rivastigmine (Exelon Exelon Patch &)
un rapport au gouvernement britannique en 2009 indiquant que les médecins prescrivent chaque année outre-Manche des neuroleptiques à 180.000 patients atteints de démence, à l’origine de 1.620 AVC et 1.800 décès
pour 1,000 personnes traitées par neuroleptiques pour troubles du comportement pendant 12 semaines, on observe :91 à 200 patients seulement avec diminution des troubles du comportement 
10 décès supplémentaires
18 accidents vasculaires cérébraux dont la moitié sévère
58 à 94 patients avec des troubles de la marche 

démence : les neuroleptiques et antidépresseurs mis en cause
Deux études distinctes publiées dans deux revues médicales britanniques mettent en cause l'utilisation des neuroleptiques et des antidépresseurs pour traiter les patients atteints de démence, au moment où a lieu à Paris une conférence internationale sur la maladie d'Alzheimer.

La conclusion d’une étude de longue durée de The Lancet Neurology, montre qu’il y a une forte hausse des risques d’effets secondaires graves et de mort chez les patients recevant ces médicaments. En plus, ils accélèrent la détérioration mentale

Alzheimer
En France, près de 70% des 800 000 patients atteints par la maladie d’Alzheimer sont sous traitement spécifique (trois fois plus qu’au Royaume-Uni, où le rapport efficacité/coût de ces médicaments n’est pas reconnu). « Sur la forme, le guideline de la HAS est critiquable en ce sens que (…) les conclusions de l’argumentaire ne reflètent pas les données présentées dans le corps de texte de l’argumentaire », note le jeune médecin de 31 ans. « De plus, les propositions de la HAS ne font pas l’objet d’une graduation (recommandation de grade A, B ou C), ce qui empêche le lecteur d’identifier le niveau de preuve scientifique de chacune de ces propositions. Il n’y a, par ailleurs, aucun index bibliographique. Les preuves apportées ne sont donc pas vérifiables. Sur le fond, la HAS omet de parler des risques : troubles cardiaques et digestifs parfois sévères, mais également neurologiques (vertiges, tremblements, confusion, dépression…), sans compter de multiples interactions néfastes qui ont été rapportées avec d’autres molécules. « Les données de la science prouvent quant à elles une balance bénéfices-risques clairement défavorable pour ces médicaments. Deux études(4) de taille ont été oubliées (…). L’une comme l’autre étaient en défaveur du traitement médicamenteux. Pourquoi ces études n’ont-elles pas été abordées ? », questionne Louis-Adrien Delarue. La HAS ne livre pas d’analyse des coûts globaux de l’ensemble de ces traitements. Or un milliard d’euros ont été dépensés entre 2006 et 2009 selon les chiffres du SNIIR-AM(5) , soit une moyenne de 250 millions d’euros par an. Largement de quoi financer l’actuel plan Alzheimer 2008-2012 majoritairement consacré à la prise en charge de malades, et non aux médicaments. Sur les 17 membres du groupe de travail « Alzheimer » dont la déclaration publique d’intérêt est accessible (trois ont oublié cette obligation), neuf ont déclaré des liens d’intérêts et six d’entre eux ont des liens considérés comme « majeurs » selon les propres critères la HAS. Y compris, la présidente du groupe de travail, en tant que « conseiller scientifique » des quatre firmes concernées par les traitements de la maladie d’Alzheimer. Les règles élémentaires de gestion des conflits d’intérêts de la HAS sont donc clairement bafouées, puisque la HAS récuse, à la fonction de président du groupe de travail, tout professionnel ayant des liens majeurs avec les firmes pharmaceutiques concernées par les recommandations professionnelles.

Médicaments de l’Alzheimer (liste d’articles psychomédia)
Les médicaments anti-Alzheimer sont à éviter selon Prescrire

Il n’en est pas même pour les neuroleptiques. Leurs effets secondaires sont redoutables (effets extra-pyramidaux pour ceux de première génération et syndrome métabolique pour ceux de deuxième génération). Utiles en période de crise (phase d’exaltation du trouble bipolaire par exemple), leur utilisation prolongée est dangereuse. Malheureusement, beaucoup de psychiatres ont pour habitude de prolonger le traitement de crise ad vitam aeternam, soi-disant à titre préventif. D’autres psychiatres incompétents nient toute spécificité au traitement du trouble bipolaire et traitent celui-ci comme une alternance de dépression (d’où les AD) et de bouffées délirantes (d’ou les neuroleptiques). Une « tradition » associe dans une mythique clinique de la psychose une utilisation généralisée et sans mesure des neuroleptiques (quelque soit le trouble mental) enveloppée dans un charabia psychanalytique soi-disant humaniste, parce qu’elle nie toute mesure d’efficacité au motif de l’unicité du sujet (sans rire malheureusement).
L’essai clinique anglais DART-AD en double aveugle (Clive Ballard et col. Ref.1) dont les résultats ont été publiés en février 2009 dans la revue Lancet Neurology sur des malades traités pour Alzeihmer montre des résultats terrifiants à moyen terme : le taux de survie à deux ans est de 46% (vs 71% pour le groupe placebo) et à 3 ans de 30% (vs 59% pour le groupe placebo). En d’autres termes, à deux ans, un tiers des malades sont morts à cause des neuroleptiques et à 3 ans la surmortalité est proche de la moitié.

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20 Avr 2012 

Le scandale du plan Alzheimer ou comment empoisonner plus pour gagner plus

Conflits d’intérêts des frères Sarkozy, plan Alzheimer et mutuelle obligatoire pour le profit de Sanofi et des assurances
Nous verrons l’implication de François SARKOZY et de Guillaume SARKOZY dans des secteurs clé, en rapport avec la maladie d’Alzheimer et d’autres dispositifs sur la dépendance des aînés. Eux et leurs sociétés bénéficient directement de l’argent public, de marchés publics et des changements intervenus récemment dans ce domaine.

Nicolas Sarkhosï(pres.republique)
Guillaume (patron de malakoff-mederic)
  François (responsable de la com’ Sanofi)
Olivier(patron financier de Carlyle)
pour le plan Alzheimer la boucle est bouclée !
Nicolas > instigateur
Guillaume> a recuperé toutes les mutuelles obligatoires de la fonction publique
François> chante les bienfaits du medicament exclusivité Sanofi
Olivier> Carlyle principal actionnaire de Sanofi
Rien ne sort de la famille... !!

Alzheimer et démence le racket

liens

20 Avr 2012 

quelques livres médecine, médicaments, santé et escroqueries

Le mythe de la maladie d’Alzheimer
« Ce qu’on ne vous dit pas sur ce diagnostic tant redouté ».
La soi-disant maladie d’Alzheimer n’a pas de symptômes spécifiques
Alzheimer, parkinson, sclérose en plaques, autisme… Pourquoi le nombre de personnes atteintes d’une maladie neurodégénérative explose-t-il, et pour quelles raisons les malades sont-ils de plus en plus jeunes ? Ce livre révèle que ces maladies se préparent déjà dans le ventre des mères, devenues malgré elles des « mamans neurotoxiques ». Ensuite, tout au long de la vie, nos neurones sont exposés à un cocktail d’agressions capable de diminuer irréversiblement les fonctions de notre cerveau. Ces substances parfaitement identifiées et documentées par les scientifiques, pourraient être bannies de notre environnement si une véritable politique de prévention était menée.
Au moment où ce type de maladie a été déclaré “cause nationale” en France, l’enquête événement  de Marie Grosman et Roger Lenglet accuse : malgré les connaissances scientifiques la prévention est gravement négligée.
Etudes et investigations rigoureuses à l’appui, les auteurs démontent le mécanisme d’un “effet d’aubaine” ignoble en faveur de l’industrie pharmaceutique et proposent des solutions face à cette crise sanitaire.

« Un empoisonnement universel. Comment les produits chimiques ont envahi la planète »
Qui ne connaît pas aujourd’hui dans son entourage un cancéreux, un malade d’Alzheimer, un obèse ou un diabétique ? On assiste à une explosion de nature épidémique d’un certain nombre de maladies graves. Le cancer en France, c’est 110 % d’augmentation du nombre de cas annuels entre 1980 et 2012. La hausse de l’espérance de vie explique une fraction de cette envolée, seulement une fraction. Il y avait 8,5 % d’obèses en France en 1997, 15 % en 2012. Selon les projections, on attendait 3,5 millions de cas de diabète en 2016, on y est arrivé dès 2009. Personne ne sait vraiment combien il y a de cas d’Alzheimer chez nous, entre 900 000 et un million. L’Inserm en prévoit 2 millions en 2020, c’est-à-dire après-demain matin. L’augmentation est fulgurante sur une période très brève. Dans le même temps paraît une avalanche d’études très sérieuses sur les liens directs entre l’exposition aux polluants et le déclenchement de ces maladies. À l’évidence, la contamination chimique joue un rôle central dans la dégradation de la santé publique en France, comme dans les autres pays développés.

Quand l’aluminium nous empoisonne
Quel est le point commun entre Alzheimer, Parkinson, l’épilepsie, l’anémie, la fatigue chronique, le diabète, la myofasciite à macrophages, l’asthme ? Toutes ces maladies mettent en cause de trop fortes doses d’aluminium. Or ces doses sont sous-estimées par les autorités sanitaires.

Drug-Induced démentia : a perfect crime (les médicaments qui induisent la démence : un crime parfait)
le lien de causalité entre les médicaments antipsychotiques et la maladie d’Alzheimer
Repenser les drogues psychiatriques: Un guide pour le consentement éclairé, a souligné le besoin urgent pour les sociétés et les systèmes de soins de santé à reconnaître la nocivité inutile de médicaments psychiatriques, et pour protéger les droits de ceux qui veulent sans drogue soins.  En misant sur ce même thème, d’origine médicamenteuse démence: un crime parfait présente une analyse méthodique des données scientifiques et épidémiologiques qui confirme médicaments psychotropes comme une cause de lésions cérébrales et de décès prématurés. Espérons que ces publications seront utilisées par les profanes, les cliniciens, les avocats et les décideurs politiques à améliorer la qualité et l’intégrité des soins de santé, et de sauvegarder le droit fondamental de tous les patients pour éviter des lésions corporelles injustifiée – en particulier, lorsque ce dommage survient dans le forme de désinformation, frauduleux, et / ou coercitives (involontaire) de soins médicaux.
Francine Lehner est la première personne à dénoncer les métaux dans les médicaments et dans les produits de la vie quotidienne indiquant les symptômes et  les maladies qui en découlent.
de Cambayrac Françoise
Alzheimer, autisme, fibromyalgie, spasmophilie, fatigue chronique, sclérose en plaques, allergies

Quand l’aluminium nous empoisonne
Quel est le point commun entre Alzheimer, Parkinson, l’épilepsie, l’anémie, la fatigue chronique, le diabète, la myofasciite à macrophages, l’asthme ? Toutes ces maladies mettent en cause de trop fortes doses d’aluminium. Or ces doses sont sous-estimées par les autorités sanitaires.

On tue les vieux
 (ce livre ne parle pas d’Alzhiemer mais a sa place ici)
de Christophe Fernandez

Guide critique des médicaments de l'âme
Remèdes mortels et crime organisé
Dans ce récent ouvrage révolutionnaire, Peter C. Gotzsche lève le voile sur les comportements frauduleux de l’industrie pharmaceutique dans les domaines de la recherche et de la commercialisation et sur son mépris moralement répugnant pour la vie humaine. L’auteur établit des rapprochements convaincants entre l’industrie pharmaceutique et l’industrie du tabac et révèle l’extraordinaire vérité derrière les efforts déployés pour semer la confusion et détourner l’attention du public et des politiciens. Il s’appuie sur des données probantes et traite de manière détaillée de l’extraordinaire défaillance du système causée par le crime généralisé, la corruption et l’inefficacité de la réglementation pharmaceutique – une réglementation qui, selon lui, doit être radicalement transformée. « Si nous prenons autant de médicaments, c’est principalement parce que les compagnies pharmaceutiques ne vendent pas des médicaments, mais des mensonges à leur sujet. C’est ce qui fait que les médicaments sont si différents du reste… Tout ce que nous savons sur leur compte, c’est ce que les compagnies ont choisi de nous dire et de dire à nos médecins… Les patients ont confiance dans leurs médicaments parce qu’ils extrapolent la confiance qu’ils ont envers leurs médecins et la reportent sur les remèdes que ces derniers leur prescrivent. Ils ne sont pas conscients que les médecins, s’ils en savent long sur les maladies et la physiologie et la psychologie humaines, en connaissent très, très peu sur les médicaments si ce n’est les informations fabriquées de toutes pièces par l’industrie pharmaceutique… Si vous ne croyez pas que le système est hors de contrôle, je vous invite à m’écrire pour m’expliquer pourquoi les médicaments sont la troisième cause de mortalité… Si une épidémie provoquée par une nouvelle bactérie ou un nouveau virus avait fait autant de victimes – ou si elle avait même causé un centième seulement des décès associés aux effets secondaires des médicaments –, nous aurions tout fait pour la contenir.

Médicaments Meurtriers et Crime Organisé : comment Big Pharma a corrompu la Santé
Corruption systématique: L’essentiel de l’ouvrage de Peter est consacré à la mise en valeur du fait que l’industrie pharmaceutique a systématiquement corrompu la science en amplifiant les bénéfices et en minimisant les méfaits de ses médicaments. En tant qu’épidémiologiste, ses énormes connaissances et sa passion du détail qui en ont fait un leader mondial dans la critique des études cliniques, Peter est ici sur un terrain très solide. Son nom s’ajoute à celui de nombreux autres, y compris d’anciens éditeurs du New England Journal of Medicine qui ont dénoncé cette corruption. Il montre aussi comment l’industrie a acheté des médecins, des universitaires, des revues, des organismes professionnels, des associations de patients, des départements universitaires, des journalistes, des organismes de régulation, et des politiciens. Ce sont les méthodes mêmes de la mafia.
Le livre ne permet pas aux médecins ni aux universitaires d’éviter le blâme. En effet, on pourrait faire valoir que les compagnies pharmaceutiques font ce qu’on attend d’elles pour maximaliser les rendements financiers des actionnaires, mais les médecins et les universitaires sont censés avoir une vocation plus élevée.
Les lois qui obligent les entreprises à déclarer les sommes qu’elles payent aux médecins montrent que de très nombreux médecins sont redevables à l’industrie du médicament, et que beaucoup reçoivent des sommes d’argent pour conseiller les entreprises ou pour donner des conférences en leur nom. Il est difficile d’échapper à la conclusion que ces « leaders d’opinion » sont achetés. Ce sont les « mercenaires » de l’industrie.
Et comme avec la mafia, malheur à quiconque dénonce ou apporte des preuves qui ne sont pas favorables à l’industrie. ....Il n’est donc pas tout à fait fantaisiste de comparer l’industrie du médicament à la mafia...

pharmageddon (anglais) : l'hisoire d'une tragedie par le prof david Healy
les antidépresseurs - maintenant les médicaments les plus couramment prescrits pendant la grossesse - alors même que les preuves s'accumulent que ces médicaments provoquent des défauts de naissance, le double du taux de fausses couches, et causer un handicap mental chez les enfants nés de mères qui ont été les prendre.
L'espérance de vie aux Etats-Unis, le pays qui consomme le plus de la dernière des médicaments vitaux est en baisse rapide par rapport au reste du monde. Pour les maladies comme la schizophrénie, nous faisons maintenant 10 fois pire en termes d'espérance de vie que nous l'étions il ya 100 ans.

tous fou ? de jean claude Saint-Onge
Une personne en deuil souffrirait de « dépression majeure » si elle n’arrive pas à surmonter son chagrin après deux semaines. Une personne très timide serait atteinte de « phobie sociale » et un enfant qui conteste les adultes et les règles, serait taxé de « trouble oppositionnel avec provocation». Sommes-nous tous devenus fous ? En 60 ans, le nombre de troubles mentaux répertoriés dans le DSM, la « bible » des psychiatres, est passé de 60 à plus de 400 alors que la consommation de psychotropes a augmenté de 4 800 % aux États-Unis au cours des 26 dernières années. Or, cette épidémie de « maladies mentales » est très largement fabriquée, nous explique J.-Claude St-Onge dans cet essai sur l’influence démesurée de l’industrie pharmaceutique sur la psychiatrie.

L’histoire racontée dans Mad in America va surprendre beaucoup de lecteurs. Dans sa revue de la littérature scientifique, le livre révèle que les études des résultats à long terme des antipsychotiques ont régulièrement montré que les médicaments ont augmenté la probabilité que les personnes diagnostiquées avec la schizophrénie deviennent des malades chroniques. Le livre examine aussi la commercialisation des nouveaux médicaments antipsychotiques atypiques dans les années 1990, et découvre la fraude scientifique au cœur de cette entreprise

Pourquoi et comment arrêter de prendre des médicaments psychiatriques (anglais uniquement)

Pourquoi la thérapie, l'empathie et l'amour doivent remplacer les médicaments, les électrochocs, et les théories biochimiques de la nouvelle psychiatrie ».

Anatomie d’une épidémie enquête sur un mystère médical: Pourquoi le nombre d’adultes et d’enfants handicapés par la maladie mentale explosé au cours des cinquante dernières années? Il ya maintenant plus de quatre millions de personnes aux Etats-Unis qui reçoivent un chèque du gouvernement d’invalidité en raison d’une maladie mentale, et le nombre continue à monter en flèche. Chaque jour, 850 adultes et 250 enfants atteints d’une maladie mentale sont ajoutés aux rouleaux d’invalidité du gouvernement. Qu’est-ce qui se passe?

La question de la prescription excessive de médicaments psychiatriques en France comme en Belgique revient de plus en plus fréquemment sur la place publique. Dans ce contexte, cet ouvrage apporte une information sur chaque classe de médicaments

Effets secondaires - LA MORT, Sans corruption pas de médicaments
le livre ecrit par John Virapen devoile la corruption pour mise sur marché de médicaments qui vous tuent
« Ils (l’ industrie pharmaceutique) vous vendent des médicaments dangereux pour gagner de l’argent. Rien d’autre. Si vous pensez que l’ industrie harmaceutique met des médicaments sur le marché pour vous aider – vous vous trompez lourdement! »

Effets secondaires : le scandale français
Et si, à l'image d'un immense iceberg dont le Mediator ne serait que la partie émergée, le pire était à venir ? Notre enquête le démontre. Le système de contrôle de l'Etat est déficient car démuni face à la puissance économique des grands laboratoires. Des études scientifiques sont volontairement biaisées pour mieux minimiser la dangerosité d'un médicament. Des médecins experts sont corrompus pour fermer les yeux sur les risques encourus par les patients...

L’Amérique dupé l’histoire non-sensationnelle, fait-remplie de la façon dont les Américains sont venus à croire que la dépression et d’autres problèmes mentaux sont causés par des déséquilibres chimiques qui peuvent être fixés avec des pilules. Il révèle comment les études sur les médicaments utilisés pour obtenir l’approbation de la FDA sont conçus, payés et écrits par les compagnies pharmaceutiques elles-mêmes et sont délibérément trompeur. Partie 1 de l’Amérique Dupé est axée sur les antidépresseurs, leur efficacité et leurs effets secondaires, y compris les dommages permanents au cerveau qui résulte de l’utilisation à long terme dont si peu d’Américains ont aucune connaissance (y compris ceux qui prescrivent et ceux qui prennent des antidépresseurs). La partie 2 traite des différentes approches utilisées à travers l’histoire pour traiter les problèmes mentaux plus graves, y compris l’utilisation des antipsychotiques. Les effets secondaires des antipsychotiques sont également discutés. Partie 3 concerne la façon d’éviter et surmonter les problèmes de santé mentale qui ont augmenté de façon spectaculaire dans notre pays et le faire sans médicaments. Plus de 1800 références au meilleur de la recherche médicale et psychologique sont donnés si chaque page est écrit pour être compris par l’Américain moyen

L'envers de la pilule : Les dérives de l’industrie de la santé
En écrivant L’envers de la pilule, J.-Claude St-Onge a ouvert une véritable boîte de Pandore. Tant de choses ne tournent pas rond dans notre système de santé, l’industrie pharmaceutique et nos rapports à la médecine! L’auteur dévoile dans ce nouvel ouvrage le fruit de ses recherches, une mine d’informations fouillées, claires et souvent choquantes. Par exemple : les raisons pour lesquelles tant d’essais cliniques ne sont pas fiables; la démonstration que le fabricant du Vioxx devait savoir que son médicament était dangereux pour le cœur; la portion exagérée du coût des médicaments qui est due au marketing; de nouvelles preuves que les antidépresseurs poussent certains utilisateurs au suicide et qu’ils n’ont pas l’efficacité qu’on leur prête; la démonstration qu’une autre politique du médicament est possible et peut sauver des vies et des milliards de dollars; la façon dont on invente de nouvelles maladies pour nous abonner aux pilules; comment les agences de contrôle jouent à la roulette russe avec nos vies; la constatation que le virus de la grippe aviaire est connu depuis au moins un demi-siècle et qu’il n’a pourtant jamais provoqué la pandémie si redoutée; et une foule d’autres renseignements qui pourraient vous protéger contre les dérives

Big Pharma, une industrie toute-puissante qui joue avec notre santé
"Or les médicaments sont aussi des substances dangereuses, à manier avec précaution. Il y a bien sûr les scandales récents qui ont secoué la France. L’affaire du Mediator n’est nullement une exception, elle est plutôt la règle : on assiste depuis une vingtaine d’années à une avalanche de scandales pharmaceutiques à travers le monde, pour la plupart bien plus graves que celui du Mediator et impliquant quasiment tous les grands laboratoires mondiaux. Étrangement, ces affaires retentissantes n’ont pratiquement pas eu d’écho en France. Sans doute a-t-on considéré qu’il s’agissait de problèmes qui ne nous concernaient pas, un peu comme le fameux nuage de Tchernobyl. Pourtant, les entreprises impliquées sont des multinationales implantées sur notre territoire comme sur le reste de la planète et leurs médicaments étaient (ou sont encore) commercialisés également en France. À l’ère de la mondialisation, les molécules circulent aussi librement que le pétrole ou les courriels."...
On ne peut plus dire qu’il s’agit de cas isolés de corruption , de quelques « méchants » qu’il suffirait de mettre en prison. Les experts, les scientifiques, les médecins, les politiciens, tous ces gens font simplement leur travail – ils sont même, dans leur grande majorité, bienveillants et de bonne foi. Ce que révèlent les scandales, par leur répétition même, c’est justement cela : la banalité du mal pharmaceutique, son caractère systémique, industriel.
Il y a quelque chose de pourri au royaume de Médecine , comme il est dit dans Hamlet. Nous le sentons tous obscurément, mais nous hésitons à nous l’avouer. Nous voulons continuer à croire que la médecine est « basée sur des preuves », comme on nous le répète tout le temps, que nos médecins sont vigilants et bien informés, que les agences sanitaires ne permettront plus qu’on nous vende des médicaments inutiles et dangereux. Nous voulons continuer à croire en la médecine, car elle a été porteuse depuis la révolution thérapeutique de la fin du XIXe de tous nos espoirs en une vie longue et sans douleur. Mais cette médecine que nous avons connue n’existe plus.
Comme on va le lire dans ce livre, les « preuves » sur lesquelles on se fonde pour nous prescrire des médicaments sont couramment biaisées. Les risques sont cachés par les laboratoires . Les médecins reçoivent leur formation et leurs informations de l’industrie pharmaceutique. Les agences sanitaires approuvent de façon désinvolte des médicaments totalement inefficaces, tout en protégeant le « secret commercial » des données négatives fournies par les firmes. À tous les niveaux, le profit des industries passe AVANT l’intérêt des patients.

