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27 Mai 2016 - 17:45:59

Tout savoir pour éviter Alzheimer et Parkinson




Premiers médicaments, explosion de diagnostics…
Ce n’est qu’à une époque très récente que sont apparus les premiers médicaments pour ces maladies dont on parlait peu jusqu’alors. Et quand il y a médicament, il y a officiellement « maladie ». C’est bien ce qui s’est passé – et pas seulement pour cette raison – avec Parkinson et Alzheimer : ces maladies se sont généralisées, et de façon spectaculaire.  Si de nombreux médecins ont revu et amélioré les descriptions de James Parkinson et d’Aloïs Alzheimer tout au long du XIXe siècle, il a en effet fallu attendre plus d’un siècle pour Parkinson, et presque autant pour Alzheimer, pour que ces maladies fassent parler d’elles.  Pour la petite histoire, la « découverte » d’Alzheimer était à l’origine une fausse bonne piste. Le premier cas décrit par le médecin allemand était celui d’une femme de 51 ans, un jeune âge. On pensait alors que la maladie d’Alzheimer ne concernait que des personnes de la cinquantaine. C’était un diagnostic réservé aux gens de 45 à 65 ans. Et les observations d’autres médecins entretinrent cette erreur pendant plusieurs décennies, jusqu’au XXe siècle finissant. Ce n’est qu’en 1977 que la médecine rectifia cette erreur en établissant un diagnostic de maladie d’Alzheimer indépendant de l’âge.  Toujours est-il que la médecine, jusque dans la deuxième partie du XXe siècle, ne savait pas faire face à ces maladies. Les anticholinergiques et la chirurgie ne donnaient que de piètres résultats pour Parkinson. Dans le courant des années 1960, la levopeda (synthétisée par Casimir Funk en 1911) s’imposa alors comme LE traitement du Parkinson, avant que d’autres outils thérapeutiques, telle que la stimulation cérébrale profonde, n’apparaissent deux décennies plus tard.  Pour Alzheimer, ce n’est qu’à la fin des années 1990 que sont apparus les premiers traitements spécifiques dignes de ce nom avec les inhibiteurs du cholinestérase (Aricept en 1997).  Qu’en est-il en 2015 ? La L-Dopa (levopeda) est toujours le traitement allopathique de référence du Parkinson, même si de nombreuses classes de médicaments sont employées en renfort. Mais ce n’est qu’un traitement symptomatique qui peut soulager quelque temps et présenter par la suite des effets indésirables.  Quant à l’Alzheimer, les traitements restent bien décevants. De nombreux produits sont à l’essai, mais quatre grands médicaments continuent de se partager « le marché » : Aricept (le plus ancien, du labo Eisai), Exelon (Novartis), Reminyl (Jansen-Cilag) et Exiba (Lundbrek).  Quatre médicaments d’efficacité douteuse mais à la nocivité avérée à travers de graves effets secondaires. Une situation de plus en plus dénoncée, à telle enseigne que certains experts (comme ceux de la revue médicale Prescrire) évoquent un futur scandale sanitaire de grande ampleur.  Les professeurs Even et Debré donnent le ton dans leur Guide des 4 000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux : « Soyons clairs. Toutes les études, sans exception, et tous les avis des commissions officielles américaines ou françaises concluent à l’absence de tout effet positif autre que ponctuel et transitoire, sur l’évolution de l’Alzheimer. » Et d’ajouter : « Situation d’autant plus triste qu’aucune molécule efficace ne se profile à l’horizon de 5-10 ans. »  Les affirmations des labos feraient-elles plus de bruit que de bien ? Leur présence en Bourse est incitative pour attirer les actionnaires qui oublient que c’est l’Assurance maladie qui paye… d’où une forte augmentation des impôts au nom de la solidarité et un déficit toujours plus grand de la Sécurité sociale. Un cercle vicieux qui pose des problèmes éthiques sérieux, quand l’industrie pharmaceutique se nourrit des malheurs de la société.  De toute évidence, nous avons encore fort à faire pour comprendre ces maladies, cerner leurs causes, et les éliminer. Les remèdes symptomatiques actuels ne nous apportent pas de vraies solutions. Ce ne sont que des pis-aller. Il est temps de changer notre façon de voir. Comme l’a dit Einstein, « un problème sans solution

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