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Affichage des articles postés en: Mai 2016

27 Mai 2016 

les antidépresseurs provoquent la maladie d'Alzheimer

Prozac : panacé ou pandore ?
Je suis Ann Blake Tracy, Ph.D., chef de la Coalition internationale pour la sensibilisation aux drogues. Je suis l’auteur de Prozac: panacée ou Pandora? – Notre cauchemar de la sérotonine et ont témoigné dans des affaires judiciaires impliquant des antidépresseurs pendant 12 ans 1/2. Les 15 dernières années de ma vie ont été consacrées à plein temps à des recherches et à écrire sur les antidépresseurs ISRS. La recherche sur la sérotonine a été clair dès le début que la chose la plus dommageable qui pourrait être fait pour le système de sérotonine serait porter atteinte à sa capacité à métaboliser la sérotonine. Pourtant, c’est exactement ce que les antidépresseurs ISRS exercent leurs effets. Des décennies de recherches ont montré que l’atteinte du métabolisme de la sérotonine  produira migraines, bouffées de chaleur, douleurs autour du coeur, difficultés respiratoires, une aggravation des plaintes bronchiques, la tension et l’anxiété qui apparaissent de nulle part, la dépression, le suicide – en particulier le suicide très violent, l’hostilité , les crimes violents, les incendies criminels, la toxicomanie, la psychose, la manie, la maladie organique du cerveau, l’autisme, l’anorexie, la conduite dangereuse, la maladie d’Alzheimer, un comportement impulsif sans se soucier de la peine, et le comportement argumentatif.

Mes médicaments Anticholinergiques , y compris les antidépresseurs, liés à des problèmes ultérieurs cognitifs
Une nouvelle étude, publiée dans le JAMA Neurology, a constaté que les personnes âgées qui ont pris régulièrement des médicaments anticholinergiques, y compris certains médicaments contre le rhume ou les antidépresseurs, avaient des aptitudes cognitives les plus pauvres et les volumes inférieurs du cerveau. «Je ne serais certainement pas conseiller à mes grands - parents ou même mes parents de prendre ces médicaments à moins qu'ils doivent", a déclaré l' auteur principal de l'étude, le Dr Shannon Risacher, le magazine Time
27 Mai 2016 

Alzheimer

Pourquoi le langage commun a-t-il adopté  le terme  Alzheimer, alors que la maladie  d'Alzheimer ne représente qu'une partie des  démences ? :
Parce que la maladie d'Alzheimer survient généralement chez des adultes, âgés de 50 à 65 ans, donc considérés comme jeunes de nos jours

Alzheimer pourrait tuer autant que les maladies cardiaques
La maladie d’Alzheimer pourrait être responsable aux Etats-Unis de presque autant de décès que les pathologies cardio-vasculaires ou le cancer, contrairement à ce que laissent penser les statistiques, selon une étude publiée mercredi dans la revue Neurology