L’histoire racontée dans Mad in America va surprendre beaucoup de lecteurs. Dans sa revue de la littérature scientifique, le livre révèle que les études des résultats à long terme des antipsychotiques ont régulièrement montré que les médicaments ont augmenté la probabilité que les personnes diagnostiquées avec la schizophrénie deviennent des malades chroniques. Le livre examine aussi la commercialisation des nouveaux médicaments antipsychotiques atypiques dans les années 1990, et découvre la fraude scientifique au cœur de cette entreprise

Les antidépresseurs, le grand mensonge
"Irving Kirsch soutient que les médicaments de type Prozac n'ont guère plus d'efficacité que des vulgaires placebos, les effets secondaires en plus. "La différence d'amélioration entre les patients prenant des placebos et ceux prenant des antidépresseurs n'est pas très importante. Cela signifie que les personnes souffrant de dépression peuvent aller mieux sans traitement chimique", explique cet éminent professeur. Ce livre a mis en rage la communauté scientifique et le lobby des laboratoires pharamaceutiques qui jugent irresponsable cette entreprise de démystification... car la France est le premier consommateur au monde de psychotropes.

Anatomie d’une épidémie enquête sur un mystère médical: Pourquoi le nombre d’adultes et d’enfants handicapés par la maladie mentale explosé au cours des cinquante dernières années? Il ya maintenant plus de quatre millions de personnes aux Etats-Unis qui reçoivent un chèque du gouvernement d’invalidité en raison d’une maladie mentale, et le nombre continue à monter en flèche. Chaque jour, 850 adultes et 250 enfants atteints d’une maladie mentale sont ajoutés aux rouleaux d’invalidité du gouvernement. Qu’est-ce qui se passe?

The Myth of the Chemical Curede docteur Joanna Moncrieff
Ce livre expose le point de vue traditionnel que les médicaments psychiatriques corrigent un déséquilibres chimiques est une fraude dangereux. Il retrace l'émergence de ce point de vue et la façon dont il a soutenu les intérêts de la profession psychiatrique, l'industrie pharmaceutique et l'Etat moderne. Au lieu de cela, il est proposé que ces «médicaments psychiatriques en créant des états cérébraux anormaux, qui sont souvent désagréables et altérent les fonctions intellectuelles et émotionnelles normales avec d'autres conséquences néfastes. La recherche sur les antipsychotiques, les antidépresseurs et stabilisateurs de l'humeur est examinée pour démontrer cette thèse et il est suggéré que la reconnaissance de la nature réelle des médicaments psychiatriques conduirait à une pratique plus démocratique de la psychiatrie.

Antidépresseurs: mensonges sur ordonnance
de Guy Hugnet
Il dénonce la collusion entre laboratoires et experts qui amènent des millions de personnes à prendre ces médicaments aussi efficaces que des placebos mais dont les effets secondaires sont parfois dramatiques.

Bad pharma
Les médicaments sont testés par les gens qui les fabriquent, dans des essai cliniques mal conçus menés sur un petit nombre de patients non-représentatifs, et analysés en utilisant des techniques qui sont biaisées, de manière à exagérer les bienfaits des traitements. C’est sans surprise que ces études produisent des résultats qui favorisent le produit testé. Quand les essais cliniques ne donnent pas les résultats escomptés, les données sont cachées des médecins et des patients ce qui laisse une image distordue de la réalité. Ces faits distordus sont communiqués de manière biaisée par des régulateurs et des éditeurs de journaux scientifiques qui sont en conflit d’intérêts, tout comme les associations de patients et les universités. Le résultat est que dans la plupart des cas, nous n’avons aucune idée du traitement qui est le plus efficace.
Des études cliniques biaisées
Les pharmas font souvent plusieurs séries de tests, mais excluent les séries dont les résultats ne sont pas positifs. Donc, si dix séries de tests ont été effectuées, il se peut que l’étude publiée et soumise aux régulateurs ne présente les résultats que de trois ou quatre d’entre elles. Par exemple, pour le reboxetine, sept séries de tests ont été faites, mais seulement une a été rendue publique et publiée dans un journal académique. Les six autres sont demeurées dans l’ombre, inaccessible, même si leurs résultats ne montraient aucune amélioration face au placebo.
Les conséquences négatives des « données manquantes » ne s’arrêtent pas à l’évaluation de l’efficacité ; elles concernent aussi la sécurité des patients. Dans les années 1980, un médicament contre l’arythmie cardiaque, le lorcainide, fut testé auprès d’une centaine d’hommes ayant subi une attaque cardiaque. Le taux de décès fut 9 fois supérieur chez les candidat ayant pris lorcainide que ceux qui ont pris le placebo. L’étude ne fut jamais publiée et les résultats sombrèrent dans l’oubli. Pourtant, à la même époque, les médecins ont commencé à systématiquement prescrire des médicaments anti-arythmie aux gens ayant subi une attaque cardiaque, par mesure de prévention, sans savoir qu’une étude avait démontré que c’était dangereux. Résultat : environ 100.000 personnes sont mortes avant que l’on ne se rende compte que c’était une mauvaise idée. Ces morts auraient pu être évitées si l’étude sur lorcainide avait été publiée.
Il y a seulement la moitié des résultats d’essais cliniques qui sont publiés, et celles dont les résultats sont négatifs ont deux fois plus de chances de ne pas être publiées. Conséquemment, les informations disponibles aux médecins font en sorte de constamment surestimer les bienfaits des médicaments. Ainsi, comme les médecins sont maintenu dans l’ignorance, les patients sont exposés à des traitements inférieurs, inefficaces, non-nécessaires, plus dispendieux et/ou plus risqués, voire dangereux.

Le Dr Jerome Kassirer propose un regard inquiétant sur les pots-de-vin que des médecins acceptent des géants de l’industrie pharmaceutique et d’autres fournisseurs. II fait valoir que les milliards déversés par l’industrie ont détraqué la boussole morale de plusieurs médecins, et que ces combines ont miné la qualité des soins que nous prodiguent au jour le jour les médecins et les institutions qui avaient toute notre confiance. Bourré de véritables histoires d’horreurs, ce livre met en lumière les manigances financières entre les grosses compagnies qui fabriquent les médicaments et les médecins qui les prescrivent.

COMMENT EMPECHER VOTRE DOCTEUR DE VOUS TUER **** (anglais uniquement) du docteur Vernon Coleman
« La personne qui a le plus de probabilité de vous tuer n’est pas un parent ou un ami ou un agresseur ou un cambrioleur ou un conducteur ivre. La personne qui risque le plus probablement de vous tuer est votre docteur. »

Le médecin empereur est mise a nu : Tout le monde est malade et je sais pourquoi
« Dr. Glidden est l’un des très peu à comprendre les vérités qui donne à réfléchir que MD réalisé que la médecine constamment ne parvient pas à guérir la maladie, et qu’il provoque des quantités massives de préjudice dans le processus. En outre, il comprend que les gens partout dans le monde ceux qui continuent à s’accrocher à leurs remèdes maison culturelles vivent plus longtemps et en meilleure santé que ceux qui achètent dans des méthodes médicales modernes ! En Amérique, hispaniques survivant blancs de 2,5 ans et noirs de 8 ans – et cela n’a rien à voir avec la génétique ! Quelques médecins comprennent comment et pourquoi cela se produit. Peu de médecins ont une expérience pratique offrant des traitements non médicamenteux qui réellement aident les gens à recouvrer leur santé. Dr. Glidden fait. »

Lorsqu’on demande à des médecins s’ils se soumettraient eux-mêmes aux traitements et opérations qu’ils prescrivent, ils se montrent le plus souvent fort réticents. Nous devrions en faire autant, nous dit Jôrg Blech.En s’appuyant sur des études récentes, l’auteur remet en cause la nécessité réelle d’un grand nombre de prescriptions et d’interventions et prouve l’insuffisance de la recherche en ce qui concerne leurs effets à long terme. La relation entre médecins et patients, fondée sur des présomptions, s’en trouve truquée. Aujourd’hui, le corps médical lui-même commence à dénoncer un système de santé pernicieux.Maux de dos, problèmes gynécologiques ou cardiaques, cancer, arthrose, alzheimer… – autant de maladies dont les traitements habituels sont ici soumis à interrogations.

Les scandales successifs du Distilbène, du Vioxx ou du Mediator, retirés très tardivemnet du marché, ne sont pas arrivés par hasard. La « chaîne du médicament » – de la recherche pré-clinique aux essais thérapeutiques en passant par l’autorisation de mise sur le marché (AMM), la fixation des prix, le taux de remboursement et la surveillance post-AMM -souffre d’innombrables dysfonctionnements.Désormais les firmes pharmaceutiques contrôlent presque tout, et la pression populaire, instrumentalisée par la propagande publicitaire, a conduit à une accélération du processus de commercialisation. Le médicament est devenu une marchandise qui obéit essentiellement à l’économie de marché.Nicole Delépine dresse ici un tableau sans complaisance de la dérive du système de santé français, orienté par les lobbies pharmaceutiques. Elle tente de sensibiliser les patients aux dangers des médicaments et d’alarmer médias et politiques sur leur passivité.

De nos jours, le principal problème lié aux drogues, aux États-Unis par exemple, ce n’est pas la consommation de drogues illégales, mais celle de drogues parfaitement légales, les médicaments. Plus de deux millions de personnes sont hospitalisées chaque année uniquement en raison d’effets indésirables des médicaments et que 180 000 en meurent. Quand une agence de réglementation des aliments et des médicaments autorise la vente d’un médicament grand public, plus de la moitié des effets graves qu’il entraîne restent inconnus.

La vérité sur les compagnies pharmaceutiques : Comment elles nous trompent et comment les contrecarrer du dr Marcia Angell
Des millions de personnes normales ont ainsi été amenées à croire qu’elles souffrent de pathologies inexistantes et exagérées, telles « la préhypertension », « le désordre d’anxiété généralisée », « le syndrome prémenstruel dysphorique »

La médecine moderne est gérée par une oligarchie puissante issue des grands groupes chimico-pharmaceutiques qui parviennent à conditionner les choix des gouvernements, des politiques et des institutions de la santé grâce à de prodigieux moyens financiers

La nouvelle dictature médico-scientifique sylvie Simon****
« N’oubliez jamais que tout ce qu’a fait Hitler en Allemagne était légal » Martin Luther King Jr

la médecine est le premier vrai danger pour la santé.

L’envers de la pilule J.-Claude St-Onge°°°°
on apprend que tout médicament comporte des risques, qu’une étude effectuée au Québec a révélé que 52 % des prescriptions par ordonnance sont risquées ou
20 Avr 2012 

Alzheimer sur ordonnance


Mise en garde : marc Girard est un escroc en matière d'expertise médicale sur les benzodiazépines, c'est un négationniste qui de plus donne des conseils très dangereux en matière de sevrage dans cette émission.

20 Avr 2012 

Menace sur nos neurones – Alzheimer, Parkinson… et ceux qui en profitent

20 Avr 2012 

les médicaments…les médicaments pour la maladie d’Alzheimer sont inutiles, très dangereux, voir mortels…et symptômes d’Alzheimer par prescriptions.



Mise en garde : marc Girard est un escroc en matière d'expertise médicale sur les benzodiazépines, c'est un négationniste

20 Avr 2012 

“Le mythe de la maladie d’Alzheimer”







“Le mythe de la maladie d’Alzheimer”

Comme le montrent Peter Whitehouse et Daniel Georges, cette manière de présenter les aspects problématiques du vieillissement du cerveau a notamment été guidée par deux motivations principales :

* récolter de l’argent pour la recherche : il est en effet plus facile de convaincre quelqu’un de donner de l’argent pour une « abominable maladie de fin de vie contre laquelle il faut se battre », que pour des difficultés – plus ou moins importantes – liées au vieillissement du cerveau. Comme l’indiquait, dans les années 1970, Richard Butler, le directeur de l’Institut National du Vieillissement aux Etats-Unis : « J’ai décidé que nous devions faire de la maladie d’Alzheimer un nom connu de tous. Et la raison en est que c’est ainsi que le problème sera identifié comme une priorité nationale. C’est ce que j’appelle la politique sanitaire de l’angoisse. » (repris du livre Le mythe de la maladie d’Alzheimer, p. 135) ;

Voyons maintenant ce que la recherche montre et qui appuie une autre manière de voir le vieillissement du cerveau :

* Le cerveau vieillit chez tout le monde, comme les articulations, la peau, la vue, l’ouïe… ; il s’ensuit que le vieillissement s’accompagne inévitablement de difficultés cognitives (d’attention, de mémoire, etc.) ; par ailleurs, à 90 ans, une très grande partie des personnes âgées présentent des difficultés cognitives importantes.

* Le cerveau vieillit plus ou moins bien selon les personnes, et donc les problèmes cognitifs liés au vieillissement du cerveau seront plus légers chez certaines personnes et n’évolueront que très lentement, alors que chez d’autres, les problèmes seront très importants et évolueront très rapidement.

* L’évolution plus ou moins problématique du vieillissement du cerveau, et donc la présence plus ou moins importantes de troubles cognitifs, dépendent de très nombreux facteurs : génétiques, biologiques/médicaux, environnementaux et liés au style de vie, psychologiques, sociaux, culturels… Les recherches ont ainsi montré que la présence de troubles cognitifs plus ou moins importants chez la personne âgée dépendait en partie de facteurs génétiques, mais aussi du niveau d’éducation, du type de métier que l’on a eu, de la personnalité, du niveau de stress que l’on a subi au milieu de l’âge adulte, du type d’alimentation, de son réseau social, de la présence de facteurs de risque vasculaires (hypertension, diabète, etc.), de son activité physique, de son engagement dans des activités « à défis », des stéréotypes négatifs qui sont associés au vieillissement, etc.    

* La soi-disant maladie d’Alzheimer n’a pas de symptômes spécifiques ; il existe de très grandes différences dans les difficultés cognitives observées chez les personnes qui ont reçu le diagnostic de la soi-disant maladie d’Alzheimer ; notamment, le début de leurs difficultés ne se caractérise pas nécessairement, comme les critères de diagnostic l’exigent, par des troubles de la mémoire particulièrement importants : ces personnes peuvent en fait montrer une grande variété de difficultés (de perception du monde, de réalisation de gestes, d’organisation des actions, de langage, d’attention, etc.), parfois sans troubles de la mémoire ; en outre, l’évolution de ces difficultés varie très fortement d’une personne à l’autre et, chez un grand nombre de personnes, la situation peut rester stable pendant plusieurs années.

* La soi-disant maladie d’Alzheimer n’est pas associée à des changements spécifiques dans le cerveau ; d’une part, on constate des modifications dans des régions du cerveau très variables d’une personne à l’autre, et pas nécessairement dans certaines régions dites “temporales” (notamment dans une structure que l’on nomme l’hippocampe), comme l’indiquent les critères de diagnostic traditionnels ; d’autre part, quand on examine le cerveau de personnes décédées et qui ont reçu de leur vivant le diagnostic de maladie d’Alzheimer, on constate chez bon nombre d’entre elles différents types d’anomalies : pas uniquement celles considérées comme typiques de la soi-disant maladie d’Alzheimer (les plaques séniles et les dégénérescences neurofibrillaires), mais aussi d’autres anomalies, comme des lésions vasculaires, des corps de Lewy, etc.  De plus, on peut observer dans le cerveau de certaines personnes âgées qui ne présentaient pas de leur vivant de difficultés cognitives importantes (pas de « démence ») un taux important de signes pourtant considérés comme « caractéristiques » de la maladie d’Alzheimer (plaques séniles et dégénérescences neurofibrillaires)…

* La frontière entre le vieillissement dit normal et la prétendue maladie d’Alzheimer n’est pas claire : d’une part, un grand nombre de difficultés cognitives observées chez les personnes ayant reçu le diagnostic de maladie d’Alzheimer sont de même nature que les difficultés cognitives rencontrées dans le vieillissement dit normal, mais plus importantes ; d’autre part, le vieillissement dit normal s’accompagne de modifications cérébrales dans des régions où l’on observe également des changements – mais plus importants – chez les personnes ayant reçu le diagnostic de maladie d’Alzheimer. De plus, comme l’ampleur des difficultés cognitives et des modifications cérébrales varie considérablement, tant chez les personnes âgées considérées comme normales que chez celles ayant reçu un diagnostic de soi-disant maladie d’Alzheimer, il n’est pas possible de définir clairement quelle est la limite entre le normal et l’anormal.

Il faut par ailleurs ajouter qu’il n’existe à ce jour aucune explication convaincante de la cause de la prétendue maladie d’Alzheimer. En fait, de très nombreuses explications coexistent, faisant appel à des mécanismes très différents les uns des autres, et sans qu’aucune explication ne puisse être considérée comme plus valide qu’une autre. En outre, on ne dispose aujourd’hui d’aucun médicament ayant une réelle efficacité sur l’autonomie et la qualité de vie des personnes qui ont reçu le diagnostic de la soi-disant maladie d’Alzheimer.

20 Avr 2012 

malades sur ordonnances

Les maladies induites par les médecins

maladies induite par les médicaments (et surtout par les prescripteurs)

Quelle est l’étendue territoriale du problème des effets indésirables?

Chaque année, plus de 9,6 millions d’effets indésirables se produisent dans les anciens Américains.  Une étude a révélé que 37 pour cent des effets indésirables chez les personnes âgées n’ont pas été signalés au médecin, sans doute parce que les patients ne se rendent pas compte les réactions ont été dus à ce médicament. Ce n’est pas très surprenant compte tenu du fait que la plupart des médecins avoué ne pas expliquer les effets négatifs possibles à leurs patients. 1

Nous avons fondé la suite des estimations nationales sur le bien-mené des études, principalement aux Etats-Unis:

  • Chaque année, dans les hôpitaux seulement, on compte 28000 cas de la vie en danger de toxicité cardiaque effets indésirables de la digoxine, le plus communément utilisé, de la digitaline (médicaments qui régulent la vitesse et la force des battements cardiaques) chez les personnes âgées. 2 Depuis que de nombreux de 40% ou plus de ces gens utilisent ce médicament inutilement (voir la discussion sur la digoxine), bon nombre de ces blessures sont évitables.
  • Chaque année, 41000 personnes âgées sont hospitalisées et 3300 de ces décès-d’ulcères causés par les AINS (anti-inflammatoires non stéroïdiens, généralement pour le traitement de l’arthrite). 3 milliers de jeunes adultes sont hospitalisés. (Voir la liste des médicaments qui peuvent causer des saignements gastro-intestinaux.)
  • Au moins 16000 blessures dues à des accidents automobiles chaque année impliquant des conducteurs âgés sont attribuables à l’utilisation de substances psychoactives, en particulier les benzodiazépines et les antidépresseurs tricycliques. 4 drogues psychoactives sont ceux qui ont une incidence sur l’esprit ou le comportement.  (Voir la liste des médicaments qui peuvent causer des accidents automobiles.)
  • Chaque année, 32000 personnes âgées souffrent de fractures de la hanche due à la drogue induit tombe, entraînant plus de 1500 morts. 5, 6 Dans une étude, les principales catégories de médicaments responsable de la chute conduisant à de fractures de la hanche ont été somnifères et les tranquillisants mineurs ( 30%), antipsychotiques (52%), et les antidépresseurs (17%). Toutes ces catégories de médicaments sont souvent prescrits inutilement, en particulier chez les personnes âgées.  (Voir la section sur les somnifères et les tranquillisants, médicaments antipsychotiques et les antidépresseurs, voir aussi la liste des médicaments qui peuvent causer des fractures de la hanche parce que la drogue induit des chutes.)
  • Environ 163000 Américains âgés souffrent d’une grave déficience mentale (perte de mémoire, démence) soit causée ou aggravée par la drogue. 7, 8 Dans une étude dans l’État de Washington, dans 46% des patients de la drogue induit mentale, le problème était mineurs causés par les tranquillisants ou des somnifères, dans 14%, par une pression artérielle élevée de drogues et dans 11%, par antipsychotiques.  (Voir la liste des médicaments qui peuvent causer ou aggraver la démence.)
  • Deux millions d’Américains âgés ou dépendants sont à risque de dépendance à l’égard du mineur tranquillisants ou des somnifères parce qu’ils ont utilisé tous les jours pendant au moins une année, même s’il n’existe pas de preuve acceptable que les tranquillisants sont efficaces pendant plus de quatre mois, et les chambres à coucher pilules pour plus de 30 jours. 9
  • La dyskinésie tardive induite par les médicaments c’est développé chez 73000 personnes âgées, cette condition est la plus grave et commune des effets indésirables des médicaments antipsychotiques, et il est souvent irréversible. Dyskinésie tardive se caractérise par des mouvements involontaires du visage, les bras et les jambes. Environ 80% des personnes âgées recevant des médicaments antipsychotiques n’ont pas de schizophrénie ou d’autres conditions qui justifient l’utilisation de ces médicaments puissants, tant de ces patients ont de graves effets secondaires de médicaments qui sont prescrits de façon inappropriée. 10 (Voir la liste des médicaments qui peuvent causer dyskinésie tardive ou d’autres troubles du mouvement.)
  • point dans 61000 personnes âgées sont également dues à l’utilisation de médicaments antipsychotiques tels que l’halopéridol (Haldol), la chlorpromazine (THORAZINE), de la thioridazine (MELLARIL), trifluopérazine (STELAZINE), et fluphenazine (PROLIXIN). Il existe d’autres parkinsonisme – inciter les drogues, comme le métoclopramide (REGLAN), prochlorpérazine (COMPAZINE), et la prométhazine (PHENERGAN), prescrit pour des problèmes gastro-intestinaux. 11 (Voir la liste des médicaments qui peuvent causer parkinsonisme.)