Faute de solution médicale justement, ces maladies galopent effroyablement : 400 nouveaux cas d’Alzheimer sont diagnostiqués chaque jour en France (1 toutes les 3 mn), 40 pour le Parkinson. Un million de malades d’Alzheimer au dernier relevé, 150 000 malades de Parkinson. Première cause de dépendance.  Pas de traitement qui guérisse ces démences, juste des centres spécialisés (plus de 1 500 établissements avec une unité Alzheimer), mouroirs modernes où l’espérance de vie dépasse rarement les deux ans, où les patients assommés de médicaments cherchent désespérément la sortie pour rentrer à la maison…  Au final, le coût pour l’Assurance maladie atteint près de 10 milliards d’euros, soit 22 099 € par patient. 
1) L’hérédité, la génétique… Une explication trompeuse dans 95% des cas ! 
Ces maladies, se dit-on, nous attendent tous au tournant, et l’on n’y peut rien… En particulier la première si nous sommes des femmes, et la seconde si nous sommes des hommes. Et si la grande-mère « gagatisait » et que l’oncle paternel a fini par « sucrer les fraises », on panique au premier trou de mémoire, au premier tremblement. Et on s’attend au pire…  Ces deux maladies neurodégénératives, pourtant, sont très rarement d’origine génétique. Il existe bien des formes précoces chez des sujets jeunes ou des cas familiaux qui ont fait évoquer des anomalies (mutations) génétiques qui pourraient être transmissibles à la descendance ou qui augmentent la susceptibilité d’être atteint par les voies de l’épigénétique (alimentation, respiration, environnement, stress…).  En réalité, pour  l’Alzheimer, on ne recense actuellement que 0,3 % de formes précoces du fait d’une mutation génétique.  Quant au Parkinson, il n’existerait au maximum que 5 % de formes génétiques, liées à des mutations affectant des gènes spécifiques. 
4) Les médicaments font le lit de la maladie 
Si vous n’allez pas bien dans votre tête, que vous déprimez, dormez mal, vous tracassez pour un rien, êtes sujet à un stress chronique, on vous met vite en garde. On vous assène que la dépression est, au même titre que le tabagisme, l’un des grands facteurs de risque d’Alzheimer notamment. Un facteur qui interviendrait pour plus de 10%. Ce n’est pas faux, mais ce n’est pas complètement juste. Car on oublie d’ajouter que les médicaments délivrés à gogo pour traiter la déprime, l’anxiété, les troubles du sommeil présentent des effets bien plus délétères pour nos capacités cognitives et qu’une consommation quotidienne de psychotropes pendant plusieurs mois augmente le risque de développer une maladie neuro-dégénérative.  On oublie de nous dire que la famille des benzodiazépines nourrit un futur Alzheimer :  – une prise quotidienne pendant 3 à 6 mois augmente le risque d’Alzheimer de 30 % !  – une prise quotidienne pendant plus de 6 mois augmente les mêmes risques de 60 à 80 % !  Autre grande famille de médicaments dangereux pour le cerveau : les anticholinergiques. Cette autre famille comprend des antihistaminiques, des antidépresseurs, des somnifères, anxiolytiques et bien d’autres traitements. Les anticholinergiques sont aussi employés dans le traitement de l’incontinence par impériosité et dans le Parkinson…  Or les anticholinergiques peuvent eux aussi, à doses élevées et sur le long terme, accroître le risque de démence. Selon une vaste étude américaine publiée en janvier dernier, le risque de démence, dont Alzheimer, est clairement dose-dépendant par rapport à l’exposition cumulée aux anticholinergiques sur dix ans. Au terme de cette étude menée sur près de 3 500 personnes, un peu plus de 23 % des participants ont développé une démence et 80 % l’Alzheimer.  L’utilisation des anticholinergiques entraîne donc un risque accru de démence :  – de 19 % sur des traitements de 91 à 365 jours, – 23 % de 1 à 3 ans, – de 54 % sur plus de 3 ans.

Maladie d’Alzheimer: le dépistage précoce est-il utile ?
Mais l’industrie du médicament a intérêt, objectivement, à ce qu’on regroupe tous les troubles cognitifs des sujets âgés sous l’étiquette de « Alzheimer ». Pourquoi? Parce que les associations de familles de patients atteints d’Alzheimer forment un lobby puissant, ce qui facilite l’expérimentation d’un médicament en permettant rapidement le recrutement de centaines de patients désireux d’aller mieux

Le mythe de la maladie d’Alzheimer : que veut vraiment dire ce titre provocateur ?
« Le mythe de la maladie d’Alzheimer. Ce qu’on ne vous dit pas sur ce diagnostic tant redouté »

Alzheimer et démence : le racket
liens du génocide

Savez-vous que le cholestérol protège de la démence ?
Tout savoir pour éviter Alzheimer et Parkinson

France Inter vient de réaliser une émission d’une qualité exceptionnelle au sujet du racket de Big Pharma sous prétexte d’Alzheimer. Non seulement les 4 médicaments proposés sont inefficaces mais ils tuent, en outre la prétendue épidémie a été sur-majorée et l’on entend un leader d’opinion, coincé par la journaliste bredouiller avant de finir par dire que oui les médicaments sont inefficaces mais ils procurent de l’espoir. Ce sont donc bien des « placebos » mais qui coûtent une fortune
27 Mai 2016 

bêta-bloquants, antihypertenseurs et Alzheimer (démence) sur ordonnances : des drogues psychiatriques cachées

bêta-bloquant et anti-hypertenseurs
dangers et dépendance

grave déficience mentale (perte de mémoire, démence) : 14% sont induit par les médicaments contre une pression artérielle élevée

Dépression et idées suicidaires induites par les médicaments

L’hypertension inférieure à 160/100 ne devrait pas être traitée par médicaments selon le BMJ
Des études suggèrent que plus de la moitié des gens ayant une hypertension légère sont traités par médicaments même s’il n’est pas démontré qu’ils réduisent la mortalité ou le risque de développer certaines maladies dans ce cas, soulignent Stephen A. Martin de l’Université du Massachusetts et ses collègues.