A serious problem. Un grave problème existe parce que les deux médecins et les patients ne se rendent pas compte que pratiquement tout symptôme chez les personnes âgées et beaucoup de jeunes adultes peut être causée ou aggravée par la drogue. 12 Certains médecins et les patients du principe que ce sont en fait des réactions indésirables aux médicaments sont tout simplement des signes de vieillissement . En conséquence, de nombreux effets indésirables graves sont totalement négligés ou non reconnus jusqu’à ce qu’ils aient causé des dommages significatifs.

Les médicaments responsables des plus graves effets indésirables chez les personnes âgées sont les tranquillisants, somnifères et autres affectant l’esprit drogues; médicaments cardiovasculaires comme l’hypertension artérielle médicaments, de la digoxine, et médicaments pour troubles du rythme cardiaque, 13 et médicaments pour traiter les problèmes intestinaux .

Mentale Réactions des effets indésirables des médicaments:la dépression, des hallucinations, confusion, délire, perte de mémoire, altération de la penséeSystème nerveux Adverse Drug Reactions: parkinsonisme, des mouvements involontaires du visage, des bras, des jambes (dyskinésie tardive), dysfonctionnement sexuel

Des effets indésirables des médicaments gastro-intestinaux indésirables: perte d’appétit, la constipation

Les problèmes urinaires: difficulté à uriner, des fuites d’urine

Étourdissements permanent du Règlement

avec parfois pour conséquence des fractures de la hanche

Automobile accidents qui ont fait des blessés

Exemples spécifiques de patients avec des maladies induites par les médicaments.

Femme à domicile en raison d’une misprescribed cœur de drogues

Liz, 54 ans, a été prescrit un médicament pour le coeur  amiodarone (Cordarone) pour traiter une affection cardiaque. Elle n’a pas été dit que le médicament n’a pas été approuvé par la FDA pour son état.  La pharmacie notice mentionné les nausées et les étourdissements que des effets indésirables, mais pas de toxicité pulmonaire.Elle est maintenant en fonction d’une citerne d’oxygène pour respirer et ne possède pas la force de sa propre maison.

L’homme développe le parkinsonisme du fait des antipsychotiques prescrits pour “le syndrome du côlon irritable”

L arry a été en bonne santé à 58 ans souffrant de diarrhée l’homme croit être malade en raison du «syndrome du côlon irritable.” Il a reçu trifluopérazine (STELAZINE), un antipsychotique puissant, afin de “calmer” son tractus intestinal. STELAZINE n’est pas encore approuvé pour traiter ces problèmes de santé. Six mois après le début de STELAZINE, Larry développe des symptome graves de Parkinson, une affection neurologique caractérisée par des tremblements, des mouvements limités, rigidité et instabilité posturale. Pour corriger cette situation, Larry a commencé sur la L-dopa (également connu sous le nom de la lévodopa), un médicament pour traiter la maladie de Parkinson. Vraisemblablement, le médecin ne s’est pas rendu compte la parkinsonisme a été induite par le médicament et la STELAZINE s’est poursuivie.  Depuis sept ans, Larry a pris ces deux médicaments jusqu’à ce que de voir un spécialiste de la maladie de Parkinson.  Le spécialiste reconnu la véritable cause de son problème, stoppe la STELAZINE, et se retire peu à peu la L-dopa sur une période de six mois.Larry’s graves, parkinsonisme désactiver complètement dégagé.

Le même spécialiste de la maladie de Parkinson qui “guéri” de sa Larry Drug-induced parkinsonisme vu, dans tout juste trois ans, 38 autres patients à la drogue induit parkinsonisme et 28 de la drogue-induite dyskinésie tardive, un syndrome de mouvements involontaires.

Aucun de ces patients étaient psychotiques, l’une des conditions pour lesquelles les médicaments antipsychotiques sont approuvés.  Au contraire, les raisons les plus courantes d’utilisation des inducteurs de parkinsonisme drogues étaient l’anxiété chronique et troubles gastro-intestinaux. Le plus souvent coupable (dans 19 de ces 39 patients) a été REGLAN (primpéran en France), généralement prescrits pour les brûlures d’estomac ou de nausées et de vomissements. Les médecins prescrivent souvent des REGLAN avant d’essayer d’autres plus conservateurs et plus sûres. D’autres médicaments qui introduit le parkinsonisme inclus prochlorpérazine (COMPAZINE), l’halopéridol (Haldol) et la chlorpromazine (THORAZINE) 14.

  Le saviez-vous?
  Drug-induced parkinsonisme Chaque année, 61000 personnes âgées de développer Drug-induced parkinsonisme. Au moins 80 pour cent d’entre eux, à l’instar de Larry, n’aurait jamais dû être mis sur les médicaments provoquant la parkinsonisme, en premier lieu. Aussi, comme dans la situation de Larry, une grande partie de ces personnes ont les médecins qui pensent que leurs patients parkinsonisme développés spontanément.

Le problème est double. Les médecins ne parviennent pas à croire que l’état est causé par un médicament comme STELAZINE ou d’autres drogues comme le métoclopramide (REGLAN), prochlorpérazine (COMPAZINE) ou la prométhazine (PHENERGAN). Puis ils ajoutent un deuxième médicament pour traiter la maladie qui a effectivement été causé par le premier médicament.

La confusion et les hallucinations causées par l’ulcère de drogues

. Leticia a écrit au Public Citizen au sujet de son 80-year-old père, en disant qu’elle avait à maintes reprises demander à son médecin quant à l’éventuel rôle de son père l’ulcère de la drogue dans une source de confusion et d’hallucinations avant le médecin écouté.  Son père avait essayé trois médicaments différents – la cimétidine (Tagamet), la ranitidine (ZANTAC) et la famotidine (PEPCID) – pour ses ulcères, et chacun d’entre eux avait causé ces effets secondaires.  Lorsque le médecin est passé finalement le père de Leticia à un antiacide – l’hydroxyde d’aluminium et d’hydroxyde de magnésium (Maalox) – son esprit complètement vidés et il était son ancien soi-même, ne sont plus confus ou hallucinations.

Femme développe réversible mentale de tranquillisant

La première fois 79-year-old Sally médecin a vu son beau-fils, après plusieurs mois, il a noté qu’elle avait subi de graves atteinte à son esprit autrement forte. Elle était confuse et, pour la première fois de sa vie, n’a pas réussi à équilibrer ses conséquences financières.  Quand il a remis en question, elle a été en mesure de se rappeler que son problème a commencé au moment où elle a été mis sur le tranquillisant lorazépam (Ativan). Après ce lien a été découvert, le médicament a été lentement abandonné et le handicap mental disparu.

L’homme a accident automobile après une dose de tranquillisant

Ben, 64 ans, devait avoir une biopsie faite à un hôpital local, un matin. Le médecin lui a donné un échantillon gratuit d’un tranquillisant, l’alprazolam (Xanax), de prendre une heure environ avant la procédure afin qu’il serait assouplie pour la biopsie. Ben n’a pas été informé qu’il ne doit pas utiliser le médicament s’il allait à conduire. Pendant la conduite à l’hôpital pour la biopsie, il a noirci. La voiture est passé au-dessus une clôture et durable convient de 6000 $ de dommages, mais heureusement Ben est indemne. (Voir les médicaments qui peuvent causer des accidents automobiles.)

Dangereusement lent rythme cardiaque avec le propranolol utilisation chez les personnes âgées

Shara, une de 60 ans, assistant à une des seniors centre, a été lancé sur le propranolol (Inderal, Inderal LA) pour traiter son hypertension artérielle. Malheureusement, son médecin ne s’est pas rendu compte que la dose de ce médicament parfois utile doit être réduite chez les personnes âgées, la dose et elle a été prescrit était trop élevé pour elle. Deux jours après, elle a commencé à prendre le médicament, elle a commencé à se sentir très faible. L’effet secondaire était si mauvaise que le troisième jour sur la drogue, elle se rend à une salle d’urgence de l’hôpital, où son pouls était de 36 battements par minute.Ce faible taux dangereusement expliqué pleinement sa faiblesse. Le médicament a été arrêté, Shara et de la fréquence cardiaque est revenue à la normale.Plus tard, une faible dose d’un autre médicament a été prescrit et produit pas d’effets secondaires.

Enfant meurt du médicament prescrit pour Attention Deficit Hyperactivity Disorder

Jamal, un brillant 7-year-old boy, a été prescrit un antidépresseur, l’imipramine (Tofranil), pour traiter Attention Deficit Hyperactivity Disorder. Ses parents n’ont pas été fournis avec une totale, des informations précises sur la drogue. . En conséquence, ils ne savaient pas que la drogue peut provoquer la vie en danger les irrégularités des battements cardiaques (arythmies appelé), que la dose prescrite à Jamal était trop élevé et que les tremblements et convulsions que Jamal a commencé à avoir effectivement des effets secondaires du Tofranil.  Le traitement avec le médicament a été poursuivi, et un jour, à l’école, il s’est effondré et est mort d’une arythmie.. Si ses parents avaient été suffisamment mis en garde contre ce médicament, Jamal peut-être encore en vie aujourd’hui.

Poor prescription est souvent la cause des symptômes

L’Organisation mondiale de la santé, en examinant le problème des effets secondaires chez les personnes âgées, a fait état de certains principes applicables aux personnes de tous âges:

Très souvent, l’histoire et l’examen clinique des patients avec des effets secondaires révèlent qu’aucune indication valable [Objet] pour l’infraction de drogues a été présent … Les effets indésirables peuvent dans une large mesure, être évitée chez les personnes âgées par le choix de médicaments sûrs et efficaces et son application thérapeutique en prescrivant des principes, comme en commençant par une petite dose, en observant le patient fréquemment, et d’éviter les trop polypharmacie [l'utilisation de plusieurs médicaments à en même temps] 15.

En d’autres termes, les patients qui souffrent de réactions indésirables aux médicaments sont très souvent victimes de la drogue qu’ils n’auraient pas dû être prise de manière que la première place.

En 1992, une étude publiée dans les soins médicaux examiné prescriptions donné que des gens ont été déchargées d’un hôpital communautaire. L’accent a été mis sur les qui ont été prescrit de trois ou plus de médicaments pour traiter les maladies chroniques 16.

Les résultats de cette étude sont tout à fait préoccupante, tant en ce qu’ils disent de l’ordre des médecins les pratiques de prescription et à titre de preuve des dommages potentiels que ces pratiques de prescription peut faire pour les personnes âgées. Sur les 236 personnes étudiées:

  •   81 pour cent avaient un ou plusieurs problèmes de prescription avec les prescriptions qu’ils ont été données, y compris les médicaments inappropriés, les doses ou le programme;
  • 60 pour cent a été accordée une ou plusieurs ordonnances pour un médicament qui a été un choix inapproprié de la thérapie, car elle était soit «moins de médicaments optimale compte tenu du diagnostic du patient” ou il n’y avait pas de mention à cet effet;
  • 50 pour cent ont reçu soit trop élevé ou trop faible dose du médicament;
  •  44 pour cent des patients ont reçu une combinaison de médicaments qui peuvent entraîner des interactions médicamenteuses néfastes;
  • 20 pour cent ont reçu des médicaments inutilement double emploi avec l’effet thérapeutique d’une autre drogue qu’ils prennent.

Heureusement, un pharmacien conseil impliqués dans la prise en charge de plus de la moitié de la population a été en mesure de réduire les risques pour les patients en formulant des recommandations aux médecins prescripteurs.

Disponible sur le site Web sont des listes des plus commune de drogue induit des effets néfastes ainsi que les médicaments qui peuvent provoquer chez eux. Dans la case ci-dessous sont quelques-uns des symptômes qui, même s’ils sont souvent causés par la drogue, sont les types de problèmes que vous, ou de nombreux médecins pourraient premier attribut simplement à “vieillir” ou “se nerveux” au lieu de à un médicament.

Les effets indésirables qui peuvent être causés par les médicaments?

Le médicament-maladie induite listes sur ce site doivent être utilisés par les patients qui ont toute une gamme de problèmes de santé (ou par les médecins) afin de découvrir les médicaments, en particulier ceux qu’ils utilisent ou envisagent d’utiliser, peut provoquer des effets indésirables réactions. Les listes sont compilées à partir de diverses sources. 17, 18, 19, 20, 21, 22, 23

Bien que certains de ces effets indésirables se produisent le plus souvent chez les personnes âgées, chacun d’entre eux ont également été documentée chez les jeunes gens, bien que parfois pas aussi souvent.

Résumé des effets indésirables et les médicaments qui causent les

 Seuls les plus facilement détectables problèmes sont pris en compte, et que la plupart des drogues causant chaque problème sont énumérés.

Des effets indésirables des médicaments

Nombre de médicaments

Exemples de noms de marque

Depression Dépression 166 Accutane, Advil, Catapres, Cipro, Dalmane, Factive, Inderal, Naprosyn, Norpace, Pepcid, Reglan, Tagamet, Talwin, Ultracet, Valium, Xanax, Zantac Accutane, Advil, Catapres, Cipro, Dalmane, Factive, Inderal, Naprosyn, Norpace, Pepcid, Reglan, Tagamet, Talwin, Ultracet, Valium, Xanax, Zantac
Psychoses/ hallucinations Psychoses / hallucinations 156 Aldomet, Benadryl, Catapres, Celebrex, Cipro, Dexatrim, Elavil, Halcion, Inderal, Lanoxin, Procanbid, Sonata, Tagamet, Ultracet, Valium, Vioxx Aldomet, Benadryl, Catapres, Celebrex, Cipro, Dexatrim, Elavil, Halcion, Inderal, Lanoxin, Procanbid, Sonate, Tagamet, Ultracet, le Valium, le Vioxx
Confusion/ delirium Confusion / délire 147 Amaryl, Ambien, Benadryl, Catapres, Cipro, Compazine, Diabeta, Diabinese, Dymelor, Elavil, Mellaril, Sinemet, Tagamet, Valium, Xanax, Zantac Amaryl, Ambien, Benadryl, Catapres, Cipro, Compazine, Diabeta, Diabinese, Dymelor, Elavil, Mellaril, Sinemet, Tagamet, Valium, Xanax, Zantac
Dementia Démence 76 Aldomet, Inderal, Maxzide, Mellaril, Regroton, Restoril, Ser-Ap-Es, Tagamet, Valium, Xanax,Zantac Aldomet, Inderal, Maxzide, Mellaril, Regroton, Restoril, Ser-Ap-Es, Tagamet, Valium, Xanax, Zantac
Insomnia Insomnie 35 Avelox, Floxin, Inderal, Lasix, Mevacor, Nicorette, Sudafed, Synthroid, Theo-24 Avelox, Floxin, Inderal, Lasix, Mevacor, Nicorette, Sudafed, Synthroid, Theo-24
Parkinsonism Parkinsonisme 40 Abilify, Aldomet, Asendin, Cardizem, Compazine, Elavil, Geodon, Haldol, Mellaril, Prozac, Reglan, Regroton, Risperdal, Thorazine Abilify, Aldomet, Asendin, Cardizem, Compazine, Elavil, Geodon, Haldol, Mellaril, le Prozac, Reglan, Regroton, Risperdal, Thorazine
Tardive dyskinesia Dyskinésie tardive 19 Abilify, Asendin, Buspar, Compazine, Geodon, Haldol, Mellaril, Risperdal, Thorazine, Wellbutrin, Zyban, Zyprexa Abilify, Asendin, Buspar, Compazine, Geodon, Haldol, Mellaril, Risperdal, Thorazine, Wellbutrin, Zyban, Zyprexa
Dizziness on standing Vertiges de s’arrêter 154 Abilify, Calan SR, Cardizem CD, Cardura, Catapres, Compazine, Elavil, Geodon, Haldol, Hytrin, Inderal, Isordil, Lasix, Minipress, Nitro-Bid, Prinivil, Procardia, Sonata, Tenormin, Valium, Xanax Abilify, Calan SR, Cardizem CD, Cardura, Catapres, Compazine, Elavil, Geodon, Haldol, Hytrin, Inderal, Isordil, Lasix, MINIPRESS, Nitro-Bid, Prinivil, Procardia, Sonate, Tenormin, Valium, Xanax
Falls/hip fracture Falls / fracture de la hanche 59 Ambien, Celexa, Compazine, Dalmane, Elavil, Haldol, Isordil, Lexapro, Navane, Nembutal, Prozac, Restoril, Sinequan, Valium, Xanax Ambien, Celexa, Compazine, Dalmane, Elavil, Haldol, Isordil, Lexapro, Navane, Nembutal, Prozac, Restoril, Sinequan, Valium, Xanax
Automobile accidents Automobile accidents 28 Ambien, Asendin, Ativan, Celexa, Elavil, Lexapro, Norpramin, Pamelor, Paxil, Prozac, Sinequan, Tofranil, Valium, Xanax, Zoloft Ambien, Asendin, Ativan, Celexa, Elavil, Lexapro, Norpramin, Pamelor, Paxil, Prozac, Sinequan, Tofranil, Valium, Xanax, Zoloft
Sexual dysfunction La dysfonction sexuelle 127 Abilify, Calan SR, Geodon, Lopid, Lopressor, Norpace, Pepcid, Proscar, Prozac, Sarafem, Tagamet, Tegretol, Transderm-Scop, Zantac Abilify, SR Calan, Geodon, Lopid, Lopressor, Norpace, Pepcid, Proscar, le Prozac, Sarafem, Tagamet, Tegretol, Transderm-Scop, Zantac
Loss of appetite, nausea, vomiting Perte d’appétit, des nausées, des vomissements 63 Advil, Avelox, Daypro, Demerol, EES, Feldene, Feosol, K-Lor, Lanoxin, Levaquin, Relafen, Sumycin, Theo-24, Ultracet, Ultram Advil, Avelox, Daypro, Demerol, SEE, Feldene, Feosol, K-Lor, Lanoxin, Levaquin, Relafen, Sumycin, Theo-24, Ultracet, Ultram
Abdominal pain, ulcers, GI bleeding Douleurs abdominales, ulcères, hémorragies gastro-intestinales 48 Advil, Anaprox, Celebrex, Cortone, Daypro, Decadron, Feldene, Indocin, Motrin, Relafen, Somophyllin, Theo-24, Ultracet, Vioxx, Zithromax Advil, Anaprox, Celebrex, Cortone, Daypro, Decadron, Feldene, Indocin, Motrin, Relafen, Somophyllin, Theo-24, Ultracet, le Vioxx, Zithromax
Constipation 107 Amphojel, Benadryl, Caltrate, Cogentin, Inderal, Lotronex, Maalox, Talwin, Tylenol No. 3, Tylox, Ultram, Urised Amphojel, Benadryl, Caltrate, Cogentin, Inderal, Lotronex, Maalox, Talwin, Tylenol n ° 3, Tylox, Ultram, Urised
Diarrhea Diarrhée 56 Aciphex, Aldomet, Avelox, Cipro, Dulcolax, Maalox, Phillips’ Milk of Magnesia, Nexium, Peri-Colace, Precose, Prilosec, Sporanox, Sumycin, Zelnorm Aciphex, Aldomet, Avelox, Cipro, Dulcolax, Maalox, Phillips «Lait de Magnésie, Nexium, Peri-Colace, Precose, Prilosec, Sporanox, Sumycin, Zelnorm
Lung toxicity Toxicité pulmonaire 59 Cordarone, Feldene, Inderal, Prinivil, Tegretol, Vasotec, Visken Cordarone, Feldene, Inderal, Prinivil, Tegretol, Vasotec, Visken
Blocked urination Bloqué uriner 56 Antivert, Artane, Benadryl, Bentyl, Compazine, Duragesic, Elavil, Felbatol, Haldol, Sinequan, Tavist, Ultram, Zyban Antivert, Artane, Benadryl, Bentyl, Compazine, Duragesic, Elavil, Felbatol, Haldol, Sinequan, Tavist, Ultram, Zyban
Urine leakage Les fuites d’urine 84 Aricept, Celexa, Esidrix, Hytrin, Inderal, Lasix, Lexapro, Lithobid, Minipress, Neurontin, Paxil, Restoril, Tenormin, Valium, Xanax, Zaroxolyn, Ziac, Zoloft Aricept, Celexa, Esidrix, Hytrin, Inderal, Lasix, Lexapro, Lithobid, MINIPRESS, Neurontin, Paxil, Restoril, Tenormin, Valium, Xanax, ZAROXOLYN, Ziac, Zoloft
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20 Avr 2012 

La vérité sur l'industrie médicaMENTEUSE par gwen Olsen ( ex cadre pharma)


Fraude scientifique! Gwen Olsen balance le morceau par Wakeup-
21 Jun 2012 

Ces médicaments qui favorisent ALZHEIMER


Ces médicaments qui favorisent Alzheimer par sciencesetavenir
04 Jul 2012 

Les antipsychotiques accroissent la mortalité des malades Alzheimer

Les médicaments utilisés pour traiter les psychoses, comme la schizophrénie, sont souvent utilisés chez les malades d'Alzheimer pour apaiser l'agitation et l'agressivité, qui peuvent être dangereuses pour les patients et leur entourage.

Entre 30 et 60% des patients déments placés en établissements de soins en Europe et en Amérique du Nord sont traités avec des médicaments antipsychotiques, selon The Lancet Neurology.
De précédentes études ont montré un petit bénéfice à court terme (6 à 12semaines) des traitements antipsychotiques sur les symptômes neuropsychiatriques de la maladie d'Alzheimer. Mais elles ont aussi mis en évidence des effets indésirables accrus.

L'étude de Clive Ballard (Centre Wolfson pour les maladies du vieillissement, King's College, Londres) a comparé entre 2001 et 2004 deux groupes de 64 patients Alzheimer, âgés de de 67 à 100 ans, résidanten institution au Royaume-Uni. L'un était traité par antipsychotiques (thioridazine, chlorpromazine, halopéridol, trifluorperazine ou rispéridone), l'autre recevait un placebo.

La survie à 12 mois était de 70% dans le groupe sous antipsychotiques contre 77% dans le groupe placebo. A deux ans, l'écart se creusait avec un taux de survie de 46% dans le groupe sous antipsychotiques contre 71% dans le groupe placebo. A 3 ans, les taux de survie étaient respectivement de 30% contre 59%.
Sur la totalité de la période, le risque de décès était plus faible de 42% dans le groupe placebo que dans le groupe antipsychotiques.

Les auteurs de l'étude concluent que les antipsychotiques de deuxième génération ont encore une place dans le traitement des manifestations neuropsychiatriques sévères de la maladie d'Alzheimer, en particulier l'agressivité. Mais ils estiment «urgent d'arrêter les prescriptions non indispensables et prolongées».
Plusieurs études ont montré qu'une prise en charge psychologique ou d'autres classes de médicaments, comme les antidépresseurs, pouvaient être une alternative aux antipsychotiques, ajoutent-ils.

09 Aoû 2012 

“les neuroleptiques atypiques comme le Zyprexa tuent quelques 62000 personnes par an dans des utilisations non approuvées”.

12 Aoû 2012 

effets du mercure sur les neurones S/T


effets du mercure sur les neurones S/T par abousa3d
15 Aoû 2012 

Cholestérol, anti-cholestérol et Alzheimer

un apport en cholesterol élevé permet de réparer les cerveaux endommagés
une nouvelle étude publiée dans la revue Nature Medicine. Il s'avère que le taux de cholestérol contribue effectivement à accroître la production d'un composant important du système nerveux qui facilite bonne communication des cellules nerveuses, et empêche l'apparition de maladies du cerveau telles que la maladie de Parkinson et la maladie d'Alzheimer....
Les statines, hypocholestérolémiantes sont responsables de la destruction de la santé, causant la maladie d'Alzheimer

Les médicaments anticholestérol (statines) peuvent causer des problèmes de mémoire
Les étiquettes des médicaments anti-cholestérol de la classe des statines avertiront désormais de la possibilité de confusion et de perte de mémoire, a annoncé la Food and Drug Administration (FDA) américaine.

Il suffit en général d’arrêter le médicament pour aller mieux. On ne compte pas les témoignages de gens (y compris sur ce blog) qui ont vu des parents ou des proches « guérir » de leur maladie d’Alzheimer dès lors qu’ils avaient arrêté leur statine …

Savez-vous que le cholestérol protège de la démence ?
Tout savoir pour éviter Alzheimer et Parkinson
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02 Sep 2012 

Aluminium, notre poison quotidien (france 5)


Aluminium, notre poison quotidien par alalumieredunouveaumonde
02 Sep 2012 

Arte - Notre poison quotidien ! industrie chimique, parkinson, Alzheimer, cancer....

13 Nov 2012 

Aluminium et Alzheimer - eau du robinet contaminée

13 Nov 2012 

Alzheimer et fin de vie (on les tue ?)

10 Fév 2013 

déficience cognitive induite par les médicaments : Le délire et la démence

article de worspills de public citizen :

Comme les gens vieillissent, ils deviennent plus sensibles au délire et la démence causée par les drogues médicales. Ceci est connu sous le nom d'origine médicamenteuse des troubles cognitifs, et il est un syndrome important de reconnaître, parce que dans presque tous les cas, il peut être inversé ou retourné à l'état pré-médicament (dans le cas des personnes dont les troubles cognitifs a été aggravée par les médicaments) par l'arrêt du médicament incriminé.

Tant à l'hôpital et dans des bureaux, la déficience cognitive induite par le médicament est souvent négligée et attribué à une maladie sous-jacente ou simplement à la « vieillesse », alors qu'il s'agit d'un effet secondaire d'un médicament. . Dans de nombreux cas, la raison de la prescription du médicament incriminé est discutable, ou la déficience cognitive est liée à la prise de plusieurs médicaments à la fois.
Comme indiqué dans la Partie I de cette série, il existe de nombreux médicaments qui causent le délire et la démence (voir l'encadré 2 pour la définition de délire et la démence) à travers leurs effets anticholinergiques. La plupart de ces médicaments ont des fonctions importantes autres que de bloquer l'acétylcholine, un neurotransmetteur. En outre, il existe plusieurs autres classes de médicaments qui peuvent provoquer des troubles cognitifs chez les personnes sensibles.

Voir à consulter notre liste des médicaments qui causent 136 troubles cognitifs dans la version complète de cet article.

Les médicaments qui peuvent causer des troubles cognitifs
La déficience cognitive induite par les médicaments est le plus souvent liée à des benzodiazépines, opiacés, aux antidépresseurs tricycliques et les anticonvulsivants (médicaments utilisés pour traiter et prévenir les crises d'épilepsie).

Voir la liste de nos de 136 médicaments qui causent des troubles cognitifs dans la version complète de cet article. Ce n'est pas une liste exhaustive, mais comprend bon nombre des médicaments les plus souvent en cause et ceux pour lesquels nous avons le plus de preuves.

Les médicaments qui peuvent causer des troubles cognitifs
Benzodiazepines
Les benzodiazépines
Les benzodiazépines - qui comprennent les tranquillisants et les somnifères ont un large éventail d'effets sur le système nerveux central. Ils sont couramment utilisés pour traiter l'anxiété à court terme, et aussi pour endormir les patients gravement malades ou ceux subissant une chirurgie.
Les personnes qui prennent des benzodiazépines chronique de l'anxiété, ce qui n'est pas recommandé, peut aussi se développer plus chronique des troubles cognitifs. En outre, parce que la dépendance aux benzodiazépines est commune, en les arrêtant brusquement cela peut provoquer un syndrome de sevrage similaires à ce qui est vu pour le sevrage alcoolique, y compris la transpiration, agitation, confusion, hallucinations et même des convulsions.
Les patients sous benzodiazépines sont plus à risque de développer un délire lors d'une hospitalisation, et lorsque les benzodiazépines sont utilisés pour traiter l'agitation associée à un délire d'autres causes, ils font souvent qu'empirer les choses.
Les sédatifs qui ont les mêmes effets sur le système nerveux que les benzodiazépines, comme les médicaments pour le sommeil couramment utilisés zolpidem (Ambien), zaleplon (Sonata) et eszopiclone (LUNESTA) peut également induire le délire. Comme avec les benzodiazépines, l'arrêt de ces agents brusquement après l'utilisation chronique peut entraîner un syndrome de sevrage.

Encadré 1. Trois raisons pour expliquer que les personnes âgées sont plus sensibles aux délire infuists par les médicaments et la démence
1. 1. La capacité du corps à éliminer les médicaments diminue avec l'âge, souvent à cause d'une normale liée à l'âge diminution de la fonction rénale et hépatique. . Il en résulte une plus grande accumulation de médicaments dans le corps.
2. 2. Les patients âgés sont souvent sous la prescriptions de plusieurs médicaments en même temps. En raison des interactions complexes entre différents médicaments, les effets secondaires peuvent devenir plus important.
3. 3. . Certaines recherches suggèrent que les neurotransmetteurs deviennent naturellement déséquilibré avec l'âge, ce qui augmente la sensibilité du cerveau aux médicaments qui ont une activité dans le système nerveux central.

Les opiacés
Les opiacés, également appelés narcotiques, sont une classe de médicaments contre la douleur très efficace qui agissent sur les récepteurs opioïde dans le cerveau. Les opiacés peuvent causer le délire et les changements cognitifs plus chroniques observés dans la démence.
Comme pour les benzodiazipines, l'utilisation chronique d'opiacés a été liée à une plus grande tolérance (dans ce cas, le patient nécessite des quantités croissantes du médicament pour obtenir le même résultat thérapeutique), et l'arrêt brutal entraîne un syndrome de sevrage qui comprend l'agitation, sueurs, frissons, diarrhée, et des malaises graves.

Voir notre liste de 15 opiacés qui causent des troubles cognitifs dans la version complète de cet article.
 
Les antidépresseurs tricycliques (ATC) sont une ancienne classe d'antidépresseurs qui sont connus pour causer des troubles cognitifs. chez certains patients, ils sont également utilisés pour traiter les syndromes de la douleur, en particulier la douleur causée par une neuropathie (nerfs endommagés ou malades). . Les APF avec les plus grandes propriétés anticholinergiques sont les plus étroitement liés à la déficience cognitive, mais même avec de faibles tricycliques l'effets anticholinergiques peut causer des problèmes avec la pensée, peut-être par d'autres mécanismes. 

Autres
Quelques autres classes de médicaments notablement oublier les corticoïdes, antibiotiques fluoroquinolones, antagonistes des récepteurs H2, les anticonvulsivants et les médicaments utilisés pour traiter la maladie de Parkinson.
Les corticostéroïdes sont un type d'hormone couramment utilisé pour traiter les crises d'asthme sévères et pour supprimer le système immunitaire, y compris le traitement de la soi-disant auto-inmmune maladies telles que la polyarthrite rhumatoïde, mais un excès peut causer de l'agitation et même les psychoses réels.
Les fluoroquinolones sont de plus en plus utilisé pour traiter une variété d'infections et ont été liés avec le délire chez les personnes âgées.
Les antagonistes des récepteurs H2 sont une ancienne classe de médicaments utilisés pour diminuer la production d'acide gastrique. Eux aussi, ils peuvent causer le délire chez les personnes âgées.Il ya beaucoup de différentes classes d'anticonvulsivants, qui agissent sur le cerveau par des mécanismes différents. La quasi-totalité d'entre eux ont été associés à la réflexion somnolence et difficulté, un peu plus souvent que d'autres.

Voir notre liste de 9 corticostéroïdes, 12 antibiotiques fluoroquinolones, 3 H2-antagonistes et 17 anticonvulsivants qui causent des troubles cognitifs dans la version complète de cet article.

Qu'est-ce que vous pouvez faire
Parce que la déficience cognitive causée par la drogue est si souvent négligé, il est important que lorsque les symptômes de la confusion, de la concentration altérée ou difficulté à penser que vous examiniez avec un médecin tous les médicaments que vous prenez afin de déterminer si l'un d'eux pourrait en être la cause.
Heureusement, si la cause est un médicament, vos symptômes devraient disparaître ou devenir moins sévère après l'arrêt du médicament, même si cela prend des semaines ou des mois.

Encadré 2. La différence entre le délire et la démence
Le délire est un syndrome des changements dans la perception de l'attention (c.-à-vue et l'ouïe), et la pensée qui est souvent observée dans le milieu hospitalier ou pendant une maladie aiguë. Le délire commence habituellement brusquement, au cours de quelques heures ou quelques jours, et a une évolution fluctuante. Il existe de nombreuses causes de délire, mais les plus courantes sont les maladies aiguës médicaux (comme une infection grave) et des médicaments.
Les personnes âgées sont les plus susceptibles de délire, ce qui peut entraîner des problèmes aussi simples que la constipation ou une obstruction urinaire chez ces patients. Presque tous les cas de délire s'améliorer lorsque la cause est traitée ou supprimée.

La démence, d'autre part, est une altération chronique de penser que les êtres de manière plus insidieuse, évoluant parfois sur un parcours de plusieurs mois ou années. Toutefois, cela ne signifie pas que la démence est simplement dû à la « vieillesse ».
La maladie d'Alzheimer est la cause la plus fréquente de démence, mais d'autres conditions neurologiques, y compris les accidents vasculaires cérébraux, peut être la cause. Alors peut médicaments qui peuvent causer ou aggraver la démence. Contrairement à la plupart des causes médicales de la démence, qui sont irréversibles, l'arrêt d'un médicament qui a causé la démence peut conduire à une amélioration.
14 Mar 2013 

Du poison dans l'eau du robinet : l'aluminium multiplie par 2 le risque d'Alzheimer

23 Mar 2013 

L'aluminium et la maladie d'Alzheimer


L'aluminium et la maladie d'Alzheimer par Wakeup-
24 Mar 2013 

les anti-cholestérol provoquent la maladie d'Alzheimer

un apport en cholesterol élevé permet de réparer les cerveaux endommagés
une nouvelle étude publiée dans la revue Nature Medicine. Il s'avère que le taux de cholestérol contribue effectivement à accroître la production d'un composant important du système nerveux qui facilite bonne communication des cellules nerveuses, et empêche l'apparition de maladies du cerveau telles que la maladie de Parkinson et la maladie d'Alzheimer.
Les statines hypocholestérolémiantes sont responsables de la destruction de la santé, causant la maladie d'Alzheimer

08 Mai 2013 

Alzheimer, Parkinson... à qui profite l’explosion des maladies neurologiques ?

Un million de malades d’Alzheimer en France. Une « pandémie neurologique » dont les victimes sont de plus en plus jeunes. Et les causes parfaitement identifiées. Pourtant, les autorités sanitaires préfèrent regarder ailleurs, dénoncent la scientifique Marie Grosman et le philosophe Roger Lenglet. Dans les coulisses de la recherche et des décisions gouvernementales, ils ont enquêté sur les nombreux conflits d’intérêts qui paralysent toute politique de prévention. Entretien

Basta ! : Quelle est l’ampleur des maladies qui assiègent nos cerveaux ?

Marie Grosman [1]  : Le nombre de malades d’Alzheimer et d’autisme augmente de façon vertigineuse dans de nombreux pays, surtout les plus développés. De 300 000 malades d’Alzheimer en 1994 en France, on en compte environ un million aujourd’hui. Et, si l’on ne fait rien, ce chiffre doublera tous les 20 ans. Le nombre de personnes souffrant d’autisme a été multiplié en France par 17 au cours des cinquante dernières années. On constate également une très forte progression des tumeurs cérébrales chez les enfants (20 % de plus en dix ans). La maladie de Parkinson et la sclérose en plaques, qui concernent respectivement 100 000 et 80 000 personnes, sont aussi en progression. Cela devrait quand même inciter à agir sur les causes de ces maladies !

Roger Lenglet [2]  : Toutes les données citées dans notre livre sont démontrées scientifiquement, ce ne sont pas des hypothèses. Nous sommes face à une pandémie neurologique qui ne cesse d’empirer. Les autorités trouvent toujours une explication rassurante à donner. Elles répètent que ces maladies n’ont pas de causes connues, hormis le vieillissement de la population. Mais l’âge est une condition de la maladie et non une cause. La maladie se produit souvent en fin de vie car c’est le temps nécessaire à son expression. Il ne faut pas oublier qu’il s’agit de pathologies dont le temps de latence est important entre l’exposition aux toxiques et l’apparition des symptômes. Et de plus en plus de jeunes sont touchés par la maladie d’Alzheimer. Entre 30 000 et 50 000 personnes de 13 à 60 ans sont concernées.

Nous naissons et vivons aujourd’hui dans « un monde neurotoxique ». Est-ce, selon vous, la cause principale du développement des maladies neurodégénératives ?

R. L. : On a l’habitude de raisonner sur le mode « pasteurien » : un virus = une maladie. Dans un monde où les produits chimiques sont devenus omniprésents, leurs effets se combinent, et les maladies sont multifactorielles. Mais les principaux coupables sont connus. Grâce à une étude épidémiologique de 1995, par exemple, on sait qu’un taux de 100 microgrammes/l d’aluminium dans l’eau du robinet multiplie par deux ou trois le nombre de cas d’Alzheimer. C’est un facteur puissant qui peut déclencher la maladie. À cela s’ajoute la synergie entre les produits, comme le mercure et le plomb, par exemple, qui aggrave considérablement leur nocivité, comme tous les toxicologues le savent [3].

Les enfants sont-ils particulièrement touchés par les substances neurotoxiques ?

M. G. : L’exposition aux molécules neurotoxiques commence dès le début de la vie in utero. Dans le ventre maternel, la barrière placentaire qui protège le fœtus ne stoppe pas les neurotoxiques, qui ont tendance à s’accumuler dans son cerveau en développement. Mercure, plomb, cadmium, phtalates, pesticides et solvants font partie de cette farandole qui a des effets, notamment sur la thyroïde. Plus ces substances sont présentes dans le cordon ombilical, moins le fœtus dispose d’hormones thyroïdiennes. Cette faible quantité peut entraîner une altération irréversible du développement cérébral. On sait aussi que plus la mère porte d’amalgames dentaires [plombages], plus le taux de mercure dans le cerveau du bébé est élevé  [4]. Les mères d’enfants autistes ont été en moyenne davantage exposées au mercure dentaire pendant leur grossesse [5].

Un quart des notices affichent des effets secondaires neurotoxiques : les médicaments sont-ils aussi en cause ?

R. L. : Oui. Même des médicaments contre les affections neurologiques entraînent d’autres désordres neurologiques, et ces effets peuvent être insidieux et durables, surtout après une consommation pendant des mois, voire des années. Ainsi, les antidépresseurs modifient les fonctions cognitives en diminuant la mémoire des faits récents, ils provoquent des tremblements, des difficultés de concentration, etc. Certains malades de Parkinson ont développé la maladie après la prise de médicaments. Quand un médicament pour Alzheimer provoque une « confusion » du patient, on met cela sur le dos de la maladie et pas du médicament. Il faut savoir que toutes les pathologies neurologiques peuvent être induites par des médicaments. Mais cette question est évacuée, comme si le médicament était sanctuarisé. En neurologie, les jeunes praticiens apprennent pourtant que la première question à se poser avec un patient souffrant d’une pathologie neurologique est de savoir ce qu’il a pris comme médicament.

Est-ce lié au fait que ces médicaments représentent un marché en pleine expansion ? 4,3 milliards de dollars en 2009 pour la seule prescription de médicaments pour Alzheimer…

M. G. : Effectivement, les maladies neurodégénératives et neuropsychiatriques constituent un fabuleux marché. Et garantissent un exceptionnel retour sur investissement : 39 % par an, selon André Syrota, directeur de l’Inserm. Pour les pandémies cardiovasculaires, le retour sur l’investissement serait de l’ordre de 37 %.

R. L. : On privatise la maladie en la réduisant à un produit financier outrageusement rentable. Ces médicaments assurent une sécurité sur les investissements totalement incroyable dans un monde en pleine instabilité financière. C’est une véritable marchandisation des pandémies.

Avec des situations de conflits d’intérêts ?

M. G. : L’association Formindep a fait éclater le scandale sur les conflits d’intérêts des experts de la Haute Autorité de santé (HAS), qui ont formulé les recommandations pour les médicaments anti-Alzheimer. Le médecin à la tête de la Commission transparence de la HAS était également rémunéré par des firmes pharmaceutiques, ce qui est interdit par le règlement. Avant même la sanction du Conseil d’État, la HAS a revu sa recommandation sur le sujet.

R. L. : Les acteurs économiques font un lobbying forcené pour maintenir le remboursement des médicaments. Cela signifierait sinon la fin de la prescription et d’un marché. Dans le cas de médicaments inefficaces et dangereux, le corps médical a toujours la même formule : « Le médicament permet d’intégrer dans les circuits de prise en charge les patients touchés. » Sans cela, on ne s’occuperait pas du patient ? Il existe pourtant une prise en charge non médicamenteuse et l’accompagnement nécessaire des malades.

D’où l’importance d’assurer l’indépendance de la pharmacovigilance ?

R. L. : Une vraie expertise du médicament est possible. La revue médicale indépendante Prescrire a prévu tous les scandales sanitaires de ces dernières décennies liés aux médicaments, grâce à ses contre-expertises. Il est essentiel que la Sécurité sociale et l’État, qui disposent de moyens considérables, mettent en place ce pôle d’experts indépendants. Même chose du côté des Mutuelles : elles doivent créer un pôle d’expertise qui leur permettra d’assurer une fonction de contrôle critique face aux médicaments qui ne devraient pas être autorisés et, a fortiori, qui ne devraient pas être remboursés.

M. G. : Nous avons besoin d’experts qui n’ont aucun conflit d’intérêts avec les laboratoires pharmaceutiques. On nous répond depuis vingt ans que « les meilleurs travaillent déjà pour des laboratoires » et que cela reviendrait à « se priver de leurs compétences » [6]. En attendant, le travail mené par le Réseau environnement santé, qui a abouti à l‘interdiction du bisphénol A dans les contenants alimentaires, montre toute l’importance de l’expertise citoyenne.

Qu’en est-il de la prévention ?