Le propranolol peut causer la perte de mémoire
La dépression psychiatrique est associé avec des bêta-bloquants, en particulier les plus lipophiles, les bêta-bloquants non sélectifs, comme le propranolol
27 Mai 2016 

Tout savoir pour éviter Alzheimer et Parkinson




Premiers médicaments, explosion de diagnostics…
Ce n’est qu’à une époque très récente que sont apparus les premiers médicaments pour ces maladies dont on parlait peu jusqu’alors. Et quand il y a médicament, il y a officiellement « maladie ». C’est bien ce qui s’est passé – et pas seulement pour cette raison – avec Parkinson et Alzheimer : ces maladies se sont généralisées, et de façon spectaculaire.  Si de nombreux médecins ont revu et amélioré les descriptions de James Parkinson et d’Aloïs Alzheimer tout au long du XIXe siècle, il a en effet fallu attendre plus d’un siècle pour Parkinson, et presque autant pour Alzheimer, pour que ces maladies fassent parler d’elles.  Pour la petite histoire, la « découverte » d’Alzheimer était à l’origine une fausse bonne piste. Le premier cas décrit par le médecin allemand était celui d’une femme de 51 ans, un jeune âge. On pensait alors que la maladie d’Alzheimer ne concernait que des personnes de la cinquantaine. C’était un diagnostic réservé aux gens de 45 à 65 ans. Et les observations d’autres médecins entretinrent cette erreur pendant plusieurs décennies, jusqu’au XXe siècle finissant. Ce n’est qu’en 1977 que la médecine rectifia cette erreur en établissant un diagnostic de maladie d’Alzheimer indépendant de l’âge.  Toujours est-il que la médecine, jusque dans la deuxième partie du XXe siècle, ne savait pas faire face à ces maladies. Les anticholinergiques et la chirurgie ne donnaient que de piètres résultats pour Parkinson. Dans le courant des années 1960, la levopeda (synthétisée par Casimir Funk en 1911) s’imposa alors comme LE traitement du Parkinson, avant que d’autres outils thérapeutiques, telle que la stimulation cérébrale profonde, n’apparaissent deux décennies plus tard.  Pour Alzheimer, ce n’est qu’à la fin des années 1990 que sont apparus les premiers traitements spécifiques dignes de ce nom avec les inhibiteurs du cholinestérase (Aricept en 1997).  Qu’en est-il en 2015 ? La L-Dopa (levopeda) est toujours le traitement allopathique de référence du Parkinson, même si de nombreuses classes de médicaments sont employées en renfort. Mais ce n’est qu’un traitement symptomatique qui peut soulager quelque temps et présenter par la suite des effets indésirables.  Quant à l’Alzheimer, les traitements restent bien décevants. De nombreux produits sont à l’essai, mais quatre grands médicaments continuent de se partager « le marché » : Aricept (le plus ancien, du labo Eisai), Exelon (Novartis), Reminyl (Jansen-Cilag) et Exiba (Lundbrek).  Quatre médicaments d’efficacité douteuse mais à la nocivité avérée à travers de graves effets secondaires. Une situation de plus en plus dénoncée, à telle enseigne que certains experts (comme ceux de la revue médicale Prescrire) évoquent un futur scandale sanitaire de grande ampleur.  Les professeurs Even et Debré donnent le ton dans leur Guide des 4 000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux : « Soyons clairs. Toutes les études, sans exception, et tous les avis des commissions officielles américaines ou françaises concluent à l’absence de tout effet positif autre que ponctuel et transitoire, sur l’évolution de l’Alzheimer. » Et d’ajouter : « Situation d’autant plus triste qu’aucune molécule efficace ne se profile à l’horizon de 5-10 ans. »  Les affirmations des labos feraient-elles plus de bruit que de bien ? Leur présence en Bourse est incitative pour attirer les actionnaires qui oublient que c’est l’Assurance maladie qui paye… d’où une forte augmentation des impôts au nom de la solidarité et un déficit toujours plus grand de la Sécurité sociale. Un cercle vicieux qui pose des problèmes éthiques sérieux, quand l’industrie pharmaceutique se nourrit des malheurs de la société.  De toute évidence, nous avons encore fort à faire pour comprendre ces maladies, cerner leurs causes, et les éliminer. Les remèdes symptomatiques actuels ne nous apportent pas de vraies solutions. Ce ne sont que des pis-aller. Il est temps de changer notre façon de voir. Comme l’a dit Einstein, « un problème sans solution

27 Mai 2016 

LE CYCLE IDIOT (ne concerne pas que le cancer)


LE CYCLE IDIOT - VERSION FRANCIASE - OFFICIELLE from JPS Films on Vimeo.