R. L. : Le fait le plus marquant est justement la quasi-inexistence d’actions de prévention, alors que les enjeux sanitaires sont considérables et que la plupart des causes sont connues. Faut-il attendre que la prévention devienne rentable pour la mettre en place ? Nous devons sortir d’une approche exclusivement thérapeutique. Et redévelopper la toxicologie, qui permet d’évaluer les effets des substances sur les organismes vivants et d’identifier les affections qu’elles peuvent entraîner. Les filières de formation à la toxicologie ont été fermées en France alors qu’il faudrait faire le contraire. Les toxicologues sont considérés comme des emmerdeurs qui viennent vous dire : « Le produit pour lequel vous avez un marché fait des morts. »

Comment expliquez-vous que les responsables politiques puissent négliger les causes de l’hécatombe ?

R. L. : Les relations de l’Élysée avec les laboratoires pharmaceutiques conditionnent totalement la politique de santé publique mise en œuvre en France. Le principal conseiller en santé de Nicolas Sarkozy est Arnold Munnich, un généticien dont l’équipe de recherche détient de multiples brevets. On demande aux chercheurs de se concentrer sur les prédispositions génétiques, alors que ça ne concerne pas plus de 3 % des maladies neurodégénératives. Un élément est frappant : le « pantouflage » intense entre les secteurs pharmaceutiques et chimiques, et les postes à responsabilité publique. Le gouvernement Sarkozy a réduit de 5 à 3 ans le délai minimum pour pouvoir rejoindre le secteur de l’industrie privée après avoir occupé un poste dans le secteur public. Le gouvernement est également à l’initiative de rapprochements entre recherche publique et industrie privée, qui permettent aux laboratoires pharmaceutiques de siphonner allègrement les crédits publics alloués à la recherche.

M. G. : Les spéculateurs se réjouissent de cette collusion avec l’industrie pharmaceutique. Et les assureurs privés se positionnent avec appétit sur ce marché : la poursuite de cette politique de l’autruche signifie la mort assurée de la Sécurité sociale et le partage de l’actuel régime obligatoire entre des assureurs privés.

Pourquoi n’y a-t-il pas plus de procès et d’actions en justice dans ce domaine ?

R. L. : Ces procès auront forcément lieu. Pour le moment, les décideurs font barrage. Mais dès la reconnaissance officielle de la neurotoxicité des produits, en particulier celle des médicaments, une brèche va s’ouvrir pour les plaintes des malades. C’est ce qui s’est passé pour l’amiante : 300 000 procès ont été gagnés aux États-Unis, après la reconnaissance de la toxicité de celle-ci.

M. G. : Au niveau collectif, il faut se battre pour que les class actions [recours collectifs, ndlr] soient autorisées, afin de rééquilibrer le rapport de force entre les multinationales, dont les ripostes sont hallucinantes, et les citoyens. La France a envisagé de l’autoriser, sauf dans le domaine de la santé [7]. On en est à une situation où le tabac fait plus de 66 000 morts en France chaque année, et un seul plaignant a perdu. Aux États-Unis, ce sont des États entiers qui ont obligé les cigarettiers à passer des accords.

R. L. : Il y a également des moyens de prévenir l’exposition aux neurotoxiques de façon individuelle. Personne ne peut se protéger complètement, mais des actions sont possibles au niveau de l’alimentation, du jardinage, des téléphones mobiles et d’autres sources délétères pour le cerveau… On peut refuser de se faire poser des amalgames dentaires et exiger des céramiques ou des composites à base de résine. On a mené la révolution pasteurienne, la révolution toxicologique reste à faire. En santé publique, toute prise de conscience est forcément anxiogène. On doit mettre en pratique un nouvel « hygiénisme » qui corresponde à la réalité qui nous entoure. Tout en sachant que, sans action collective, la législation et les normes de protection resteront le fruit des pressions des industriels.

Propos recueillis par Sophie Chapelle

Marie Grosman, Roger Lenglet, Menace sur nos neurones, éditions

08 Oct 2013 

Le chercheur sur Alzheimer accusé de conduite criminelle pour crime de liens financiers secrets à Pfizer

(Natural News) Un éminent chercheur au National Institutes of Health (NIH) national a été inculpé lundi avec violation criminelle des lois de conflits d'intérêts fédéraux en omettant de divulguer des liens financiers avec géant pharmaceutique Pfizer, selon l'accusation.

Pearson "Trey" Sunderland III, ancien chef de la Direction de la psychiatrie gériatrique du NIH, a été accusé d'un chef de méfait pour avoir accepté 285.000 dollars en frais de consultation non divulgués de Pfizer.
Sunderland - qui risque jusqu'à un an de prison et de 100.000 dollars d'amende - a renoncé à la procédure de mise en accusation devant un grand jury, ce qui indique qu'il peut consentir à une entente sur le plaidoyer.

Les procureurs ont inculpé Sunderland de ne pas avoir la liste des paiements de Pfizer, qui ont été faites entre 1997 et 2004. Au cours des études NIH avec Pfizer et une autre société en 1998 pour trouver des indicateurs de la maladie d'Alzheimer dans le gouvernement afourni des échantillons de liquide céphalo-rachidien, Sunderland auraitdécidé d'accepter 25.000 dollars par an en frais de consultation, ainsi que des frais 2500 $ pour assister à des réunions d'une journée avec l'entreprise.

Selon le document d'inculpation, Sunderland a fait un arrangement similaire à recevoir un montant additionnel de $ 25.000 par an à partir de Pfizer au cours d'une autre étude de deux «biomarqueurs» supposées identifier la maladie d'Alzheimer chez les patients.

Bien que l'avocat Robert F. Muse de Sunderland a dit qu'il n'avait pas de commentaire sur l'affaire, il avait déjà dit Sunderland n'a pas tenté de dissimuler son travail à l'extérieur, et il a un certain nombre d'autres chercheurs du NIH a vu formes d'information financière comme une «nuisance bureaucratique».

Nouvelles de la prétendue absence de divulgation de Sunderland a déclenché une sonde de manquements à l'éthique par des chercheurs du NIH . Enquêteurs du Congrès ont découvert 44 chercheurs du NIH qui avaient accepté de l'argent non divulgué de sociétés pharmaceutiques et de biotechnologie.

Dernier Août - un an après finances latentes de Sunderland ont été découverts - le NIH a adopté de nouvelles réglementations interdisant employés de travailler pour ou détenir des actions dans des sociétés pharmaceutiques ou de biotechnologie.

Selon Consumer Health défenseur Mike Adams, auteur de " Take Back Your Power de la Santé, «les conflits d'intérêt, comme Sunderland de sont monnaie courante dans les agences gouvernementales, telles que la FDA, où les décideurs et les experts - en particulier ceux chargés de l'approbation des thérapies médicamenteuses - ont souvent tenus secrets financiers conflits.

"Drug Company argent a infecté et corrompu tous les services liés à la santé du gouvernement américain", a déclaré Adams.
"De services de réglementation comme la FDA aux organismes de recherche comme le NIH, les compagnies pharmaceutiques ont utilisé la corruption pour acheter l'influence dont ils ont besoin pour maximiser les profits.

«La poursuite d'un chercheur du NIH n'est que la pointe de l'iceberg», at-il dit.

Sunderland a invoqué son cinquième amendement droit la protection contre l'auto-incrimination, quand il a été appelé à témoigner devant unsous-comité de la Chambre en Juin. Sa première audition sur la nouvelle charge est prévue pour le vendredi8 décembre aux Etats-Unis Cour de District de Baltimore.

14 Oct 2013 

Nous sommes à peu près tous fous...

Tous fous ?
Une personne en deuil souffrirait de « dépression majeure » si elle n’arrive pas à surmonter son chagrin après deux semaines. Une personne très timide serait atteinte de « phobie sociale » et un enfant qui conteste les adultes et les règles, serait taxé de « trouble oppositionnel avec provocation».
Sommes-nous tous devenus fous ?



tous fous ?
En 60 ans, le nombre de troubles mentaux répertoriés dans le DSM, la « bible » des psychiatres, est passé de 60 à plus de 400 alors que la consommation de psychotropes a augmenté de 4 800 % aux États-Unis au cours des 26 dernières années. Or, cette épidémie de « maladies mentales » est très largement fabriquée, nous explique J.-Claude St-Onge dans cet essai sur l’influence démesurée de l’industrie pharmaceutique sur la psychiatrie.
Tous fous ? cible les thèses de la biopsychiatrie, selon lesquelles la détresse psychologique résulterait d’un déséquilibre chimique dans le cerveau, sans égard au contexte social et personnel des patients. L’auteur remet en question la prescription massive d’antidépresseurs et d’antipsychotiques aux effets sous-estimés et souvent dévastateurs : anxiété, pensées suicidaires, diabète, AVC, atrophie du cerveau…
Mais l’exploitation du mal-être est extrêmement lucrative et les compagnies pharmaceutiques sont prêtes à tout pour satisfaire l’appétit insatiable de leurs actionnaires : médicalisation des évènements courants de la vie, essais cliniques biaisés, corruption des médecins, intimidation des chercheurs… Même les amendes salées contre ces agissements ne les font pas reculer.
14 Oct 2013 

Les psychotropes sont la cause de la plupart des maladies mentales

Gaia Health Blog, Heidi Stevenson, 30 octobre 2011

Tout d'abord, quelques faits :

- Jusqu'à l'avènement des médicaments psychiatriques de Big Pharma, la plupart des gens qui souffraient d'un épisode psychotique (schizophrénie) guérissaient.

- Jusqu'à l’arrivée du Lithium, le trouble maniacodépressif était si rare qu’à peine une personne sur cinq à dix mille en était atteinte, et presque toutes se rétablissaient. De nos jours, un Zunien sur 20 à 50 est diagnostiqué de cela et drogué pour. C’est désormais considéré comme une affection permanente.

- En 2007, le nombre d'enfants handicapés mentaux était 35 fois plus élevé que le nombre de 1990.

- Jusqu’à ce que les gens soient drogués pour la schizophrénie, leur espérance de vie était identique à celle des autres. De nos jours, toute personne diagnostiquée peut s’attendre à voir son espérance de vie réduite de 25 ans. Cela signifie qu’un homme qui aurait pu espérer avoir une durée de vie typique, aujourd'hui de 78 ans en Zunie, est susceptible de vivre seulement 53 ans s'il est traité avec des antipsychotiques.


Ce sont des faits abasourdissants, mais ils sont tous fidèlement et minutieusement confirmés dans le brillant ouvrage de Robert Whitaker, Anatomy of an Epidemic [Anatomie d'une épidémie] (1), ainsi que dans plusieurs livres du docteur Peter Breggin. Ce problème me touche directement. Il m’a été difficile d'écrire sur ce sujet, car la personne atteinte n'est pas moi, mais quelqu'un bien-aimé, qui a été changé par Big Pharma, la psychiatrie et la médecine moderne.


Mais ce qui arrive aux gens doit être dit, surtout maintenant, pour nos enfants. Bien trop de vies sont totalement brisées par des traitements médicaux qui, à mon avis, peuvent être seulement qualifiés de malveillants.



Vérité sur les drogues psychiatriques


La psychiatrie s’est ingéniée à se faire passer pour une vraie médecine, à l'instar des autres professions médicales, comme la gastro-entérologie et la neurologie. Pour parvenir à cet objectif, la décision fut prise de soutenir que la maladie mentale a des causes physiques et est soignable avec des médicaments. L'American Psychiatric Association (APA), le National Institute for Mental Health (NIMH), et la National Alliance for the Mentally Ill (NAMI), s’associèrent avec Big Pharma pour convaincre le monde que le haut est en bas et que le noir est blanc.


En dépit du manque absolu de preuve, ils affirmèrent que les gens souffrent de problèmes mentaux parce qu'ils ont le cerveau malade – leur cerveau détraqué souffre de déséquilibres chimiques. Des années et des années de recherches, certaines brillantes, tentèrent de prouver que le cerveau des malades est à l'origine des troubles mentaux. Ils ne purent jamais le faire, mais ça ne fit aucune différence. Les études prouvant le contraire furent manipulées pour donner l'impression qu'elles montraient des différences physiques ou chimiques dans le cerveau des gens atteints de maladies mentales.


Ce n'était rien d'autre qu'un mensonge. Il n'y avait pas une once de vérité. Pas le moindre indice ne montrait que les gens avaient une anomalie cérébrale lors des premiers diagnostics de maladie mentale. Il importait peu que le diagnostic soit dépression, psychose maniacodépressive, schizophrénie, ou la foule de nouveaux diagnostics dont il fut fait étalage comme excuses pour prescrire des psychotropes.


Seulement, à présent, il y a du vrai en cela. C’est la véritable tragédie du crime de la psychiatrie : Aujourd'hui, dès que les gens commencent à prendre des psychotropes, le mensonge initial devient vérité. Les drogues endommagent le cerveau, et tout indique que c'est permanent. Ces dommages cérébraux donnent d’authentiques troubles du cerveau, qui engendrent ces mêmes symptômes pour lesquels les drogues sont prescrites.


La psychiatrie est à l'origine de l’immense majorité des maladies mentales.


L'ampleur de cet holocauste iatrogène, médicalement induit, était quasi-inconcevable avant que Big Pharma et la psychiatrie ne décident de s'en prendre aux enfants. Aujourd’hui, nous ne savons pas encore exactement le degré de calamité cela atteindra. Si l'on considère les énormes dommages fait au cerveau adulte, que doit-il arriver au cerveau des enfants ? De combien sera réduite leur vie, après que sa qualité ait été quasiment détruite ?



Maniaco-dépression : Antidépresseurs et antipsychotiques


La psychose maniacodépressive est un excellent exemple des changements dans le cours naturel perçu de la maladie mentale. Il y a exactement 50 ans, avec à peine un cas sur cinq à vingt mille personnes, la psychose maniacodépressive était extrêmement rare. La plupart des victimes, vraisemblablement pas moins de 80%, connaissaient un seul incident et retournaient à la vie normale. Or, aujourd’hui, pas moins d’un individu sur 20 à 50 est diagnostiqué maniacodépressif, et, comme Whitaker le démontre clairement dans Anatomy of an Epidemic, la seule explication possible implique l’action des drogues données pour la dépression et la psychose. Le pronostic désormais avancé pour la psychose maniacodépressive, c’est qu'elle est permanente. Les psychiatres ne donnent généralement pas l’espoir d'y échapper !


Considérez que les enfants sont maintenant livrés à cette magouille de drogue mentale. De combien sera réduite leur vie, et dans quel état la passeront-ils ? Merci aux semblables du Dr Joseph Biederman, qui, selon Whitaker, « ont spécifié le cadre du diagnostic qui a rendu possible [le diagnostic des enfants atteints de psychose maniacodépressive]. » Nous avons un très grand nombre d'enfants diagnostiqués à tort, puis droguée avec les psychotropes les plus puissants et nocifs imaginables – et pire, avec des cocktails de ces drogues.


Ces enfants deviennent inévitablement de plus en plus malades. Parfois à peine à l’âge de deux ans, à cause d'un diagnostic bidon, leur vie est brisée. Ils deviennent juste du fourrage pour l’industrie mercantile du gros business pharmaceutique et médical.


La psychiatrie couvre bien sûr d’une manière retorse ce qu'elle fait à ces enfants. Ils changent simplement la description de l'évolution naturelle de la « maladie » qu'ils ont définie. Au lieu de reconnaître que la plupart des gens se rétablissent, ils disent à présent qu'il n'y a aucun espoir de guérison. Ils disent maintenant naturel ce qu'ils ont créé.


Voilà le vrai terrorisme. Le système médical moderne a décidé que les gens qu'il est censé servir sont sans valeur, que leur but est de servir de pâture à l'insatiable machine à produire des bénéfices qu'il est devenu.



Référence


(1) Anatomy of an Epidemic, de Robert Whitaker, publication de Broadway Paperbacks, Crown Publishing Group, 2010, pp 172-204.



Original : gaia-health.com/gaia-blog/2011-10-30/psychoactive-drugs-are-the-cause-of-most-mental-illness/
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

14 Oct 2013 

Principes des addictions psychiatriques

Principes des addictions psychiatriques
...11. Les médecins qui prescrivent des interventions biopsychiatriques ont en général une estimation irréaliste des risques et des bénéfices du traitement.
Les interventions biopsychiatriques sont fondées sur le principe du “désemparement et déni iatrogènes” (iatrogenic helplessness and denial, IHAD). Il se réfère au mécanisme qui fait que le patient perd, par la façon dont le traitement est appliqué et par l’effet chimique ou neurologique du traitement, toute capacité d’évaluation de ses réactions, du handicap créé par le traitement, et des assertions du médecin. « Le psychiatre biologique utilise des techniques connues d’autorité et impose des traitements destructeurs du SNC pour obtenir un désarroi et une dépendance accrus du patient. »
La IHAD implique le déni de la part et du médecin et de la part du patient des dommages créés par le traitement, tout autant que des réels troubles psychologiques et contextuels présents. La IHAD rend compte de la fréquence avec laquelle les traitements par techniques destructrices du cerveau sont utilisés en psychiatrie: électrochocs, psychochirurgie, et médication toxique. Le fait que le traitement détruit des fonctions cérébrales amène la soumission du patient par le biais de la perte de fonctions essentielles telles que la vitalité, la volonté et le raisonnement. Le déni vise non seulement la destruction des fonctions essentielles chez le patient, mais aussi le fait que ses problèmes psychologiques continuent. Ce déni est assorti de confabulation [procédé commun à toutes les addictions avec produit. [le déni est un procédé de défense archaïque (stade oral-anal)]].
Traitement biopsychiatrique = création d’un dommage cérébral plus ou moins permanent et irréversible...

Les médicaments utilisés en psychiatrie nous font plus de mal que de bien
Les symptômes de sevrage sont souvent diagnostiquée à tort comme un retour de la maladie ou le début d'une nouvelle, pour lesquelles les médicaments sont alors prescrits. Au fil du temps, cela conduit à une augmentation du nombre d'utilisateurs de toxicomanes, à long terme

psychrights : « Le but du système public de santé mentale est de créer une classe énorme de malades mentaux chroniques en les forçant à prendre des médicaments inefficaces, mais extrêmement dangereux . »

Mythe 1: Votre maladie est causée par un déséquilibre chimique dans le cerveau
C'est ce qui est dit a la plupart des patiens, mais c'est complètement faux. Nous n'avons aucune idée de ce qui interaction des conditions psychosociales, les processus biochimiques, les récepteurs et des voies nerveuses qui conduisent à des troubles mentaux et les théories que les patients atteints de dépression n'ont pas la sérotonine et que les patients atteints de schizophrénie ont trop de dopamine ont longtemps été réfuté. La vérité est tout le contraire. Il n’y a pas déséquilibre chimique pour commencer, mais quand traiter la maladie mentale avec des médicaments, nous créons un déséquilibre chimique, une condition artificielle que le cerveau tente de contrer.
20 Oct 2014 

Les vraies causes des maladies neurodégénératives ne sont pas prises en compte

Le 18 octobre 2011, se tenait à l'Assemblée nationale un premier rendez-vous intitulé "La santé environnementale au péril des lobbies et conflits d'intérêts" dans le cadre d'un cycle de quatre séminaires organisé par l'association Adéquations. Ce fut l'occasion de dénoncer la responsabilité des industriels et la passivité des pouvoirs publics dans l'explosion du nombre de maladies neurodégénératives. Bonne nouvelle : les maladies d'Alzheimer, de Parkinson, la sclérose en plaques et l'autisme, dont le nombre de cas explose et qui touchent des personnes de plus en plus jeunes, ne sont pas une fatalité. Elles pourraient être évitées par une politique de prévention, puisqu'elles sont essentiellement dues à la prolifération des molécules chimiques dans l'alimentation, l'air, l'eau, les maisons, les objets usuels, plutôt qu'au vieillissement ou à des causes génétiques. En effet 300 000 substances sont répertoriées à ce jour (sans compter leurs innombrables combinaisons). Mauvaise nouvelle : les industriels de la chimie, de l'agro-alimentaire et du médicament, occultent ce constat qui est pourtant aujourd'hui bien démontré par les recherches en épidémiologie et en toxicologie. Les autorités politiques et sanitaires adoptent la même attitude. Notre société est tombée dans le piège de la marchandisation des maladies du cerveau et dans la paralysie de la prévention. Les maladies neurodégénératives et neuropsychiatriques sont un fabuleux marché qui garantit un exceptionnel retour sur investissement de 39% ! Maisons de retraite, assurances, compléments nutritionnels, bracelets électroniques et surtout les médicaments dont la liste ne cesse de s'allonger... sont autant de moyens de faire de l'argent. Ces nouvelles ont été apportées par Marie GROSMAN, biologiste, et Roger LENGLET, philosophe et journaliste d'investigation invités le 18 octobre par l'association Adéquations à présenter leur livre « Menace sur nos neurones : Alzheimer, Parkinson... et ceux qui en profitent » (Actes Sud, septembre 2011), lors d'un séminaire public organisé à l'Assemblée nationale. Les auteurs s'appuient sur des milliers de recherches internationales publiées et accessibles à tous. L'exposition aux molécules neurotoxiques, ont-ils expliqué, commence dès la vie in utero, occasionnant des problèmes de développement cérébral chez l'embryon et plus tard des syndromes d'hyperactivité, ou d'autisme, ou des processus neurodégénératifs que l'on va alors soigner à coup de nouvelles molécules elles-mêmes neurotoxiques. En effet les médicaments eux-mêmes sont souvent neurotoxiques : un quart d'entre eux sont officiellement répertoriés comme ayant des effets indésirables sur le cerveau. "Le nombre de malades augmente de façon vertigineuse", avertissent les auteurs. De 300 000 malades d'Alzheimer en 1994, on est passé à un million aujourd'hui et on s'attend à leur doublement tous les 20 ans. De même la France compte aujourd'hui entre 300 000 et 500 000 personnes autistes, 100 000 cas de Parkinson (avec une progression de 9 000 malades par an), et 80 000 cas de scléroses en plaque (2 000 nouveaux malades chaque année). Le déni de l'impact des produits neuro-toxiques est proprement "criminel" selon Roger LENGLET, qui a également dénoncé la passivité des pouvoirs publics, ainsi que la disparition des filières de formation en toxicologie en France. L'aluminium et le mercure Les auteurs ont insisté sur deux substances emblématiques, l'aluminium et le mercure. Malgré sa puissante neurotoxicité désormais avérée, l'aluminium est toujours présent dans l'eau du robinet de nombreux Français et reste le métal le plus utilisé dans l'alimentation industrielle en tant que colorant alimentaire (E 173). Quant au mercure, il est toujours employé par 80 % des dentistes dans les amalgames dentaires (les femmes enceintes et allaitantes le distillent donc en continu à leur bébé). La tolérance française vis-à-vis du mercure fait figure d'exception, rappelle Marie GROSMAN, de nombreux autres pays ayant déjà mis en place son interdiction ou s'apprêtant à le faire. La biologiste participera au troisième round de négociations du traité international de réduction du mercure sous l'égide de l'ONU, qui se tiendra du 31 octobre au 4 novembre 2011 à Nairobi (Kenya).

Source : notre-planete.info,
Le 18 octobre 2011, se tenait à l'Assemblée nationale un premier rendez-vous intitulé "La santé environnementale au péril des lobbies et conflits d'intérêts" dans le cadre d'un cycle de quatre séminaires organisé par l'association Adéquations. Ce fut l'occasion de dénoncer la responsabilité des industriels et la passivité des pouvoirs publics dans l'explosion du nombre de maladies neurodégénératives.
Bonne nouvelle : les maladies d'Alzheimer, de Parkinson, la sclérose en plaques et l'autisme, dont le nombre de cas explose et qui touchent des personnes de plus en plus jeunes, ne sont pas une fatalité. Elles pourraient être évitées par une politique de prévention, puisqu'elles sont essentiellement dues à la prolifération des molécules chimiques dans l'alimentation, l'air, l'eau, les maisons, les objets usuels, plutôt qu'au vieillissement ou à des causes génétiques. En effet 300 000 substances sont répertoriées à ce jour (sans compter leurs innombrables combinaisons).
Mauvaise nouvelle : les industriels de la chimie, de l'agro-alimentaire et du médicament, occultent ce constat qui est pourtant aujourd'hui bien démontré par les recherches en épidémiologie et en toxicologie. Les autorités politiques et sanitaires adoptent la même attitude. Notre société est tombée dans le piège de la marchandisation des maladies du cerveau et dans la paralysie de la prévention. Les maladies neurodégénératives et neuropsychiatriques sont un fabuleux marché qui garantit un exceptionnel retour sur investissement de 39% ! Maisons de retraite, assurances, compléments nutritionnels, bracelets électroniques et surtout les médicaments dont la liste ne cesse de s'allonger... sont autant de moyens de faire de l'argent.
Ces nouvelles ont été apportées par Marie GROSMAN, biologiste, et Roger LENGLET, philosophe et journaliste d'investigation invités le 18 octobre par l'association Adéquations à présenter leur livre « Menace sur nos neurones : Alzheimer, Parkinson... et ceux qui en profitent » (Actes Sud, septembre 2011), lors d'un séminaire public organisé à l'Assemblée nationale.
Les auteurs s'appuient sur des milliers de recherches internationales publiées et accessibles à tous. L'exposition aux molécules neurotoxiques, ont-ils expliqué, commence dès la vie in utero, occasionnant des problèmes de développement cérébral chez l'embryon et plus tard des syndromes d'hyperactivité, ou d'autisme, ou des processus neurodégénératifs que l'on va alors soigner à coup de nouvelles molécules elles-mêmes neurotoxiques. En effet les médicaments eux-mêmes sont souvent neurotoxiques : un quart d'entre eux sont officiellement répertoriés comme ayant des effets indésirables sur le cerveau.
"Le nombre de malades augmente de façon vertigineuse", avertissent les auteurs. De 300 000 malades d'Alzheimer en 1994, on est passé à un million aujourd'hui et on s'attend à leur doublement tous les 20 ans. De même la France compte aujourd'hui entre 300 000 et 500 000 personnes autistes, 100 000 cas de Parkinson (avec une progression de 9 000 malades par an), et 80 000 cas de scléroses en plaque (2 000 nouveaux malades chaque année).
Le déni de l'impact des produits neuro-toxiques est proprement "criminel" selon Roger LENGLET, qui a également dénoncé la passivité des pouvoirs publics, ainsi que la disparition des filières de formation en toxicologie en France.
L'aluminium et le mercure
Les auteurs ont insisté sur deux substances emblématiques, l'aluminium et le mercure. Malgré sa puissante neurotoxicité désormais avérée, l'aluminium est toujours présent dans l'eau du robinet de nombreux Français et reste le métal le plus utilisé dans l'alimentation industrielle en tant que colorant alimentaire (E 173). Quant au mercure, il est toujours employé par 80 % des dentistes dans les amalgames dentaires (les femmes enceintes et allaitantes le distillent donc en continu à leur bébé). La tolérance française vis-à-vis du mercure fait figure d'exception, rappelle Marie GROSMAN, de nombreux autres pays ayant déjà mis en place son interdiction ou s'apprêtant à le faire. La biologiste participera au troisième round de négociations du traité international de réduction du mercure sous l'égide de l'ONU, qui se tiendra du 31 octobre au 4 novembre 2011 à Nairobi (Kenya).
Notes
Le séminaire « La santé environnementale au péril des lobbies et conflits d'intérêts » était le premier d'une série de 4 consacrée au thème d'ensemble : « Le développement soutenable est-il soluble dans le lobbying, les conflits d'intérêts et les expertises biaisées ? ». L'association Adequations tient à jour une page sur le cycle de séminaires, documents, extraits d'ouvrages, contributions et bulletin d'inscription.
Source
Association Adequations
Auteur
avatar Christophe Magdelaine / notre-planete.info - Tous droits réservés
par Taboola
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39 commentaires
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Actarus, Thonon le 21/10/2011, 11:40	1 D'accord 0 Pas d'accord
il manque un morceau "un exceptionnel retour sur investissement de 39% ! Maisons de retraite, assurances, compléments nutritionnels, bracelets électroniques et surtout, médicaments dont la liste ne cesse de s'allonger... sont autant de....????"alerte
Christophe MagdelaineChristophe Magdelaine le 21/10/2011, 11:52	0 D'accord 0 Pas d'accord
actarus, Thonon : oups, c'est complété merci !alerte
Chantal, Montréal le 21/10/2011, 12:01	0 D'accord 0 Pas d'accord
Oui ça c'est épouvantable de voir les gens mourir ici et là à cause de prescription miracle qui ne font qu'aggraver la santé. Des pilules pour dormir, d'autres pour rester éveillé, pour la libido, oui je me souviens de cette chanson une pilule une p'tite granule y a rien d'mieux pour t'remettre sur le piton! alerte
Actarus, Thonon le 21/10/2011, 12:01	0 D'accord 0 Pas d'accord
merci à vous Christophe et merci à tout votre travail si utile!alerte
Hélène Savoie le 21/10/2011, 13:35	1 D'accord 0 Pas d'accord
Quand vous mentionnez, l'aluminium, le mercure et autres produits toxiques entraînants les maladies dégénératives, vous prenez l'exemple de l'eau, des amalgames dentaires... Comment pouvez vous passer à côté des vaccins? C'est énorme! Il n'y a pas pire... A côté l'eau et les amalgames c'est du pipi de chat...alerte
Christophe MagdelaineChristophe Magdelaine le 21/10/2011, 13:57	0 D'accord 0 Pas d'accord
Hélène Savoie : les médicaments sont bien mentionnés dans l'article et même surlignés (en gras).alerte
alphaalpha le 21/10/2011, 15:27	1 D'accord 0 Pas d'accord
vinaigre
tu devrait te faire soigner
j'ai failli mourrir lundi dans le bloc opératoire
pour un choc anesthésiste
je peut te dire que la majorité de nos médeçins et chirurgiens ne sont pas des charlatants
et que le risque zéro dans ce genre d'intervention n'existe pas
merçi à ma charmante anesthésiste qui a su me sortir de làalerte
alphaalpha le 21/10/2011, 16:29	0 D'accord 0 Pas d'accord
si j'analyse ton commentaire bien structuré
tu est completement trés malade
et tu devrait voir un sorçier qui ne soit pas un adjoint de dieu
trés dommage à ton âge c'est irrécupérable
a part cela il est clair qu'il y a toujours une brebis galeuse dans le systéme
mais il faut discerner où elle est réllement
pour info
je suis soigner à la clinique St Charles de la Roche sur Yion
tu te renseigne
la meilleur clinique de Françe
alerte
Christophe MagdelaineChristophe Magdelaine le 21/10/2011, 16:42	1 D'accord 0 Pas d'accord
Je comprends le coup de gueule de Vinaigre pour avoir vécu trop de cas où des cancérologues et chirurgiens n'ont manifestement pas le sérieux et le professionnalisme qui incombe à leur profession, avec des conséquences qui peuvent être dramatiques. Heureusement, comme dit Alpha, il existe aussi de très bons médecins qui connaissent bien leur métier et considèrent le patient.alerte
alphaalpha le 21/10/2011, 16:50	0 D'accord 0 Pas d'accord
je va me faire virer
mais dans le cas présent le scan n'est pas bonalerte
Bernard PiquenardBernard Piquenard le 21/10/2011, 16:55	0 D'accord 0 Pas d'accord
Merci Christophe de nous tenir informé et donc éveillé sur les dangers qui nous cernent.
Grâce à ce site, j'apprends beaucoup de choses et je tente de rester éveillé pour éviter de me retrouver anesthésier et je peux partager avec d'autres personnes des articles.
C'est ainsi, jour après jour, depuis 10 ans maintenant, que tu nous donnes la possibilité d'être "des passeurs" pour tenter déclairer d'autres personnes qui ne viennent pas sur ce site.
Ainsi, jour après jour, nous essaimons, car l'objectif est d'informer et sensibiliser le plus de monde possible!
C'est donc un site salvateur et plein d'oxygène dans un monde pollué par le bruit environnant. Le bruit, étant en communication, un ensemble de signaux envoyés de telle manière, que le message devient inaudible.
Merci donc, Christophe, pour cet énorme travail nourrie par ton investissement personnel, au service du plus grand nombre!
Bernard PIQUENARD
alerte
Christophe MagdelaineChristophe Magdelaine le 21/10/2011, 17:16	0 D'accord 0 Pas d'accord
Merci beaucoup Bernard, ton message me fait chaud au coeur !alerte
Hervé le 21/10/2011, 18:39	1 D'accord 0 Pas d'accord
Toujours autant de pessimisme et de catastrophisme sur ce blog!
Jamais le monde occidental ne s'est aussi bien porter, à commencer par l'accroissement de l'espérance de vie à la naissance. Ne parlons pas du Moyen âge où c'était catastrophique mais rien qu'en 1900 l'espérance de vie était de 35 ans de 1950à 55 elle était de 45 ans;75 à80 de 60 ans ,85 à 90 65ans,2000 70ans et actuellement plus de 73 ans (source the Cato institue,Washington 2007)
Nous ne vivons pas seulement mieux que nos ancêtres mais aussi beaucoup mieux que nos grands parents et surtout nos arrières grands-parents.
La variole l'un des plus grands fléaux de l'humanité a été éradiqué grâce justement à la vaccination qu'une intervenante plus haut rejette totalement (il faut être d'une ignorance totale pour rejeter les vaccinations) La diphtérie , la typhoide, le tétanos, les maladies infantile, la poliomyélite ont quasiment disparus et la fièvre puerpérale qui décimait les femmes après l'accouchement jusque dans les années 50 , oubliée de la plupart des internautes qui interviennent ici.
Taper sur les médecins c'est un peu facile quand on est en bonne santé mais si un jour un de vous se paye une colique néphrétique une des plus grosse douleur qui soit il sera bien content qu'un médecin se dérange pour lui faire un spasfon IV plus une morphine pour être soulagé.
L'origine des maladies neuro dégénératives reste encore très obscure.
Rien que pour la maladie d'Alzheimer de multiples causes sont évoquées. Et de nombreuses personnes qui n'ont jamais bu d'eau polluée par l'aluminium attrapent tout de même cette maladie. Tout ce que l'on peut dire c'est qu'elle frappe de préférence les pays développés.
Il faut être très prudent en médecine. C'est une science éminemment complexe et l'on dit vite des bêtises. Ce n'est pas pour rien que pour devenir médecin il faut un minimum de 7 ans d'études
alerte
alphaalpha le 21/10/2011, 19:27	0 D'accord 0 Pas d'accord
comme tu dit hervé
ils veulent tous le beurre et l'argent du beurre
j'ai passé un pet scan, c'est de la medecine nucléaire
je suis bien content de cette technique quoi que en pense eva et sa copine et la turlute de mamére
alors arrêtons de mettre tous le monde dans le méme panier

Hervé le 21/10/2011, 21:01	0 D'accord 0 Pas d'accord
A Alpha@ Merci pour cet envoi très intéressant et qui illustre bien le foudroyant progrès de notre époque dans tous les domaines et spécialement en médecine où l'on a une bien plus grande chance que nos aïeuls d'atteindre la guérison pour beaucoup de maladies et d'être soulagé de nombreuses douleurs.
Au temps de Napoléon on sciait les jambes des blessés de guerre forcément sans anesthésie, ce qui faisait office d'anesthésie c'était 3 ou 4 bonhommes qui maintenaient fermement le blessé qui hurlait de douleur. A part cela ça va beaucoup plus mal aujourd'hui!
alerte
alphaalpha le 21/10/2011, 21:55	0 D'accord 0 Pas d'accord
vinaigre
tu sait exactement l'origine de la maladie de lyme alerte
alphaalpha le 21/10/2011, 22:23	0 D'accord 0 Pas d'accord
cherche pas de trop
c'est pas de la faute des médecins

alphaalpha le 21/10/2011, 22:50	0 D'accord 0 Pas d'accord
désolé
il se trouve que mon épouse a été piqué aussi par une tique infectée
ce n'est pas façile a en guérir
mais ce n'est pas la faute des medecins
c'est aussi dans la prévention du risque
mainenant elle met un chapeau quand elle fait du jardinage
alerte
alphaalpha le 21/10/2011, 23:14	0 D'accord 0 Pas d'accord
je suis de nouveau trés désolé pour toi
pour mon épouse cela a duré 3 mois , mais à priori il n'y plus de séquelles
je pense quand méme que la médecine fait ce quelle peut pour te sortir d'affaire
alerte
alphaalpha le 21/10/2011, 23:53	0 D'accord 0 Pas d'accord
je comprend que c'est dur
je dois retourner au bloc le 7 novembre
vu ce qui c'est passé ce lundi , je devrait être au paradis
j'en ai déja une trouille pas possible, mais en a ton vraiment le choix de ne pas faire confiancealerte
Patrice ALBERT le 22/10/2011, 01:20	0 D'accord 0 Pas d'accord
Merci Christophe de poser de tels problèmes gravissimes.
Une cause d'intoxication est oubliée, celle causée par les épandages aériens ou
chemtrials : il s'agit pour l'essentiel de sulfate d'aluminium et aussi de baryum,
qui après avoir touchés le sol, remontent la chaîne alimentaire.
Hervé se berce d'illusions : aujourd'hui l'espérance de vie baisse aux USA.alerte
Cédric somme le 22/10/2011, 10:21	0 D'accord 0 Pas d'accord
Bonjour,
très bon article, dommage que les commentaires partent en vrille derrière.
un médecin c'est tout de même 10ans d'études, il faut le respecter, ils ne sont juste pas formé à rechercher la cause. ils font de l'anti-symptomatique :) ils font ce qu'ils ont appris, c'est tout, comme un technicien de surface passe le balais et ne réparera pas une fuite d'eau...alerte
Nadia Carn le 22/10/2011, 11:12	0 D'accord 0 Pas d'accord
Joyeux anniversaire pour les 10 ans du site !! c'est génial de l'avoir crée et je remercie Christophe ! et les gens qui viennent participer également afin de le faire découvrir à plein de personnes autour de nous, c'est aussi le but !
Pour ma part j'ai mon petit ami qui a déclaré une maladie rare qui touche les fascias fin déc 2008 et la cause est inconnue .. mais heureusement qu'il existe un traitement pour qu'il puisse vivre normalement et d'avoir un suivi par un Dr à l'hôpital. Pour ce qui est des plombages, toutes mes molaires sont plombées depuis que je suis toute petite, et j'ai pu lire que les anciens amalgames étaient bien nocif si ils sont pas abimés bien sûr ! + un implant dentaire fin 2007 mais tout va bien de ce coté là, coté vaccins cela me donne à chaque fois des douleurs dans le bras et de la fièvre, je les détestes ! j'ai eu à l'époque 2 vaccins pour hépatite b mais pas fait le dernier car à ce moment là il disait que c'était dangereux .... bonne et longue santé à tous en tous cas car cela est primordial !
alerte
Hervé le 22/10/2011, 14:49	0 D'accord 0 Pas d'accord
On n'a jamais dit que les maladies n'existaient. Bien sûr qu'il reste toujours des maladies incurables pour l'instant ne serait ce que les maladies infantiles mais la recherche n'a pas dit son dernier mot mais par rapport au passé et même au passé récent un incroyable progrès.
Tout de même tout le monde a fait de l'histoire au lycée et il faut tout de même se remémorer ce que l'on a appris.
Par exemple Louis XIV a perdu tous ses enfant il ne lui restait qu'un petit fils Louis XV pour ne citer que ce qui le plus connu.
Mais tout de même dans votre ascendance vous devez avoir des aïeuls qui sont morts prématurément de maladies infectieuses alors que cette situation est devenue très rare maintenant du moins pour les plus vieux d'entre vous. Il suffit de regarder votre environnement, vous vous apercevez bien que l'état sanitaire actuel n'a plus rien à voir avec les évocations de Dickens dans ses romans de l'Angleterre du 19 ème siècle.
Et pour la maladie de Lyme parlons-en. Avant les antibiotique cette maladie était effectivement terrible et si elle n'est pas prise à temps elle le reste toujours, ne serait ce que par les séquelles rhumatismaux et donc c'est un progrès considérable que l'humanité ait su diversifier les antibiotiques pour des applications les plus diverses. Même pour cette maladie et il y en a de plus terribles, le progrès a été considérable par rapport à autre fois.
Non on préfère s'adonner à la psychose apocalyptique d'une certaine écologie. Se plaindre, gémir c'est tellement plus intéressant que de rester serein et clairvoyant.
A Vinaigre@"Aussi, je regrette non seulement le manque de compréhension, l'égoïsme, les vues courtes, mais plus encore vos mots insultants dénigrant et tout simplement PAUVRES!"
Ce n'est pas bien de prendre une attitude véhémente et pas très polie. Attention de ne pas tomber dans les travers d'un certain A. qui nous a quitté malgré lui!
alerte
Hervé le 22/10/2011, 14:57	0 D'accord 0 Pas d'accord
"maladies infantiles" il faut lire maladies orphelines. Excusez moialerte
Galays Fayence le 22/10/2011, 17:06	0 D'accord 0 Pas d'accord
Une fois de plus,ceus,qui pensent que nous vivons dans le meilleur des mondes (CANDIDE!);et ceux,qui perçoivent une réalité perverse;où,en effet il y au progrès,mais aussi ,l'affrontement de gros lobbys,qui ne permettent,pas l'émergence de voies thérapeutiques intéressantes,mais peu lucratives.
Et non,ce qui se joue est grave;mais beaucoup se leurre!alerte
alphaalpha le 22/10/2011, 17:30	0 D'accord 0 Pas d'accord
c'est vrai que si l'on remplaçe la pompe doseuse du minéral miracle du sîte en question par une seringue dans les fesses
il y pas de risque d'explosion du bioxyde de clhore
aprés c'est téllement miarculeux que l'on se croit au paradis gratuitement
les chanpignions, bactéries et virus c'est couic couic

77achille le 22/10/2011, 18:01	0 D'accord 0 Pas d'accord
Les politiques ont toujours étés les complices des industries pharmaceutiques et agro alimentaires,c'est bien connu et c'est pour cela que ces maladies ainsi que le cancer augmentes tous les ans de façon importante,le trou de la sécu ne serra jamais comblé il continuera de se creuser vu les pathologies très lourdes que cela représente,alors les beaux discours de la classe politique c'est du foutage de gueule!...alerte
77achille le 22/10/2011, 18:06	0 D'accord 0 Pas d'accord
Tous ces gens devraient êtres poursuivis en justice pour homicide volontaire contre l'humanité!..alerte
Hervé le 22/10/2011, 19:04	0 D'accord 0 Pas d'accord
A Vinaigre@ Je ne vois pas en quoi je suis immodéré!?alerte
Jackie Péric-mercierJackie Péric-mercier le 24/10/2011, 18:48	0 D'accord 0 Pas d'accord
J'ai eu l'occasion de discuter avec Marie Grosman (un peu) et le fondateur de "Non au mercure dentaire", le Dr Melet (beaucoup), et je suis impressionnée par tout ce que ces deux personnes ont du endurer face aux pressions subies.
Malheureusement, il est difficile de lutter contre les croyances des gens et l'avidité grandissante des trusts... Pas besoin de nous convaincre, mais combien croient aveuglément aux personnes de pouvoir (labos, médecins, politiques...) ?alerte
Atlantis le 25/10/2011, 14:51	0 D'accord 0 Pas d'accord
le scandale du siècle - le film.
volume 1 et volume 2.
une fois que vous aurez ces infos là en mémoire nous en reparlerons tous ...alerte
Sartori, Pantin le 26/10/2011, 13:47	1 D'accord 0 Pas d'accord
Bonjour, voici un petit rappel resté sans trop de suite.
REACH… un espoir ?
L'adoption du projet « REACH », concernant l'enregistrement, l'évaluation et l'autorisation des substances chimiques, ainsi que les restrictions applicables à ces substances par le Parlement Européen le 28 novembre 2005, nous prouve que cette volonté de régulation et de surveillance des produits chimiques, entrant dans la composition de tous les produits de consommation, sont devenus le problème le plus important de notre époque.
Nous sommes en droit de nous poser une foule de questions :
• Aurions-nous été en contact avec des produits dangereux ?
o Sans en être informé ?
o A l'insu du plein gré de responsables, irresponsables
• Quels sont les organismes qui fournissent l'autorisation de mise sur le marché ?
o Sous quels critères d'évaluation ?
• Pour quelles raisons a-t-on laissé des produits non testés, qui sont ou peuvent se révéler dangereux, envahir tous les secteurs de la consommation ?
• N'est-il pas trop tard pour juguler un phénomène qui touche toutes les couches de la population ?
o Combien d'agents toxiques attaquent et anémient nos défenses immunitaires ?
• N'est-il pas trop tard pour préserver les futures générations ?
o Les séquelles que subissent les géniteurs humains ne peuvent-elles pas perturber et troubler les facultés de reproduction et/ou créer des anomalies congénitales ?
o Les doses « acceptables » tolérées tiennent-elles compte du phénomène d'accumulation des mêmes composants et/ou de la combinaison avec d'autres agents qui peuvent générer des effets primaires ou secondaires agressifs ?
o Combien de maladies sont-elles imputables à des dérèglements d'origines chimiques ?
• Aurait-on exposé toute une population à des risques majeurs pour des questions d'intérêts ?
o Quel est le taux « acceptable » de morts et de victimes des progrès de la civilisation et des leurres de la chimie miraculeuse ?
o Le principe de précaution est-il caduque dès qu'il est question de gros sous ?
• Les chimistes, industriels, importateurs et services de contrôles ne sont-ils pas tenus de mettre sur le marché que des substances n'ayant aucun effet de nuisance ?
• Le fait de fabriquer, d'importer et de vendre des produits dangereux, ne correspond-il pas à un délit ?
• Le fait de connaître les conséquences liées à l'utilisation de ces produits dangereux, sans prévenir l'utilisateur des risques qu'il encourt, est-il considéré comme un empoisonnement ?
• Le fait de mettre sur le marché des produits, qui sont nuisibles à la santé d'une partie ou de l'ensemble de la population, ne doit-il pas être considéré comme un crime ?
Le fait, de fabriquer, d'importer et de vendre des agents toxiques, qui sont susceptibles d'affecter irrémédiablement la survie de l'Homme, doit être jugé comme un crime contre l'Humanité.
alerte
Sartori, Pantin le 26/10/2011, 13:53	0 D'accord 0 Pas d'accord
Rappel : Cancer 130 à 150 000 morts tous les ans
1e ) Progression annuel :
1980 = 150 000 nouveaux cas 2000 = 278 000 nouveaux cas : 2009 = 350 000 nouveaux cas
Les causes : ??????????????
Les effets :
Une maladie en progression constante qui s'alimente d'elle-même aux sources d'une bienheureuse pourvoyeuse qui se nomme : consommation, aidée, il est vrai, par une comparse redoutable ; la PUB.
Une égérie qui ne recule devant aucun subterfuge pour vanter tous les bienfaits homériques des dernières molécules extraites, avec acharnement, du Grand Puit des Sciences, grâce au Génie des Grands Savants exerçant tout leur Grand Art dans le laboratoire promoteur.
Une égérie qui oublie tous les effets primaires ou secondaires désastreux !…
2e ) La mortalité affectée au cancer du fumeur n'est-elle imputable qu'au seul tabac ?
Le programme REACH, qui s'étalera sur 11 ans est devenu beaucoup moins contraignant. Il prévoit des mesures progressives étalées dans le temps :
- 3 premières années : les substance chimiques produites à plus de 1 000 tonnes par an devront prouver leur innocuité.
- 6 ans pour les substances chimiques produites entre 100 et 1 000 tonnes par an
- entre 10 et 100 tonnes certains tests (notamment sur les animaux) pourront être évités
- entre 1 et 10 tonnes (entre 17 500 et 20 000 molécules), les tests ne seront pratiquement pas obligatoires. Néanmoins un rapport de sécurité complet sera exigé pour les substances potentiellement à risques.
Utilisation des pesticides en France en 2000
- Fongicides : 52834 T
- Insecticides : 3103 T
- Herbicides : 30834 T
- Divers : 7911 T
- Total : 94682 T
Selon l'INRS, 550 000 tonnes de solvants neufs sont utilisées chaque année dans le pays.
Si ces produits chimiques sont « incontournables » pour leurs propriétés,
« aucun n'est inoffensif » , a rappelé l'institut.
3e ) Les autres maladies et séquelles ???????????
Jacques Sartori
alerte
Hervé le 27/10/2011, 11:36	0 D'accord 0 Pas d'accord
On dit aussi que s'il y a plus de cancer c'est parce que les gens meurent de plus en plus vieux et aussi parce que les diagnostiques de cancer se font de plus en plus précocément.
Comme le disait Paracelse « rien n'est poison, tout est poison ;seule la dose est poison »
alerte
Alex le 06/11/2011, 19:50	0 D'accord 0 Pas d'accord
les maladies d'Alzheimer, de Parkinson, la sclérose en plaques et l'autisme sont causées pour la plupart par la maladie de Lyme ... voir ici 
Alex le 06/11/2011, 20:16	0 D'accord 0 Pas d'accord
Vinaigre, pour la maladie de Lyme j'aimerais bien prendre contact avec vous si possible ...
Muspellheim@hotmail.fr
mercialerte
Alex le 08/12/2011, 22:00	0 D'accord 0 Pas d'accord
Drumfreak@hotmail.fr plutôt désolé je ne m'étais pas aperçu de l'erreuralerte
HERMET à ST MAUR DES FOSSES le 11/12/2011, 23:16	0 D'accord 0 Pas d'accord
Nous devrions tous être en bonne santé, mais cela ne serait pas rentable pour tous ces pourris !alerte
Votre nom ou pseudo :
Vous êtes un humain ? Prouvez-le ! Sur quelle planète vivons-nous ? C'est la
Votre commentaire :
Tout commentaire répétitif, provoquant, irrespectueux, incompréhensible, religieusement ou politiquement engagé, non constructif, publicitaire, sera immédiatement supprimé. Toute récidive entraînera le bannissement définitif du posteur. Votre adresse IP sera conservée pendant la durée requise par la loi pour toute poursuite judiciaire éventuelle.


Source : notre-planete.info,
04 Déc 2014 

Alzheimer et vaccins

Combien de cas d'Alzheimer dus aux vaccins?
Si la vingtaine de souris sacrifiées de l’université de Colombie-Britannique pouvaient raconter les circonstances de leur mort, les gouvernements de la planète se retrouveraient avec un sacré procès sur les bras. Les recherches inédites menées par le neurologue de Vancouver Chris Shaw établissent un lien entre l’hydroxyde d’aluminium utilisé dans les vaccins et les symptômes associés à la maladie de Parkinson, la sclérose latérale amyotrophique (ALS ou maladie de Charcot) et la maladie d’Alzheimer.

Mercure et la maladie d'Alzheimer Un nombre croissant de preuves
Les données actuelles suggèrent fortement un rôle pour le mercure dans la pathogenèse de la maladie d'Alzheimer. Mercure a désormais été démontré d'inciter ou d'augmenter la production de tous les signes caractéristique de la maladie d'Alzheimer dont les enchevêtrements neurofibrillaires, les protéines tau, bêta-amyloïde et les plaques séniles. Tandis que pas la cause possible de la maladie d'Alzheimer, les éléments de preuve pour le mercure à tout le moins indique un besoin de précautions contre l'exposition au mercure. Par exemple, la première étude d'examen ci-dessous trouvé que 32 des 40 études test de mémoire chez les personnes exposées au mercure inorganique des déficits de mémoire importante. SafeMinds position, c'est que les personnes de tous âges doivent éviter l'exposition au mercure de toutes provenances, y compris les amalgames dentaires, poissons de haute-mercure, les émissions et les vaccins contenant du thimérosal.

maladie de Parkinson, la sclérose latérale amyotrophique (ALS ou maladie de Charcot) et la maladie d’Alzheimer.
Les recherches inédites menées par le neurologue de Vancouver Chris Shaw établissent un lien entre l’hydroxyde d’aluminium utilisé dans les vaccins et les symptômes associés à la maladie de Parkinson, la sclérose latérale amyotrophique (ALS ou maladie de Charcot) et la maladie d’Alzheimer
06 Déc 2014 

Le charbon activé, la meilleure pompe à poison ???

Le charbon activé, la meilleure pompe à poison
Publié le 06 mai 2008 par Terredefemme

Le Charbon Activé n'est ni un nutriment, ni un médicament, c'est une poudre noire, légère, très fine, sans odeur, sans saveur et insoluble dans l'eau, capable de fixer, de capter, de séquestrer, de pomper, de piéger (absorber) les substances étrangères ou toxiques qui se trouvent dans notre corps.
Ces substances empoisonnent notre corps et surchargent nos reins et notre foie, sont absorbées par le Charbon Activé et rejetées hors du corps.

Le Charbon végétal est traditionnellement utilisé pour traiter les troubles fonctionnels du système digestif, les douleurs abdominales, la diarrhée, les ballonnements, les éructations (renvois d'air) et les gaz intestinaux désagréables.

C'est également une puissante pompe à poison: additifs alimentaires, produits chimiques agricoles, métaux lourds, gaz toxiques, détergents, chimiothérapie... il serait peut-être utile d'inviter cette entreprise de nettoyage dans notre corps...

Prix: de l'ordre de une boîte de 150 g en poudre de charbon activé ~11€, on peut compter 3 boîtes pour une cure de 4 semaines soit 33€.

Bonne lecture...

Il est surprenant de constater qu’à notre époque où l’intoxication est devenue la source reconnue de la plupart des drames de la santé publique, l’incroyable efficacité du charbon activé, connue depuis près de deux siècles, soit passée sous silence dans le domaine public ainsi que dans l’information médicale professionnelle.


Petites histoires de «prestidigitation médicale»
Cela se passe en 1813. Un certain Bertrand, chimiste français, fait une démonstration publique. Il tient une fiole qui contient 5 g de trioxyde d’arsenic (1 cuillère à thé comble), de quoi tuer 150 hommes. Il lève le bras et porte le breuvage aux lèvres. Les effets inexorables de cette drogue : nausée, vomissement, diarrhée, brûlure intense de la bouche et de la gorge, crampes atroces dans le ventre, déshydratation rapide et mort. Devant les yeux médusés et horrifiés de la foule, Bertrand vaque tranquillement à ses affaires et ne présente aucun trouble.

En 1831, un pharmacien de Montpellier nommé Touéry, effectue le même tour mais, cette fois, devant l’Académie française de médecine. Il avale 1 g de strychnine (10 fois la dose mortelle). Ce poison foudroie un homme en 10 minutes dans des convulsions incontrôlables et un arrêt respiratoire au milieu d’un rire nerveux effrayant, dont le spectacle ne s’oublie jamais. Pourtant, Touéry reste calme et détendu et n’a aucun trouble, à la stupéfaction totale des professeurs.

Le secret ? Bertrand et Touéry avaient tous deux étudié l’action du charbon végétal sur les poisons, en particulier avec des rats – et tous deux ont voulu démontrer qu’ils avaient découvert l’antidote universel. Ce qui a pu être vérifié par la suite. En ce qui concerne Touéry, celui-ci a rapporté qu’il avait préalablement enrobé la strychnine dans 15 g de poudre fine de charbon végétal. Il continua ses travaux de recherche jusqu’en 1940. Patience et longueur de temps – et ce n’est qu’en 1984 que le JAMA (Journal of the American Medical Association) publia deux articles sur l’usage du charbon activé contre l’empoisonnement à la théophylline (broncho-dilatateur) et au phénobarbital.


Un déferlement de confirmations à travers l’histoire

• Le papyrus d’Ebers 1550 avant J.-C. mentionne déjà la poudre de charbon.
• Hippocrate (400 avant J.-C.) et Pline (50 avant J.-C.) recommandent le charbon de bois dans le traitement de l’épilepsie, du vertige, de la chlorose et de la « maladie du charbon » contractée par les tanneurs.
• En 1793, D.M. Kehls conseille dans son mémoire l’usage du charbon pour éliminer les odeurs de la gangrène, purifier l’haleine, les fièvres putrides et tous les états bilieux.
• En 1773, Scheele explique le phénomène d’absorption des gaz par le charbon.
• En 1785, Lowitz montre que le charbon est capable de décolorer de nombreux liquides.
• En 1865, Hunter découvre les performances du charbon de noix de coco pour absorber les gaz.
• En 1862, Stenhouse est le précurseur des masques à gaz (au charbon) qui furent utilisés pendant la guerre 14-18.
• En 1846, Garrod publie, en Angleterre, un rapport sur la neutralisation de la strychnine administrée à des chiens, des chats et des lapins, et expérimente ensuite la neutralisation de l’opium, de la morphine, de l’aconitine, de l’ipéca, de l’émétine, de la vératrine, la cantharidine, la ciguë, la stramoine, le delphinium, le bichlorure mercurique, le nitrate d’argent et les sels de plomb.
• En 1848, Rond reprend les expériences de Garrod sur les humains. Il existe plus de 40 exposés sur le sujet, établis entre la fin du XIXe siècle et le début du XXe siècle.

Les applications récentes
- En milieu hospitalier, les salles d’opération sont assainies par des filtres à charbon pour neutraliser les gaz anesthésiques (halothane, éther, cyclopropane, métoxyflurane, propanidide, protoxyde d’azote).
- Les produits d’assainissement de l’eau : chlore, ozone, bioxyde de chlore, permanganate... tous toxiques, peuvent être éliminés facilement par des filtres à charbon.
- Mais il est aussi efficace pour le mercure, le plomb, les insecticides, les herbicides, les hormones et même certaines substances radioactives.

• Depuis 15 ans, on utilise le charbon activé pour désintoxiquer des analgésiques, des fébrifuges, des antidépresseurs tricycliques, des glucosides cardiotoniques, des solvants organiques, de la plupart des médicaments à effets iatrogènes et des produits chimiques.
• Depuis 10 ans, plus de 500 articles médicaux (uniquement en anglais !!!) ont offert plus de 10 000 références scientifiques sur le sujet.
• Aujourd’hui, on possède les preuves scientifiques que le charbon actif absorbe les virus, les bactéries pathogènes ainsi que les toxines bactériennes dans l’intestin.

Le charbon est probablement l’agent de décontamination le plus simple,
le plus valable et le moins cher que nous connaissions.
Mais le public et les malades, et même beaucoup de médecins, ne le savent pas.

- Enfin, d’autres chercheurs ont découvert l’utilité du charbon en cas d’insuffisance rénale sévère.
NOTA : le charbon végétal est insoluble dans l’eau.

Les secrets du charbon activé
Il est obtenu en deux étapes :

1. La carbonisation
On calcine du bois en le chauffant à une température variant entre 600 et 900° en l’absence d’air.

2. L’activation
Le bois est ensuite recalciné aux mêmes températures, mais cette fois, en présence de vapeur d’eau, d’air ou de gaz oxydants. Ceci permet le développement d’un réseau très dense de micropores qui transforment chaque poussière de charbon en micro-éponge apte à piéger toutes toxines, poisons et molécules indésirables.

L’extrudation de la poussière de charbon développe une surface de contact phénoménale: 1cm3 de charbon pulvérisé présente une surface totale de 1 km2 - et 500 g de charbon contiennent 50 milliards de pores. Ceci explique ses performances : il peut absorber 97 fois son volume de gaz carbonique, 165 fois son volume d’anhydride sulfureux , 178 fois son volume d’ammoniac...


Le travail dans l’intestin
L’intestin étant une paroi poreuse, il s’y effectue un travail de dialyse par le principe de l’osmose. Ceci veut dire qu’il se produit un équilibre entre les concentrations de produits solubilisés de part et d’autre de la paroi. Donc, si l’intestin est encombré, les réseaux lymphatiques ne peuvent dégorger dans celui-ci. Le charbon, en libérant l’intestin, active la désintoxication de la lymphe et du sang par le biais du pompage osmotique.

Le Dr Denis Burkitt, après avoir observé les « besoins » de milliers d’Africains et d’Anglais, a tiré des conclusions étonnantes. L’Africain rural élimine 80% du bol en 32 heures en moyenne, le jeune Anglais en 72 heures, le vieil Anglais en 360 heures (15 jours !).

Pourquoi ? L’Africain mange essentiellement des aliments à fibres complètes et ses selles pèsent entre 300 et 500 g. L’Anglais au régime raffiné, a des selles journalières de 110 g.

Plus un individu est carnivore et lactivore, plus ses selles diminuent (jusqu’à 50 g par jour).

L’Africain aux selles abondantes ne connaît pas l’obésité, l’appendicite, les calculs biliaires, les diverticules, la hernie hiatale, les varices, les hémorroïdes, le cancer du côlon, du rectum, la thrombose, le diabète, l’hypoglycémie.


Il faut néanmoins considérer qu’il faut normalement 5 jours pour éliminer 100% des résidus – ce qui fait que des sécrétions allergiques peuvent mettre jusqu’à 6 jours pour cesser suite à une seule prise d’allergène.


La plus puissante pompe à poisons
La liste des poisons est longue. Elle concerne :
• Les stupéfiants, les médicaments dangereux, les alcaloïdes, les additifs alimentaires, les produits chimiques agricoles, les métaux lourds, les gaz toxiques, les détergents, les solvants organiques, la chimiothérapie.

Mais sont aussi concernés :
• Les staphylocoques, la salmonelle, les virus de la variole, de la fièvre aphteuse, les toxines bactériennes telles que celles de la diphtérie, du tétanos, du botulisme, du perfringens, les amines toxiques de décomposition.

Et il y a encore :
• Les venins de serpent, d’abeille, de guêpe, de frelon, de taon, de scorpion, d’araignée, d’anémone de mer, de physalie, l’histamine du thon, les coquillages, les mycotoxines que l’on trouve dans les aliments à cause des antibiotiques et les redoutables aflatoxines.

Comment utiliser le charbon activé
On considère que la durée moyenne du transit est de 18 à 48 heures.
Pour mesurer la vôtre, manger des betteraves rouges et prenez un top chrono….

EN CAS D’INTOXICATION SEVERE
La dose préconisée est de 50 g pour un adulte, de 1g/kg pour un enfant.
Mélanger à de l’eau froide. Cela n’a aucun goût.
Répéter les prises de 20 à 50 g de charbon activé toutes les 4 à 6 heures pendant 1 ou 2 jours selon la sévérité de l’intoxication.
La quantité théorique du charbon activé doit être au minimum égale à 8 fois le poids de toxique ingéré. La marge de 10 fois est souhaitable.
Toutefois, dans les intoxications suicidaires, et chez les sujets comateux, la quantité du toxique est impossible à connaître. On administre alors entre 100 et 120 g de charbon d’office.
À savoir qu’une cuillère à soupe contient en moyenne 5 g de charbon.


CURE DE DRAINAGE

- Les posologies sont évidemment modulables en fonction de chaque cas. En moyenne, on peut opter pour le protocole de 1 cuillère à soupe aux 3 repas pendant 2 à 6 semaines selon la profondeur du drainage cellulaire qui est nécessaire.
- Pour des petits nettoyages internes, 1 cuil. à soupe par jour pendant 10 à 15 jours effectue déjà de l’excellent travail.
- Pour un enfant, remplacer les cuillères à soupe par des cuillères à café, et s’en tenir à 10 à 15 jours en tout pour des cas courants.

NOTA : Le charbon est aussi vendu en granulés, mais l’efficacité est en gros 2 fois moindre.
Par ailleurs, l’association charbon / argile est totalement inefficace puisque l’argile colmate les pores du charbon.
Enfin, le charbon en gélule présente un intérêt négligeable au vu des quantités dérisoires en jeu, sans compter le coût d’achat qui est multiplié par 100.

Les indications de la carbothérapie
• Empoisonnement par absorption de substances toxiques ;
• Intoxication alimentaire (tels que ceux dus à la salmonelle, au staphylocoque, à la Listeria...).
• Intoxication par médicaments, stupéfiants, alcaloïdes, produits chimiques agricoles (organo-phosphorés ...), métaux lourds, détergents, solvants organiques. On le préconise tout particulièrement dans les intoxications par antidépresseurs tricycliques, Chloroquine, Paraquat, Barbituriques, Colchicine, Phénothiazines, Benzodiazépines, Digitaliques, Salicylés, Bêta-bloquants, Méprobamate, Théophylline, Carbamazépine, Paracétamol, etc.
• Maladie de Lyme : amortit les troubles par élimination des toxines du borrélia dans le sang
• Epuration digestive
• Diarrhées, le charbon actif étant un constipant;
• Aigreurs d’estomac, gastralgies
• Aérophagie
• Gastro-entérites
• Infection intestinale accompagnée de constipation et de fermentations
• Mauvaise haleine (halitose) - Travaux du Dr Guinney Los Angeles
• Hoquet chronique
• Flatulence - Travaux du Dr Hall (USA)
• Colostomie (anus artificiel) - Travaux Drs Cappeler Rüffenach, Müller et Halter de Bern;
• Selles nauséabondes et diarrhées nerveuses - Travaux Dr Riese et Damran;
• Tourista (diarrhée des pays chauds);
• Complications de l’insuffisance rénale- Travaux Dr Kopp.
• Tous troubles intestinaux - Travaux du Dr Chevreul -Paris;
• Cholestérol et triglycérides - Travaux du Dr Friedmann;
• Prurit généralisé - Travaux de Pederion Matter -Czerwingski - Llach.
• Sels biliaires en excès : Travaux de Needle Krasopoulos et De Bari.
• Jaunisse et bilirubine des nouveaux nés
4,5 gr de charbon actif par jour. (Travaux de kuenger, Schenck, /ahlenkamp, Kuegking, kuenzer, Ulstrom, Eisenklam, Davis, Yeary, Lee.)
• Cirrhose et encéphalopathie hépatique
• Alcoolisme: il est intéressant de savoir qu’un gramme de charbon (l/2 cuillère à café) neutralise 60 ml de Whisky. A creuser pour les cures de désintoxication...
• Toxicomanies (tabac - drogues)
• Champignons vénéneux: (voir intoxication sévère). La carbothérapie ne dispense pas de contacter un centre anti-poison.
• Problèmes ORL et hygiène dentaire
Par ailleurs, le Dr Yatzidis de l’université d’Athènes a signalé en 1961 que 1 gr de charbon peut capter : 9 mg de créatinine endogène, 8 mg d’acide urique, 1,75 mg des phénols, 0,30 mg d’indican, 1 mg de guanidines, 35 mg d’urée, 0,35 mg d’acides organiques. Entre 4 et 20 mois de traitements en continu, avec des prises de 20 à 50 gr par jour n’ont entraîné aucun inconvénient.

Y a-t-il des inconvénients à un usage prolongé du charbon ?
De multiples expérimentations ont été réalisées sur des rats, des moutons, et autres pour voir si le charbon absorbait les nutriments et provoquait des carences à la longue. Leur sang conservait toujours le taux adéquat de calcium, cuivre, zinc, fer, magnésium.
Par contre, il arrive que le charbon ait un effet constipant sur certaines personnes. On adjoint alors des prises de sorbitol. De toute façon, il convient de boire plus qu’à l’habitude pour compenser l’absorption de l’eau intestinale par le charbon.
Il faut savoir aussi que le charbon inhibe les contraceptifs oraux.
Néanmoins, il peut être pris pendant la grossesse.

Références : Mon petit docteur de Danièle Starenkyj - (Auteur du best-seller : Le mal du sucre), Édition Orion.
Vente dans les boutiques diététiques (en pot de 150 g de poudre) et sur internet


Source:
Le Journal de Michel Dogna
01 Fév 2015 

Dr Russell Blaylock

10 Jun 2015 

Médicaments meurtriers et crime organisé. Comment Big Pharma a corrompu la Santé

Médicaments meurtriers et crime organisé. Comment Big Pharma a corrompu la Santé

Peut-on comparer l’industrie pharmaceutique à la mafia ?

Extrait de la préface du livre du Dr. Peter Gøtzsche, MD., Directeur du Centre Cochrane Nordique: Deadly Medicines and Organised Crime : How Big Pharma has Corrupted Healthcare » ( “Médicaments meurtriers et crime organisé. Comment Big Pharma a corrompu la Santé. ») par Richard Smith, paru dans le BMJ Group (Groupe du British Medical Journal Blog)

Corruption systématique

L’essentiel de l’ouvrage de Peter est consacré à la mise en valeur du fait que l’industrie pharmaceutique a systématiquement corrompu la science en amplifiant les bénéfices et en minimisant les méfaits de ses médicaments. En tant qu’épidémiologiste, ses énormes connaissances et sa passion du détail qui en ont fait un leader mondial dans la critique des études cliniques, Peter est ici sur un terrain très solide. Son nom s’ajoute à celui de nombreux autres, y compris d’anciens éditeurs du New England Journal of Medicine qui ont dénoncé cette corruption. Il montre aussi comment l’industrie a acheté des médecins, des universitaires, des revues, des organismes professionnels, des associations de patients, des départements universitaires, des journalistes, des organismes de régulation, et des politiciens. Ce sont les méthodes mêmes de la mafia.


Le livre ne permet pas aux médecins ni aux universitaires d’éviter le blâme. En effet, on pourrait faire valoir que les compagnies pharmaceutiques font ce qu’on attend d’elles pour maximaliser les rendements financiers des actionnaires, mais les médecins et les universitaires sont censés avoir une vocation plus élevée.

Les lois qui obligent les entreprises à déclarer les sommes qu’elles payent aux médecins montrent que de très nombreux médecins sont redevables à l’industrie du médicament, et que beaucoup reçoivent des sommes d’argent pour conseiller les entreprises ou pour donner des conférences en leur nom. Il est difficile d’échapper à la conclusion que ces « leaders d’opinion » sont achetés. Ce sont les « mercenaires » de l’industrie.

Et comme avec la mafia, malheur à quiconque dénonce ou apporte des preuves qui ne sont pas favorables à l’industrie. Peter raconte plusieurs histoires de dénonciateurs pourchassés, tout comme le roman de John Le Carré mettant en scène une société pharmaceutique impitoyable et qui est devenu un bestseller, ainsi qu’un film à grand succès d’Hollywood.

Il n’est donc pas tout à fait fantaisiste de comparer l’industrie du médicament à la mafia, et le public, en dépit de son enthousiasme pour les médicaments, reste sceptique par rapport à l’industrie pharmaceutique. Dans un sondage réalisé au Danemark, le public a classé l’industrie du médicament en second rang par rapport aux firmes en lesquelles il avait le moins confiance et un sondage réalisé aux Etats-Unis a classé cette industrie tout en bas avec l’industrie du tabac et les industries pétrolières…

Source: blogs.bmj.com


Free chapter from Deadly Medicines and Organised Crime: How big pharma has corrupted
healthcare
(Chapitre (18) gratuit en anglais sur le thème « Pousser les enfants au suicide avec les pilules du bonheur. »)

 


 

 

Big pharma

"Or les médicaments sont aussi des substances dangereuses, à manier avec précaution. Il y a bien sûr les scandales récents qui ont secoué la France. L’affaire du Mediator n’est nullement une exception, elle est plutôt la règle : on assiste depuis une vingtaine d’années à une avalanche de scandales pharmaceutiques à travers le monde, pour la plupart bien plus graves que celui du Mediator et impliquant quasiment tous les grands laboratoires mondiaux. Étrangement, ces affaires retentissantes n’ont pratiquement pas eu d’écho en France. Sans doute a-t-on considéré qu’il s’agissait de problèmes qui ne nous concernaient pas, un peu comme le fameux nuage de Tchernobyl. Pourtant, les entreprises impliquées sont des multinationales implantées sur notre territoire comme sur le reste de la planète et leurs médicaments étaient (ou sont encore) commercialisés également en France. À l’ère de la mondialisation, les molécules circulent aussi librement que le pétrole ou les courriels."
...
On ne peut plus dire qu’il s’agit de cas isolés de corruption , de quelques « méchants » qu’il suffirait de mettre en prison. Les experts, les scientifiques, les médecins, les politiciens, tous ces gens font simplement leur travail – ils sont même, dans leur grande majorité, bienveillants et de bonne foi. Ce que révèlent les scandales, par leur répétition même, c’est justement cela : la banalité du mal pharmaceutique, son caractère systémique, industriel.

Il y a quelque chose de pourri au royaume de Médecine , comme il est dit dans Hamlet. Nous le sentons tous obscurément, mais nous hésitons à nous l’avouer. Nous voulons continuer à croire que la médecine est « basée sur des preuves », comme on nous le répète tout le temps, que nos médecins sont vigilants et bien informés, que les agences sanitaires ne permettront plus qu’on nous vende des médicaments inutiles et dangereux. Nous voulons continuer à croire en la médecine, car elle a été porteuse depuis la révolution thérapeutique de la fin du XIXe de tous nos espoirs en une vie longue et sans douleur. Mais cette médecine que nous avons connue n’existe plus.

Comme on va le lire dans ce livre, les « preuves » sur lesquelles on se fonde pour nous prescrire des médicaments sont couramment biaisées. Les risques sont cachés par les laboratoires . Les médecins reçoivent leur formation et leurs informations de l’industrie pharmaceutique. Les agences sanitaires approuvent de façon désinvolte des médicaments totalement inefficaces, tout en protégeant le « secret commercial » des données négatives fournies par les firmes. À tous les niveaux, le profit des industries passe AVANT l’intérêt des patients.



LES MÉDICAMENTS D’ORDONNANCE SONT LA TROISIÈME CAUSE DE MORTALITÉ APRÈS LES MALADIES CARDIAQUES ET LES CANCERS.

Dans ce récent ouvrage révolutionnaire, Peter C. Gotzsche lève le voile sur les comportements frauduleux de l’industrie pharmaceutique dans les domaines de la recherche et de la commercialisation et sur son mépris moralement répugnant pour la vie humaine. L’auteur établit des rapprochements convaincants entre l’industrie pharmaceutique et l’industrie du tabac et révèle l’extraordinaire vérité derrière les efforts déployés pour semer la confusion et détourner l’attention du public et des politiciens. Il s’appuie sur des données probantes et traite de manière détaillée de l’extraordinaire défaillance du système causée par le crime généralisé, la corruption et l’inefficacité de la réglementation pharmaceutique – une réglementation qui, selon lui, doit être radicalement transformée. « Si nous prenons autant de médicaments, c’est principalement parce que les compagnies pharmaceutiques ne vendent pas des médicaments, mais des mensonges à leur sujet. C’est ce qui fait que les médicaments sont si différents du reste... Tout ce que nous savons sur leur compte, c’est ce que les compagnies ont choisi de nous dire et de dire à nos médecins... Les patients ont confiance dans leurs médicaments parce qu’ils extrapolent la confiance qu’ils ont envers leurs médecins et la reportent sur les remèdes que ces derniers leur prescrivent. Ils ne sont pas conscients que les médecins, s’ils en savent long sur les maladies et la physiologie et la psychologie humaines, en connaissent très, très peu sur les médicaments si ce n’est les informations fabriquées de toutes pièces par l’industrie pharmaceutique... Si vous ne croyez pas que le système est hors de contrôle, je vous invite à m’écrire pour m’expliquer pourquoi les médicaments sont la troisième cause de mortalité... Si une épidémie provoquée par une nouvelle bactérie ou un nouveau virus avait fait autant de victimes – ou si elle avait même causé un centième seulement des décès associés aux effets secondaires des médicaments –, nous aurions tout fait pour la contenir. »

Le site

16 Avr 2016 

Big Pharma - Vaccination - Thimérosal (mercure des vaccins) / autisme, alzheimer, parkinson....

18 Avr 2016 

Aluminium : un poison légal dans nos vaccins


Aluminium : un poison légal dans nos vaccins par non-merci
18 Avr 2016 

Alerte au mercure - France 5

18 Avr 2016 

silence on vaccine

18 Avr 2016 

Les Vaccins sont inefficaces et dangereux

18 Avr 2016 

Vaccination forcée

18 Avr 2016 

thimérosal / mercure dans les vaccins

21 Avr 2016 

Planète Alu / ARTE


Planète Alu - Planète Toxique par Radiopariman
27 Mai 2016 

les antidépresseurs provoquent la maladie d'Alzheimer

Prozac : panacé ou pandore ?
Je suis Ann Blake Tracy, Ph.D., chef de la Coalition internationale pour la sensibilisation aux drogues. Je suis l’auteur de Prozac: panacée ou Pandora? – Notre cauchemar de la sérotonine et ont témoigné dans des affaires judiciaires impliquant des antidépresseurs pendant 12 ans 1/2. Les 15 dernières années de ma vie ont été consacrées à plein temps à des recherches et à écrire sur les antidépresseurs ISRS. La recherche sur la sérotonine a été clair dès le début que la chose la plus dommageable qui pourrait être fait pour le système de sérotonine serait porter atteinte à sa capacité à métaboliser la sérotonine. Pourtant, c’est exactement ce que les antidépresseurs ISRS exercent leurs effets. Des décennies de recherches ont montré que l’atteinte du métabolisme de la sérotonine  produira migraines, bouffées de chaleur, douleurs autour du coeur, difficultés respiratoires, une aggravation des plaintes bronchiques, la tension et l’anxiété qui apparaissent de nulle part, la dépression, le suicide – en particulier le suicide très violent, l’hostilité , les crimes violents, les incendies criminels, la toxicomanie, la psychose, la manie, la maladie organique du cerveau, l’autisme, l’anorexie, la conduite dangereuse, la maladie d’Alzheimer, un comportement impulsif sans se soucier de la peine, et le comportement argumentatif.
27 Mai 2016 

Alzheimer

Alzheimer pourrait tuer autant que les maladies cardiaques
La maladie d’Alzheimer pourrait être responsable aux Etats-Unis de presque autant de décès que les pathologies cardio-vasculaires ou le cancer, contrairement à ce que laissent penser les statistiques, selon une étude publiée mercredi dans la revue Neurology

Maladie d’Alzheimer: le dépistage précoce est-il utile ?
Mais l’industrie du médicament a intérêt, objectivement, à ce qu’on regroupe tous les troubles cognitifs des sujets âgés sous l’étiquette de « Alzheimer ». Pourquoi? Parce que les associations de familles de patients atteints d’Alzheimer forment un lobby puissant, ce qui facilite l’expérimentation d’un médicament en permettant rapidement le recrutement de centaines de patients désireux d’aller mieux

Le mythe de la maladie d’Alzheimer : que veut vraiment dire ce titre provocateur ?
« Le mythe de la maladie d’Alzheimer. Ce qu’on ne vous dit pas sur ce diagnostic tant redouté »

Alzheimer et démence : le racket
liens du génocide

Savez-vous que le cholestérol protège de la démence ?
Tout savoir pour éviter Alzheimer et Parkinson

France Inter vient de réaliser une émission d’une qualité exceptionnelle au sujet du racket de Big Pharma sous prétexte d’Alzheimer. Non seulement les 4 médicaments proposés sont inefficaces mais ils tuent, en outre la prétendue épidémie a été sur-majorée et l’on entend un leader d’opinion, coincé par la journaliste bredouiller avant de finir par dire que oui les médicaments sont inefficaces mais ils procurent de l’espoir. Ce sont donc bien des « placebos » mais qui coûtent une fortune
27 Mai 2016 

bêta-bloquants, antihypertenseurs et Alzheimer (démence) sur ordonnances : des drogues psychiatriques cachées

bêta-bloquant et anti-hypertenseurs
dangers et dépendance

grave déficience mentale (perte de mémoire, démence) : 14% sont induit par les médicaments contre une pression artérielle élevée

Dépression et idées suicidaires induites par les médicaments

L’hypertension inférieure à 160/100 ne devrait pas être traitée par médicaments selon le BMJ
Des études suggèrent que plus de la moitié des gens ayant une hypertension légère sont traités par médicaments même s’il n’est pas démontré qu’ils réduisent la mortalité ou le risque de développer certaines maladies dans ce cas, soulignent Stephen A. Martin de l’Université du Massachusetts et ses collègues.

Le propranolol peut causer la perte de mémoire
La dépression psychiatrique est associé avec des bêta-bloquants, en particulier les plus lipophiles, les bêta-bloquants non sélectifs, comme le propranolol
27 Mai 2016 

Tout savoir pour éviter Alzheimer et Parkinson




Premiers médicaments, explosion de diagnostics…
Ce n’est qu’à une époque très récente que sont apparus les premiers médicaments pour ces maladies dont on parlait peu jusqu’alors. Et quand il y a médicament, il y a officiellement « maladie ». C’est bien ce qui s’est passé – et pas seulement pour cette raison – avec Parkinson et Alzheimer : ces maladies se sont généralisées, et de façon spectaculaire.  Si de nombreux médecins ont revu et amélioré les descriptions de James Parkinson et d’Aloïs Alzheimer tout au long du XIXe siècle, il a en effet fallu attendre plus d’un siècle pour Parkinson, et presque autant pour Alzheimer, pour que ces maladies fassent parler d’elles.  Pour la petite histoire, la « découverte » d’Alzheimer était à l’origine une fausse bonne piste. Le premier cas décrit par le médecin allemand était celui d’une femme de 51 ans, un jeune âge. On pensait alors que la maladie d’Alzheimer ne concernait que des personnes de la cinquantaine. C’était un diagnostic réservé aux gens de 45 à 65 ans. Et les observations d’autres médecins entretinrent cette erreur pendant plusieurs décennies, jusqu’au XXe siècle finissant. Ce n’est qu’en 1977 que la médecine rectifia cette erreur en établissant un diagnostic de maladie d’Alzheimer indépendant de l’âge.  Toujours est-il que la médecine, jusque dans la deuxième partie du XXe siècle, ne savait pas faire face à ces maladies. Les anticholinergiques et la chirurgie ne donnaient que de piètres résultats pour Parkinson. Dans le courant des années 1960, la levopeda (synthétisée par Casimir Funk en 1911) s’imposa alors comme LE traitement du Parkinson, avant que d’autres outils thérapeutiques, telle que la stimulation cérébrale profonde, n’apparaissent deux décennies plus tard.  Pour Alzheimer, ce n’est qu’à la fin des années 1990 que sont apparus les premiers traitements spécifiques dignes de ce nom avec les inhibiteurs du cholinestérase (Aricept en 1997).  Qu’en est-il en 2015 ? La L-Dopa (levopeda) est toujours le traitement allopathique de référence du Parkinson, même si de nombreuses classes de médicaments sont employées en renfort. Mais ce n’est qu’un traitement symptomatique qui peut soulager quelque temps et présenter par la suite des effets indésirables.  Quant à l’Alzheimer, les traitements restent bien décevants. De nombreux produits sont à l’essai, mais quatre grands médicaments continuent de se partager « le marché » : Aricept (le plus ancien, du labo Eisai), Exelon (Novartis), Reminyl (Jansen-Cilag) et Exiba (Lundbrek).  Quatre médicaments d’efficacité douteuse mais à la nocivité avérée à travers de graves effets secondaires. Une situation de plus en plus dénoncée, à telle enseigne que certains experts (comme ceux de la revue médicale Prescrire) évoquent un futur scandale sanitaire de grande ampleur.  Les professeurs Even et Debré donnent le ton dans leur Guide des 4 000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux : « Soyons clairs. Toutes les études, sans exception, et tous les avis des commissions officielles américaines ou françaises concluent à l’absence de tout effet positif autre que ponctuel et transitoire, sur l’évolution de l’Alzheimer. » Et d’ajouter : « Situation d’autant plus triste qu’aucune molécule efficace ne se profile à l’horizon de 5-10 ans. »  Les affirmations des labos feraient-elles plus de bruit que de bien ? Leur présence en Bourse est incitative pour attirer les actionnaires qui oublient que c’est l’Assurance maladie qui paye… d’où une forte augmentation des impôts au nom de la solidarité et un déficit toujours plus grand de la Sécurité sociale. Un cercle vicieux qui pose des problèmes éthiques sérieux, quand l’industrie pharmaceutique se nourrit des malheurs de la société.  De toute évidence, nous avons encore fort à faire pour comprendre ces maladies, cerner leurs causes, et les éliminer. Les remèdes symptomatiques actuels ne nous apportent pas de vraies solutions. Ce ne sont que des pis-aller. Il est temps de changer notre façon de voir. Comme l’a dit Einstein, « un problème sans solution

27 Mai 2016 

LE CYCLE IDIOT (ne concerne pas que le cancer)


LE CYCLE IDIOT - VERSION FRANCIASE - OFFICIELLE from JPS Films on Vimeo.

09 Jun 2016 

Ces médicaments qui favorisent Alzheimer

19 Jul 2016 

Vaccinés (VAXXED): On a camouflé des données liant vaccins et autisme

22 Jul 2016 

La consommation de somnifères favorise le développement d'Alzheimer

24 Jul 2016 

IPP, Inexium… et alzheimer

Inexium , IPP , risque accru de démence : Les IPP – surtout quand ils sont prescrits au long cours – sont décidément dans le collimateur. Après les avoir soupçonnés d’augmenterle risque d’ostéoporose, celuid’infarctus du myocarde et, tout récemment, le risque infectieux et celui de maladie rénale, les voici désormais sur la sellette quant au risque de démence chez les sujets âgés. Dans une large analyse pharmaco-épidémiologique fondée sur les bases de données de l’assurance maladie AOK (1/3 de la population d’Allemagne), une équipe germanique a établi un lien entre IPP et risque de démence. Il s’agit en fait d’une confirmation puisqu’à l’occasion d’une précédente grande étude de cohorte prospective, longitudinale et multicentrique, ces mêmes chercheurs avaient détecté une association significative. Moins précise que ce premier travail qui s’était intéressé de façon très détaillée aux dossiers médicaux de 73.679 sujets de plus de 75 ans hébergée en maison de retraite, allant jusqu’à investiguer la présence de l’apoliprotéine E4 (Apo E4), cette nouvelle étude pharmaco-épidémiologique a, en revanche, l’avantage de la taille puisqu’elle a inclus un large panel de personnes – 73.679 sujets de plus de 75 ans – pour pouvoir valider le signal.

 

Alzheimer :les inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) pourraient être responsables : Des chercheurs allemands ont constaté que les personnes âgées de plus de 75 ans et qui prennent régulièrement ces médicaments ont 44% plus de risque de développer la maladie d’alzheimer.


lansoprazole / Effets indésirables psychiatriques : Étourdissements, des vertiges, confusion, vision floue, hallucinations, sensation de malaise, de la fatigue, de la fatigue, de brûlure ou de picotement sentiment, démangeaisons, la rétention d’eau, la dépression agitation, amnésie, anxiété, dépression baisse de la libido Comme avec d’autres médicaments réduisant l’acide, les hommes prenant lansoprazole peuvent occasionnellement avoir un gonflement du sein temporaire ou l’impuissance.

 

IPP / Brûlures gastriques: des médicaments pas si innocents / RTS

25 Jul 2016 

Les psychotropes provoquent la plupart des pathologies qu'ils devraient guérir